Jeudi 18 juin 2009

 

Le terme français “ propitiation ” désigne l’action de “ rendre (Dieu) propice, c’est-à-dire favorable ” ; dans la Bible, il implique l’idée de “ couvrir les péchés ”. Dans les Écritures hébraïques, on le rencontre surtout dans les livres du Lévitique et des Nombres. Kaphar est le vocable hébreu traduit par “ faire propitiation ” ; on pense qu’il signifiait primitivement “ couvrir ”, peut-être même “ effacer ”.

                                                L'homme et la propitiation


Il faut que les péchés de l’homme soient couverts, que propitiation soit faite pour lui ; la raison en est le péché héréditaire (1R 8:46 ; Ps 51:5 ; Ec 7:20 ; Rm 3:23), péché qui a pour cause non pas Dieu, mais l’homme lui-même (Dt 32:4, 5). Adam, qui perdit la vie éternelle dans la perfection, transmit le péché et la mort à ses descendants (Rm 5:12), lesquels, par voie de conséquence, se trouvèrent tous sous le coup d’une condamnation à mort. Si l’homme devait retrouver la possibilité de vivre éternellement, alors, selon un principe juridique que Jéhovah fit consigner plus tard dans la Loi mosaïque, à savoir le principe d’équivalence, il faudrait que la chose offerte en propitiation ait même valeur que ce qui a été perdu par Adam. — Dt 19:21.

Dans la Bible, le mot “ propitiation ” implique donc la notion de “ couvrir ” ou de “ donner en échange ” ; ce qu’on donne en échange d’une autre chose, comme “ couverture ”, doit en être la réplique même. Ainsi, tout ce qui donnera satisfaction pour quelque chose qui a été perdu doit correspondre à cette chose, la couvrir complètement, en être l’équivalent exact, sans rien en moins ni rien en plus. Aucun humain imparfait ne peut fournir pareille couverture, opérer une telle propitiation, pour faire recouvrer la vie humaine dans la perfection à l’un quelconque des hommes ou à tous les hommes (Ps 49:7, 8). Propitiation ne serait faite pour ce qu’Adam a perdu qu’à la condition de fournir un sacrifice pour le péché ayant même valeur qu’une vie humaine parfaite.

YHVH
 Dieu institua chez les Israélites les offrandes de propitiation, qui préfiguraient le grand sacrifice de propitiation à venir. C’est à YHVH et non à l’homme que revient le mérite d’avoir conçu et révélé le moyen de propitiation pour couvrir le péché héréditaire et permettre de lever la condamnation à mort qu’il entraînait. 

                                                Les sacrifices de propritiation             

Selon les instructions de Dieu, les Israélites devaient offrir des sacrifices pour le péché afin de faire propitiation (Ex 29:36 ; Lv 4:20). Le jour des Propitiations, chaque année, avait une importance particulière. Ce jour-là, le grand prêtre d’Israël offrait des sacrifices d’animaux et faisait propitiation pour lui-même, pour les autres Lévites, et pour les tribus non sacerdotales d’Israël (Lv 16). Les animaux à sacrifier devaient être sans défaut, signe que la perfection serait exigée de leur antitype. En outre, le fait qu’on donnait la vie de la victime, son sang étant versé pour faire propitiation, révèle que faire propitiation coûte quelque chose (Lv 17:11). Les sacrifices pour le péché qu’offraient les Israélites et les différents rites du jour annuel des Propitiations leur faisaient sans aucun doute prendre conscience que leur condition de pécheurs était quelque chose de grave et qu’il fallait que propitiation soit réellement faite pour leur personne. Cependant, les sacrifices d’animaux ne pouvaient pas véritablement faire propitiation pour le péché de l’homme, parce que la bête est inférieure à l’homme, lequel a reçu la domination sur elle. — Gn 1:28 ; Ps 8:4-8 ; Hé 10:1-4 

                                            Accomplissement en Jésus-Christ

Les Écritures grecques chrétiennes font sans équivoque le lien entre la propitiation à faire pour les péchés des hommes et Jésus Christ. En lui les types et les ombres de la Loi mosaïque trouvent leur accomplissement, car il est Celui que préfiguraient les différents sacrifices d’animaux prescrits par cette Loi. Homme parfait, sans péché, Jésus fut le sacrifice pour le péché pour tous les descendants d’Adam qui, au bout du compte, seront délivrés du péché héréditaire et de la mort (2Co 5:21). Christ “ a offert un seul sacrifice pour les péchés à perpétuité ” (Hé 10:12), et il est indiscutablement “ l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ”. (Jn 1:29, 36 ; 1Co 5:7 ; Ap 5:12 ; 13:8 ; voir aussi Is 53:7.) Le pardon n’est possible que si du sang est répandu (Hé 9:22), et les chrétiens qui marchent dans la lumière ont l’assurance que ‘ le sang de Jésus le Fils de Dieu les purifie de tout péché ’. — 1Jn 1:7 ; Hé 9:13, 14 ; Ap 1:5.

La vie humaine parfaite de Jésus offerte en sacrifice est le sacrifice antitypique pour le péché. Voilà la chose de valeur qui opère la libération des humains, qui les rachète du péché héréditaire et de la mort (Tt 2:13, 14 ; Hé 2:9). Christ en personne déclara : “ Le Fils de l’homme lui-même est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et donner son âme comme rançon [gr. : lutron] en échange de beaucoup. ” (Mc 10:45). Étant donné que Jésus était parfait, donc semblable à Adam avant le péché du premier homme, son sacrifice a réellement fait propitiation pour ce qu’Adam avait perdu en péchant. — 1Tm 2:5, 6 ; Ép 1:7.


                                            La réconciliation rendue possible


Le péché crée une séparation entre Dieu et l’homme, car YHVH condamne le péché. Pour que le fossé entre l’homme et son Créateur puisse être comblé, il fallait donc que le péché soit réellement couvert (Is 59:2 ; Hab 1:13 ; Ép 2:3). Mais Jéhovah Dieu a rendu possible la réconciliation entre lui et les humains pécheurs grâce à l’homme parfait Jésus Christ. Ainsi, l’apôtre Paul écrivit : “ Nous nous glorifions aussi en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, grâce à qui nous avons maintenant reçu la réconciliation. ” (Rm 5:11). Pour obtenir la faveur de Jéhovah, il faut accepter la réconciliation que Dieu offre par l’intermédiaire de Jésus Christ. Ce n’est que par ce moyen qu’il est possible d’accéder à la condition qui fut celle d’Adam avant qu’il ne pèche. Dieu révéla tout son amour en rendant cette réconciliation possible. — Rm 5:6-10.

                                                 La propritiation de la justice

Il fallait cependant que la justice soit satisfaite. L’homme, qui avait été créé parfait, perdit en péchant son état de perfection, et c’est ainsi qu’Adam et ses descendants se trouvèrent sous le coup de la condamnation divine. L’attachement aux principes de justice exigeait que Dieu exécute sur Adam la sentence de sa loi, par suite de la désobéissance de l’homme. Mais, poussé par l’amour, Dieu conçut le moyen qu’est la substitution, moyen qui donnerait satisfaction à la justice et qui permettrait, sans que la justice soit violée d’aucune manière, aux descendants repentants du pécheur Adam d’obtenir le pardon et de retrouver la paix avec Dieu (Col 1:19-23). YHVH donc “ a envoyé son Fils comme sacrifice propitiatoire pour nos péchés ”. (1Jn 4:10 ; Hé 2:17.) Un sacrifice propitiatoire est un sacrifice qui a pour but de rendre Dieu propice, c’est-à-dire favorable. Le sacrifice propitiatoire de Jésus ôte à Dieu la raison qu’il avait de condamner une créature humaine et permet d’étendre à cette créature la faveur et la miséricorde divines. Ce sacrifice de propitiation ôte le fardeau qu’est le péché ainsi que la condamnation à mort qui en résulte, en ce qui concerne l’Israël spirituel et tous les autres humains qui l’acceptent. — 1Jn 2:1, 2 ; Rm 6:23.

L’idée de substitution ressort nettement de certains textes bibliques relatifs à la propitiation. Par exemple, Paul fit observer que “ Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures ” (1Co 15:3) et que “ Christ, par rachat, nous a libérés de la malédiction de la Loi en devenant malédiction à notre place [à la place des Juifs], parce qu’il est écrit : ‘ Maudit est tout homme pendu à un poteau. ’ ” (Ga 3:13 ; Dt 21:23). Pierre expliqua : “ Il a porté lui-même nos péchés dans son propre corps sur le poteau, afin que nous puissions en finir avec les péchés et vivre pour la justice. Et ‘ par ses meurtrissures vous avez été guéris ’. ” (1P 2:24 ; Is 53:5). Il écrivit encore : “ Christ lui-même est mort une fois pour toutes en ce qui concerne les péchés, un juste pour des injustes, pour qu’il puisse vous conduire à Dieu. ” — 1P 3:18.

                                                  La base de la propitiation

Jean écrit “ces choses” relatives au péché, au pardon et à la purification afin que nous ne pratiquions pas le péché. Ses paroles devraient nous inciter à faire de vigoureux efforts pour ne pas pécher (I Corinthiens 15:34). Cependant, si nous commettons “un péché” et si nous sommes repentants, nous avons “un assistant auprès du Père, Jésus Christ, un juste”, qui plaide notre cause auprès de Dieu (Hébreux 7:26; voir Jean 17:9, 15, 20). Jésus est un “sacrifice propitiatoire”. Sa mort satisfait la justice et donne à Dieu la possibilité d’exercer sa miséricorde et d’ôter le fardeau qu’est le péché dans le cas des Israélites spirituels, mais aussi le péché “du monde entier”, y compris de la “grande foule”. (Romains 6:23; Galates 6:16; Apocalypse 7:4-14.) Profonde est notre gratitude pour ce sacrifice.

                        Un acte d’amour qui doit être payé de retour par la foi     
                                           
Dieu et Christ ont, à propos de cette propitiation faite pour les péchés héréditaires des humains, donné un parfait exemple d’amour (Jn 3:16 ; Rm 8:32 ; 1Jn 3:16). Cependant, pour bénéficier de cette propitiation, il faut se repentir vraiment et exercer la foi. YHVH n’agréait pas les sacrifices de Juda quand ils n’étaient pas offerts avec le bon état d’esprit (Is 1:10-17). Dieu envoya Christ “ comme offrande de propitiation, grâce à la foi en son sang ”. (Rm 3:21-26.) Ceux qui, avec foi, acceptent la disposition divine en vue de la propitiation opérée par le moyen de Jésus Christ peuvent obtenir le salut, mais pas ceux qui la refusent (Ac 4:12). Enfin, pour quiconque ‘ pratique le péché volontairement après avoir reçu la connaissance exacte de la vérité, il ne reste plus pour les péchés aucun sacrifice, mais il y a une certaine attente terrible du jugement ’. — Hé 10:26-31.

                                          La
prophétie messianique de Daniel

Si les Écritures hébraïques emploient souvent le terme hébreu traduit par messie, ou oint, pour désigner les rois et les prêtres de l’ancien Israël, il faut noter que des déterminatifs accompagnent chaque fois ce terme dans le texte hébreu lorsqu’il est fait mention de ces oints “secondaires”. Toutefois, il y a un texte où le terme hébreu rendu par messie apparaît sans aucun déterminatif, ce qui indique que dans ce passage, il désigne le Messie par excellence. Voyons ce que nous dit ce passage:

Soixante-dix semaines [d’années] ont été fixées comme terme à ton peuple et à ta ville sainte pour éteindre la rébellion, mettre fin aux péchés, effacer l’iniquité et établir une justice éternelle (...). Sache donc et comprends bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à reconstruire Jérusalem jusqu’à un prince oint [“au messie, au guide”, Chouraqui], il y a sept semaines [d’années]; et durant soixante-deux semaines [d’années], [elle] sera de nouveau rebâtie — rues et fossés des remparts — mais en pleine détresse des temps. Et après ces soixante-deux semaines [d’années] un oint [“le messie”, Chouraqui] sera supprimé.” — Daniel 9:24-26.

Détail intéressant, les Écritures parlent ici de l’instauration d’une justice éternelle. Mais celle-ci n’est pas attribuée au règne du Messie. En revanche, elle est associée à sa mise à mort!

En outre, nous apprenons que ces événements sont liés à l’action de “mettre fin aux péchés”. Voilà quelque chose de singulier, car d’après les Écritures hébraïques nous avons tous une inclination innée à faire le mal, ou à pécher. Pour prendre un exemple, en Genèse 8:21, les paroles de Dieu sont ainsi rapportées: “Les conceptions du cœur de l’homme sont mauvaises dès son enfance.” Nous connaissons aussi cet autre passage: “Il n’est pas d’homme juste sur terre qui fasse le bien sans jamais faillir.” (Ecclésiaste 7:20). Pourtant, malgré cette inclination qui est propre à tous les humains et que nous ne parvenons pas à dominer complètement, l’apparition du Messie et sa mort procurent la ‘fin du péché’! Il n’y a rien d’étonnant alors que cela soit rattaché à ‘l’instauration d’une justice éternelle’!

Par ailleurs, Daniel 9 déclare que l’apparition du Messie et sa mort ‘effaceraient l’iniquité’ [‘absoudraient le tort’, Chouraqui]. Dans les Écritures hébraïques, l’équivalent hébreu de ce terme est employé pour l’action de couvrir les péchés, action obtenue grâce aux sacrifices d’animaux (Exode 29:36). Mais, chose bizarre, Daniel parle d’absolution, ou d’effacement, non en rapport avec la mort d’un animal quelconque, mais plutôt en relation avec la mort du Messie!

                                           Un
“sacrifice expiatoire” pour les autres
 

Il convient de noter que, tandis que Daniel 9:24-26 a trait à une propitiation de substitution, il existe un autre passage des Écritures hébraïques (Ésaïe 52:13 à 53:12) qui décrit en termes clairs la propitiation comme l’action de ‘mourir et de souffrir à la place de’. Cette prophétie parle avec précision des souffrances et de la mort d’un individu qui par ce moyen fait propitiation pour (efface ou absout) les péchés des autres. Ce texte parle effectivement de son âme qui devient une offrande de culpabilité pour les péchés des autres! Voyons ce que ce passage d’Ésaïe nous rapporte concernant ce serviteur de Dieu:

Méprisé, repoussé des hommes, homme de douleurs, expert en maladies, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte. Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait (...). Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison. (...) Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous. (...) Qui pourrait décrire sa destinée? Car il s’est vu retrancher du pays des vivants, les coups qui le frappaient avaient pour cause les péchés des peuples. (...) S’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire il [verrait] une postérité destinée à vivre de longs jours, et (...) l’œuvre de l’Éternel [prospérerait] dans sa main. Délivré de l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur; par sa sagesse le juste, mon serviteur fera aimer la justice à un grand nombre et prendra la charge de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai son lot parmi les grands; avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort (...), lui, qui n’a fait que porter le péché d’un grand nombre et qui a intercédé en faveur des coupables.”


Ésaïe parle ici de l’instauration de la justice par une personne qui est ‘écrasée par nos iniquités’ comme un “sacrifice expiatoire” et qui de ce fait porte “notre crime à tous”. Puisque Daniel 9:24-26 précise que le Messie ferait propitiation, Ésaïe 52:13 à 53:12 doit également se rattacher à l’œuvre du Messie.

                                                     L’explication
d’un paradoxe

Mais si le Messie devait souffrir et mourir pour effacer les péchés des autres, comment pouvait-il gouverner comme roi, comme Ésaïe l’avait également prophétisé? Ésaïe fit lui-même allusion à cette contradiction apparente en disant du Messie: “[En s’offrant] lui-même comme sacrifice expiatoire” [ZK] “il (...) prolongera les jours [Chouraqui]” et “avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort” [ZK]. Comment soutenir semblable paradoxe? Comment est-il possible à une personne de ‘prolonger les jours’ après ‘s’être livrée elle-même à la mort’?

Un serviteur de Dieu souleva un jour cette question: “Lorsque l’homme meurt, revivra-t-il?” (Job 14:14). Les Écritures hébraïques répondent résolument par oui. Non seulement elles rapportent les cas d’hommes ramenés à la vie par les prophètes de Dieu, mais elles parlent aussi d’une époque où “beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière du sol se réveilleront”. — Daniel 12:2 (comparez avec I Rois 17:17-24; II Rois 4:32-37; 13:20, 21).

Ainsi, pour que s’accomplisse la Parole de Dieu, le Messie devait être ramené à la vie ou ressuscité. C’est seulement alors qu’il serait en mesure de gouverner en tant que roi et de procurer à l’humanité de plus amples bienfaits. Les paroles de David s’appliqueraient alors à lui avec à-propos: “Car tu n’abandonneras pas mon âme au Cheol [la tombe].” — Psaume 16:10. Au premier siècle, les disciples juifs de Jésus comprirent après coup le sens de ces prophéties des Écritures. C’est pourquoi ils ne considérèrent plus les souffrances et la mort de Jésus comme un handicap l’empêchant d’être le Messie. Au contraire, ils tinrent ces événements de la vie de Jésus pour des preuves corroborant qu’il était bien le Messie.

                                 
De plus, Dieu est “juste”; il adhère toujours à ses critères de justice. Il a satisfait à la justice par le moyen de la rançon et il peut “pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice” si nous confessons notre condition de pécheurs et exerçons la foi dans le sacrifice de Jésus (Hébreux 9:11-15). Par sa mort, le Messie a emporté les péchés, tout comme le bouc qui portait les péchés du peuple et qu’on envoyait ensuite dans le désert le Jour des Propitiations (Lévitique 16:20-22; Ésaïe 53:5, 8, 11, 12; I Pierre 2:24). Certains apostats disaient: “Nous n’avons pas péché”, ce qui revenait à ‘faire de Jéhovah un menteur’. Mais “Dieu (...) ne peut mentir”, et sa Parole montre que tous les humains, imparfaits, pèchent bel et bien (Tite 1:2; Ecclésiaste 7:20; Romains 3:23). Si nous disons: “Nous n’avons pas péché”, cela signifie que la parole de Dieu n’est pas “en nous”, qu’elle n’est pas dans notre cœur. — Voir Hébreux 8:10.Ensuite, Jean définit la base qui permet la purification du péché (I Jean 1:8 à 2:2). Si nous disons: “Nous n’avons pas de péché”, nous nions le fait que tous les humains imparfaits sont pécheurs, et “la vérité n’est pas en nous”. (Romains 5:12.) Mais Dieu est “fidèle” et il nous pardonne “si nous [lui] confessons nos péchés” et adoptons une attitude repentante qui nous pousse à renoncer au mal (Proverbes 28:13). À propos de ceux qui sont admis dans la nouvelle alliance, Dieu a dit: “Je ne me souviendrai plus de leur péché.” (Jérémie 31:31-34; Hébreux 8:7-12). En leur pardonnant, il se montre fidèle à cette promesse.

                                          Pourquoi
était-il si difficile de l’accepter?

Cependant, la nation juive dans sa grande majorité eut du mal à accepter l’idée d’un messie mourant et souffrant. Cela était dû sans aucun doute aux croyances répandues de l’époque. Ainsi, de nombreux Juifs croyaient qu’il leur était possible de triompher de leur inclination innée au mal en observant scrupuleusement la Loi mosaïque, la Torah. De telles personnes espéraient “mettre fin aux péchés” de leur propre chef et par conséquent elles n’éprouvaient pas le besoin qu’un messie meure et efface leurs péchés.

Selon un autre enseignement d’alors, les Juifs seraient déclarés justes par Dieu uniquement parce qu’ils étaient les descendants d’Abraham. De cette façon, si la justice était attribuée d’emblée aux Juifs, le besoin d’un messie qui ‘ferait aimer la justice à un grand nombre’ ne se ferait nullement sentir. C’est pourquoi, comme l’explique Klausner, “à l’époque de Jésus, l’idée d’un messie qui devait être mis à mort dépassait tout entendement (...) pour les Juifs”.

Pendant environ un siècle après la mort de Jésus, le peuple juif refusa de croire en un messie qui serait mis à mort. C’est alors qu’un changement se produisit. 

Par Bruno V. - Publié dans : Jésus-Christ : qui est-il ?
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Mardi 19 mai 2009

 

  Malgré que la Bible ne soit pas un livre scientifique, la Bible est scientifiquement exacte.


La cohérence biblique avec l'hydrologie. Il y a environ trois mille ans, la sainte Bible décrivait déjà le cycle hydrologique avec une exactitude remarquable, expliqué au détail près avec toutes ses phases.




- L'évaporation et l'évapotranspiration.

 
Job 36 : 27-28
Il attire à lui les gouttes d'eau, Il les réduit en vapeur et forme la pluie; Les nuages la laissent couler , Ils la répandent sur la foule des hommes.

Job 37 : 11
Il charge de vapeurs les nuages, Il les disperse étincelants ;


Jérémie 10 : 13
A sa voix , les eaux mugissent dans les cieux; Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors.


Remarque
: L’eau de l’hydrosphère, chauffée par le rayonnement solaire, s’évapore. Cette eau rejoint alors l’atmosphère sous forme de vapeur d’eau chargeant les nuages de vapeur.


- Stabilité des nuages dans le ciel.


Job 26 : 8
Il renferme les eaux dans ses nuages, Et les nuages n'éclatent pas sous leur poids.


Remarque
: la vapeur d'eau se condense autour de noyaux de condensation (poussières, pollens, aérosols...) avant la formation du nuage. Le fait que la condensation est faible les gouttes ayant un diamètre inférieur à 0,5 mm le nuage n'éclate pas malgré son poids.


- Précipitation et intervention du vent.


Job 36 : 27-28
Il attire à lui les gouttes d'eau, Il les réduit en vapeur et forme la pluie; Les nuages la laissent couler , Ils la répandent sur la foule des hommes.


Psaumes 135 : 7
Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors.


Jérémie 10 : 13
A sa voix , les eaux mugissent dans les cieux; Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors.


Remarque
: précipitation désigne des gouttelettes d'eau qui, ayant été soumis à des processus de condensation et d'agrégation à l'intérieur des nuages, sont devenus trop lourds pour demeurer en suspension dans l'atmosphère et tombent au sol.


- Infiltrations.


Esaïe 55 : 10
Comme la pluie et la neige descendent des cieux, Et n'y retournent pas Sans avoir arrosé, fécondé la terre, et fait germer les plantes, Sans avoir donné de la semence au semeur Et du pain à celui qui mange ,


Remarque
: l'infiltration désigne l'absorption de l'eau par le sol.


- Le ruissellement.


Ecclésiaste 1 : 7
Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n'est point remplie; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent .


Remarque
: Le ruissellement désigne en hydrologie le phénomène de l'écoulement de l'eau de pluie qui suit les reliefs et les cours d'eau ramenant cette eau en direction de la mer.

 

La cohérence de la Bible avec certains principes de la dynamique des fluides.

 



Job 28:25
Quand il régla le poids du vent, Et qu'il fixa la mesure des eaux ,


Remarque
: pendant des siècles l'homme a toujours cru que l'air était dépourvu de poids, il a fallu atteindre le XVIIIe siècle pour prouver scientifiquement son poids. Le poids relatif de l'air et de l'eau sont nécessaires pour le bon fonctionnement du cycle hydrologique proportionnant la vie sur terre.


La cohérence de la Bible avec la météorologie.




- La Bible décrit la circulation de l'atmosphère.

Ecclésiaste 1:6 Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits.


Remarque
: c'est le physicien George Hadley (physicien anglais du XVIIe siècle) qui propose avec exactitude le modèle de la circulation athmosphérique qui est conforme au texte de la Bible.


La cohérence de la Bible avec l'astronomie.




- La Bible se réfère souvent à l'imcapacité pour l'homme de savoir combien d'étoiles il en existe tellement elles sont nombreuses.


Jérémie 33 : 22
De même qu'on ne peut compter l'armée des cieux, Ni mesurer le sable de la mer, De même je multiplierai la postérité de David, mon serviteur, Et les Lévites qui font mon service .

Remarque
: La Bible est exacte sur le plan scientifique lorsqu’elle compare le nombre des étoiles des cieux aux milliards de grains de sable du bord de la mer. Toutefois, il semble que dans l’Antiquité on ne connaissait pas l’existence de milliards d’étoiles. D’après les astronomes, sans l’aide d’un télescope on peut seulement observer entre 2 000 et 4 000 étoiles, même si le ciel est clair. Malgré que de nos jours l'homme possède une technologie très avancée les propres scientifiques admettent qu'il est impossible de connaître le nombre d'étoiles. Les scientifiques pensent qu'il y a de l'ordre de 1.000.000.000.000.000.000.000 étoiles dans notre univers, mais en effet même avec une technologie encore plus avancée il est impossible d'estimer le nombre d'étoiles. Comment donc expliquer la précision remarquable de la Bible lorsqu’elle fait cette comparaison? On pourrait dire que la Bible est "inspirée de Dieu". (2 Timothée 3:16.)


- La Bible dit aussi que chaque étoile est unique.


1 Corinthiens 15 : 41
Autre est l'éclat du soleil, autre l'éclat de la lune, et autre l'éclat des étoiles; même une étoile diffère en éclat d'une autre étoile.

Remarque
: à l'oeil nu ou au microscope on a l'impression que toutes les étoiles se ressemblent. Par spectroscopie de rayons x, on vint à découvrir que la luminosité de chaque étoile est unique car en effet aucune étoile ne se ressemble que ce soit au niveau de la taille, âge ou luminosité. ( Les rayons X n'ont été découverts qu'en 1895 par le physicien allemand Wilhelm Röntgen ).


- La Bible dit que la Terre est en suspension dans l'espace vide et qu'elle présente une sphéricité bien avant que Aristote, Galileo et la science moderne ne le prouvent.



Job 26 : 7
Il étend le septentrion sur le vide, Il suspend la terre sur le néant.


Remarque
: Notre terre est suspendue dans l’espace et ne repose sur aucun support matériel. C’est ce que déclare le Livre des livres dans son récit relatif au patriarche Job, qui date d’environ trois mille cinq cents ans alors que Aristote, dans sa Physique, au livre IV, nie l'existence du vide et affirme son incompatibilité avec le mouvement. D'autres scientifiques au cours de l'histoire tels que Descartes (XVIIe siècle) ou encore Michelson et Morley ( XIX e siècle) continuaient à nier l'existance du vide dans l'Espace. Comment Job connaissait-il cette vérité, démontrée par l’astronomie, à savoir que la terre tient en équilibre, suspendue dans l’espace ? C’est une question à laquelle ceux qui nient l’inspiration des Saintes Écritures ont bien du mal à répondre." Aujourd'hui on est persuadés de l'existance d'un vide spacial, mais l'explication de la formation d'un tel vide est encore un autre grincement de dents pour ceux qui croient en l'expansion de l'Univers.


Esaïe 40 : 22
C'est lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre, Et ceux qui l'habitent sont comme des sauterelles; Il étend les cieux comme une étoffe légère, Il les déploie comme une tente , pour en faire sa demeure .


Remarque
: Le terme hébreu traduit par "cercle" ( hough ) a notion de rondeur et peut être également traduit par "circuit, compas, globe, sphère ", à l'époque d'Esaïe le mot sphère dans la langue hébraique n'existait pas la preuve c'est que l'actuel mot pour sphère en hébreu est "sephira" qui provient du grec ancien σφαῖρα "sfaira" .


La cohérence de la Bible avec l'océanographie. Un verset de la Bible est à l'origine de l'océanographie.




Psaumes 8 : 8
Les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, Tout ce qui parcourt les sentiers des mers.

Remarque
: Au 19° siècle, un océanographe chrétien, Matthew Maury, se demandait ce que pouvaient bien être ces sentiers de la mer. Il déclara devant ses amis : " si la Bible dit que les mers ont des sentiers je les trouverai ! ". On se moqua de lui, mais il les trouva. Matthew Maury fut le pionnier de l'hydrographie marine. Il a même publié en 1855 le premier livre existant sur la Océanographie. Depuis la découverte de Matthew Maury, on sait l'importance des courants marins tels que le Gulf Stream, ou El niño, non seulement pour le climat mais pour la vie des animaux marins. Ce verset biblique est à l'origine de l'océanographie.


La cohérence de la Bible avec la biologie.


- La Bible nous décrit l'importance du sang.

 


Lévitque 17 : 11
Car l'âme de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il servît d'expiation pour vos âmes, car c'est par l'âme que le sang fait l'expiation


Remarque
: le sang sert à diffuser l’oxygène, les hormones et les élémentes nutrifs nécessaires aux processus vitaux de la chair (tissus du corps) , et à évacuer les déchets tels que le dioxyde de carbone ou les déchets azotés. La Bible nous démontre ainsi l'mportance fondamentale que le sang a pour faire vivre la chair.


- La Bible nous décrit la composition chimique de la chair.


Genèse 2 : 7
Yahvé-Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant.

Genèse 3 : 19
C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.


Remarque
: il est prouvé scientifiquement que le corps humain est constitué des mêmes éléments chimiques que la poussière tels que : le C (carbonne), l'H (hydrogène), l'O (oxygène), l'N (azote), le P (phosphore) et le P (potassium). En effet, lorsque les cellules du corps humain ne se régénèrent plus, le corps humain entre en phase de décomposition jusqu'à devenir des simples éléments chimiques.

- Dans la Loi mosaïque (1ère alliance qui Dieu établi avec Israël) un nouveau-né devait être circonci le huitième jour.



Genèse 17 : 12
A l'âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu'il soit né dans la maison, ou qu'il soit acquis à prix d'argent de tout fils d'étranger, sans appartenir à ta race.


Remarque : Dans certains domaines, les hommes n’ont reconnu que depuis peu la sagesse de la Bible. C’est notamment le cas des prescriptions sur la circoncision que Dieu donna à Abraham et qui furent incluses plus tard dans la Loi mosaïque. Elles ordonnaient qu’un garçon ne soit pas circoncis avant le huitième jour qui suivait sa naissance (
Gen. 17:12 ; Lév. 12:2, 3). Mais pourquoi le huitième jour ?

On connaît maintenant les raisons physiques pour lesquelles le huitième jour convient le mieux. Ce n’est qu’entre le cinquième et le septième jour après la naissance que l’organisme d’un nouveau-né renferme une quantité normale de vitamines K qui favorisent la coagulation du sang. Il semble également que le taux de prothrombine, autre substance importante qui favorise la coagulation du sang, soit plus élevé dans l’organisme d’un enfant le huitième jour qu’à n’importe quel autre moment de sa vie. C’est pourquoi le Docteur McMillen conclut : "Le moment idéal pour procéder à une circoncision est le huitième jour." —

None of These Diseases, pp. 22, 23.

(
Concernant la circoncision exigée par la Loi mosaïque, Paul a écrit sous inspiration :
" Quelqu’un a-t-il été appelé étant circoncis ? Qu’il ne devienne pas incirconcis. Quelqu’un a-t-il été appelé étant dans l’incirconcision ? Qu’il ne se fasse pas circoncire. La circoncision ne signifie rien, et l’incirconcision ne signifie rien, mais ce qui importe, c’est l’observation des commandements de Dieu. Dans l’état où chacun a été appelé, qu’il y demeure. " — 1 Corinthiens 7:18-20. En outre, le souci principal des vrais chrétiens est de plaire à Dieu, et non de " faire bonne figure dans la chair ". ( Galates 6:12.) Pour plaire à Dieu, un chrétien doit subir une ‘ circoncision du cœur ’. ( Deutéronome 10:16 ; 30:6 ; Matthieu 5:8.) Elle ne s’effectue pas à l’aide d’un instrument tranchant, mais par le rejet des mauvais désirs et des pensées orgueilleuses, comme la croyance selon laquelle la circoncision dans la chair rend supérieur aux autres. C’est en endurant les épreuves et en tenant " ferme dans la foi " qu’un chrétien s’avère être un homme, qu’il soit circoncis ou pas.1 Corinthiens 16:13 ; Jacques 1:12 ).


La cohérence de la Bible avec l'anthropologie.




Job 30 : 2
Mais à quoi me servirait la force de leurs mains ? Ils sont incapables d'atteindre la vieillesse.


Job 30 : 5-8
On les chasse du milieu des hommes, On crie après eux comme après des voleurs. Ils habitent dans d'affreuses vallées, Dans les cavernes de la terre et dans les rochers; Ils hurlent parmi les buissons, Ils se rassemblent sous les ronces. Etres vils et méprisés , On les repousse du pays.


Remarque
: d'après les anthropologues, les hommes préhistoriques auraient une courte durée de vie (entre 25 et 40 ans) et viveraient dans des carvernes ou dans des régions vallonnées. La preuve c'est que la plupart des peintures rupestres ont été trouvées dans des rochers ou en pleine vallée. Mais ce dont les anthropologues ne savent pas, c'est que les hommes préhistoriques ne sont rien de plus que des descendants des dispersés de Babel.

Par Bruno V. - Publié dans : Les Saintes-Écritures
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Dimanche 26 avril 2009

L’expressionFils de Dieu " désigne principalement Christ Jésus. Parmi les autrespersonnes appeléesfils de Dieu " se trouvent les créatures spirituelles intelligentes que Dieu fit venir à l’existence, l’homme Adam avant qu’il ne pèche, et les humains avec qui Dieu entretenait des rapports sur le fondement de relations d’alliance.


"
 Les fils du vrai Dieu. "

 
La Bible mentionne pour la première fois " les fils du vrai Dieu " en Genèse 6:2-4. D’après ce récit, ces fils " remarquèrent les filles des hommes : ils virent qu’elles étaient belles ; et ils se mirent à prendre pour eux des femmes, c’est-à-dire toutes celles qu’ils choisirent ". C’était avant le déluge universel.


De nombreux commentateurs disent que ces ‘ fils de Dieu ’ étaient eux-mêmes des humains, plus précisément des hommes de la lignée de Seth. Ils s’appuient sur le fait que la lignée de Seth était celle par laquelle vint Noé, qui craignait Dieu, et que contrairement à elle les autres lignées issues d’Adam, celle de Caïn et celles de tous ses autres fils (
Gn 5:3, 4), furent anéanties au déluge. Ainsi, d’après eux, dire que " les fils du vrai Dieu " prirent pour femmes " les filles des hommes " signifie que les Sethites se marièrent avec des descendantes du méchant Caïn.


Toutefois, rien ne montre que Dieu ait fait une telle distinction entre les lignées familiales à cette époque. Aucun élément biblique ne vient confirmer qu’il soit ici question de mariages entre la lignée de Seth et celle de Caïn, ni que ces unions aient amené la naissance d’" hommes forts " dont parle le verset 4. Il est vrai que l’expression " fils des hommes [ou : " des humains "] " (que les tenants de l’explication ci-dessus opposent à l’expression " fils de Dieu ") est souvent utilisée dans un sens péjoratif, mais ce n’est pas systématique. — Voir
Ps 4:2 ; 57:4 ; Pr 8:22, 30, 31 ; Jr 32:18, 19 ; Dn 10:16.


Les 
fils angéliques de Dieu. 


En revanche, il y a une explication qui se trouve étayée dans les Écritures. L’expression " 
fils du vrai Dieu " figure ensuite en Job 1:6, et là elle désigne manifestement les fils spirituels de Dieu assemblés en sa présence, parmi lesquels se présenta aussi Satan, qui venait de " rôder par la terre ". (Jb 1:7 ; 2:1, 2) De même, en Job 38:4-7, " les fils de Dieu " qui " poussaient des acclamations " lorsque Yahvé ‘ posa la pierre angulaire ’ de la terre étaient indiscutablement ses fils angéliques, et non des humains descendant d’Adam (lequel n’avait pas encore été créé). Pareillement, " les fils de Dieu " en Psaume 89:6 sont sans aucun doute des créatures célestes, et non terrestres.


Les partisans de l’explication donnée plus haut ne veulent pas voir dans " 
les fils du vrai Dieu " de Genèse 6:2-4 des créatures angéliques, car, disent-ils, le contexte dans son intégralité évoque la méchanceté des hommes. Cependant, cette objection n’est pas valable puisque l’intrusion pernicieuse de créatures spirituelles dans les affaires humaines pouvait, sans l’ombre d’un doute, favoriser ou accélérer l’accroissement de la méchanceté des hommes. À l’époque où Jésus était sur la terre, sans être matérialisés sous forme visible les esprits méchants étaient à l’origine de la conduite extrêmement mauvaise de certains humains. Il est logique qu’une immixtion des fils angéliques de Dieu dans les affaires humaines soit signalée dans le récit de la Genèse précisément parce qu’elle explique en grande partie la gravité de la situation qui régnait sur terre avant le déluge.


À l’appui, on a ce qu’écrivit l’apôtre Pierre au sujet des " esprits en prison, qui, autrefois, avaient désobéi, quand la patience de Dieu attendait aux jours de Noé " (
1P 3:19, 20), et au sujet des " anges qui avaient péché ", mentionnés en rapport avec le " monde ancien " de l’époque de Noé (2P 2:4, 5). On a aussi les propos de Jude concernant " les anges qui n’ont pas gardé leur position originelle, mais ont abandonné leur demeure naturelle ". (Jude 6.) Si on nie que " les fils du vrai Dieu " de Genèse 6:2-4 étaient des créatures spirituelles, alors ces déclarations des écrivains chrétiens deviennent énigmatiques, car plus rien n’explique en quoi les anges désobéirent, ni le rapport qui existe entre cette désobéissance et l’époque de Noé.


Il est certain que des anges se matérialisèrent parfois en prenant un corps humain, allant jusqu’à manger et boire avec les hommes (
Gn 18:1-22 ; 19:1-3). De l’affirmation de Jésus selon laquelle les hommes et les femmes ressuscités ne se marient ni ne sont donnés en mariage, mais sont comme " des anges dans le ciel ", on déduit qu’il n’y a pas de mariage entre ces créatures célestes, car rien n’indique qu’il existe chez eux une distinction mâle-femelle (Mt 22:30). Toutefois, cela ne veut pas dire que les créatures angéliques étaient incapables de se matérialiser sous une forme humaine et de contracter mariage avec des femmes. Il est à noter qu’aussitôt après sa remarque sur les anges qui n’avaient pas gardé leur position originelle et avaient abandonné leur " demeure naturelle " (il veut sûrement parler ici de l’abandon du monde invisible), Jude ajoute : " Pareillement Sodome et Gomorrhe et les villes d’alentour, après qu’elles eurent commis, de la même manière que ceux-là, la fornication avec excès et furent allées après la chair pour un usage contre nature, sont placées devant nous comme un exemple qui est un avertissement. " (Jude 6, 7). Ainsi, tous ces éléments bibliques concordants montrent qu’aux jours de Noé des anges dévièrent et s’adonnèrent à des actes contraires à leur nature spirituelle. Il n’y a donc, semble-t-il, aucune raison valable de douter que les ‘ fils de Dieu ’ de Genèse 6:2-4 soient des fils angéliques.


Le 
premier fils humain et ses descendants. 


Ayant été créé par Dieu, Adam fut le premier " 
fils de Dieu " humain (Gn 2:7 ; Lc 3:38). Lorsqu’il fut condamné à mort pour avoir péché volontairement et fut expulsé du lieu protégé de Dieu qu’était l’Éden, il fut en quelque sorte renié par Dieu et perdit le lien filial qui l’unissait à son Père céleste. — Gn 3:17-24.


Ses descendants naquirent avec un penchant héréditaire au péché . Étant nés de quelqu’un que Dieu avait rejeté, ils ne pouvaient revendiquer la relation de fils de Dieu simplement de par leur naissance. C’est ce que l’apôtre Jean indique en
Jean 1:12, 13. Il montre que ceux qui ont reçu Christ Jésus, qui exerçaient la foi dans son nom, se sont vu accorder " pouvoir de devenir enfants de Dieu [...] nés, non du sang ou d’une volonté de chair ou de la volonté de l’homme, mais de Dieu ". Ainsi, la filiation par rapport à Dieu n’est pas considérée comme quelque chose que reçoivent automatiquement tous les descendants d’Adam à la naissance. Comme ce texte et d’autres le montrent, depuis qu’Adam est tombé dans le péché, pour que des humains soient appelés " fils " de Dieu il faut qu’ils soient reconnus par lui d’une façon particulière. On en a un exemple dans les relations qu’il a entretenues avec Israël.


"
 Israël est mon fils. "


 S’adressant à Pharaon, qui se prenait pour un dieu et un fils du dieu égyptien Râ, Yahvé appela Israël " 
mon fils, mon premier-né ", et intima cet ordre au monarque : " Renvoie mon fils pour qu’il me serve. " (Ex 4:22, 23). Par conséquent, Dieu considérait toute la nation d’Israël comme son " fils ", parce qu’elle était son peuple choisi, un " bien particulier, parmi tous les peuples ". (Dt 14:1, 2.) Si Yahvé est appelé le " Créateur " d’Israël, " Celui qui l’a formé ", son " Père ", Celui du nom de qui ce peuple était appelé, c’est non seulement parce qu’il est la Source de toute vie, mais plus précisément parce que, conformément à l’alliance abrahamique, il avait produit ce peuple (voir Ps 95:6, 7 ; 100:3 ; Is 43:1-7, 15 ; 45:11, 12, 18, 19 ; 63:16). Il avait ‘ aidé Israël dès le ventre ’, c’est-à-dire, de toute évidence, dès le commencement de son histoire en tant que peuple. Il l’avait ‘ formé ’ par ses manières d’agir envers lui et par l’alliance de la Loi, mettant ainsi au point les caractéristiques et les structures de cette nation (Is 44:1, 2, 21 ; voir la façon dont Dieu s’adressa à Jérusalem en Éz 16:1-14 et les paroles de Paul en Ga 4:19 et en 1Th 2:11, 12). Yahvé avait protégé, porté et corrigé les Israélites, il avait subvenu à leurs besoins comme un père l’aurait fait pour son fils (Dt 1:30, 31 ; 8:5-9 ; voir aussi Is 49:14, 15). Comme un " fils ", la nation devait contribuer à la louange de son Père (Is 43:21 ; Ml 1:6). Sans cela, Israël démentirait sa qualité de fils (Dt 32:4-6, 18-20 ; Is 1:2, 3 ; 30:1, 2, 9), ce que firent certains Israélites qui adoptèrent une conduite honteuse et qui furent appelés ‘ fils de bélial ’ (expression hébraïque littérale traduite par " vauriens " en Dt 13:13 et dans d’autres textes ; voir aussi 2Co 6:15). Ils devinrent des " fils renégats ". — Jr 3:14, 22 ; voir aussi 4:22.


C’était en considérant l’ensemble de leur nation, en raison de leurs relations d’alliance, que Dieu traitait les Israélites comme des fils. En effet, Dieu se désigne lui-même non seulement comme leur " Auteur ", mais aussi comme leur " Racheteur ", voire comme leur " propriétaire-époux ", plaçant Israël, par cette dernière expression, dans la relation d’une femme vis-à-vis de lui (
Is 54:5, 6 ; voir aussi Is 63:8 ; Jr 3:14). Selon toute apparence, c’est en pensant à leurs relations d’alliance et en reconnaissant devoir à Dieu la formation de leur nation que les Israélites s’adressaient à Yahvé en l’appelant " notre Père ". — Is 63:16-19 ; voir aussi Jr 3:18-20 ; Ho 1:10, 11.


Éphraïm devint la tribu prééminente du royaume du Nord, celui des dix tribus, son nom désignant souvent l’ensemble de ce royaume. Puisque Yahvé avait décidé qu’Éphraïm recevrait de son grand-père Jacob la bénédiction du fils premier-né à la place de Manassé, le véritable fils premier-né de Joseph, il était exact qu’il dise " mon premier-né " pour parler de la tribu d’Éphraïm. —
Jr 31:9, 20 ; Ho 11:1-8, 12 ; voir aussi Gn 48:13-20.


Des 
 fils  israélites à titre individuel. 


Dieu appela aussi ‘ 
fils ’, dans un sens particulier, certains membres de la nation d’Israël. Le Psaume 2, attribué à David en Actes 4:24-26, s’applique sans doute en premier à lui lorsqu’il parle du " fils " de Dieu (Ps 2:1, 2, 7-12). Comme l’indique le contexte du passage des Actes précité, ce psaume s’accomplit plus tard en la personne de Christ Jésus. Puisque, d’après le contexte du psaume, Dieu s’adressa non pas à un bébé, mais à un adulte, quand il dit : " Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je suis devenu ton père ", cette filiation résultait du fait que Dieu avait choisi spécialement David pour la royauté et agissait comme un père envers lui (voir Ps 89:3, 19-27). D’une manière semblable, Yahvé parla de Salomon le fils de David en ces termes : " Moi je deviendrai son père, et lui deviendra mon fils. " — 2S 7:12-14 ; 1Ch 22:10 ; 28:6.


La perte de la position de fils.

Lorsque Jésus était sur la terre, les Juifs prétendaient encore avoir Dieu pour " Père ". Pourtant, Jésus déclara sans ménagement à certains opposants qu’ils venaient ‘ de leur père le Diable ’, car ils écoutaient l’adversaire de Dieu, accomplissant sa volonté et ses œuvres ; ils montraient ainsi qu’ils n’étaient " pas de Dieu ". (Jn 8:41, 44, 47.) Voilà qui montre encore que les descendants d’Adam ne peuvent être fils de Dieu de par quelque ascendance selon la chair, mais avant tout grâce aux relations spirituelles que Dieu peut leur donner d’entretenir avec lui. De plus, ces relations exigent que les " fils " gardent la foi en Dieu, en manifestant ses qualités, en se soumettant à sa volonté et en servant fidèlement son dessein et sa cause.

 

Les fils de Dieu chrétiens.

Comme cela ressort clairement de Jean 1:11, 12, seuls quelques membres de la nation d’Israël, ceux qui exercèrent la foi en Jésus Christ, reçurent " pouvoir de devenir enfants de Dieu ". Le sacrifice rédempteur du Christ affranchit ce " reste " de Juifs (Rm 9:27 ; 11:5) de l’alliance de la Loi, alliance qui, quoique bonne et parfaite, les condamnait comme pécheurs à l’esclavage du péché. Ainsi, Christ les libéra pour qu’ils reçoivent " l’adoption comme fils " et deviennent héritiers grâce à Dieu. — Ga 4:1-7 ; voir aussi Ga 3:19-26. Des gens des nations, autrefois " sans Dieu dans le monde " (Ép 2:12), se réconcilièrent aussi avec Dieu grâce à la foi en Christ et entrèrent dans la relation de fils. — Rm 9:8, 25, 26 ; Ga 3:26-29.


Tout comme Israël, ces chrétiens constituent un peuple d’alliance, parce qu’ils sont introduits dans la " nouvelle alliance " validée grâce à l’application du sang versé de Christ (
Lc 22:20 ; Hé 9:15). Cependant, Dieu traite avec ces chrétiens individuellement en les admettant dans cette alliance. Ayant entendu la bonne nouvelle et exercé la foi, ils sont appelés à être cohéritiers du Fils de Dieu (Rm 8:17 ; Hé 3:1), sont " déclarés justes " par Dieu en raison de leur foi dans la rançon (Rm 5:1, 2), et sont ainsi " enfantés par la parole de vérité " (Jc 1:18), ‘ naissant de nouveau ’ en qualité de chrétiens baptisés, engendrés ou produits comme fils de Dieu par son esprit, promis à la vie spirituelle dans les cieux (Jn 3:3 ; 1P 1:3, 4). Ils ont reçu, non un esprit d’esclavage tel qu’il en est résulté de la faute d’Adam, mais ‘ un esprit d’adoption comme fils, par lequel ils crient : " Abba, Père ! " ’, " Abba " étant une appellation intime et affectueuse (Rm 8:14-17). Grâce à la médiation et à la prêtrise supérieures de Christ, ainsi qu’à la faveur imméritée de Dieu exprimée par son moyen, ces chrétiens engendrés de l’esprit ont avec Dieu un lien de filiation plus intime que celui qu’avait l’Israël selon la chair. — Hé 4:14-16 ; 7:19-25 ; 12:18-24.


Comment
reste fils de Dieu.


Leur " nouvelle naissance " pour cette espérance vivante (
1P 1:3) n’est pas en elle-même une garantie qu’ils resteront toujours fils de Dieu. Ils doivent être " conduits par l’esprit de Dieu ", non par leur chair pécheresse, et ils doivent se montrer disposés à souffrir comme le Christ (Rm 8:12-14, 17). Il leur faut être " des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés " (Ép 5:1), reflétant les qualités divines que sont la paix, l’amour, la miséricorde et la bonté (Mt 5:9, 44, 45 ; Lc 6:35, 36), être " irréprochables et innocents " de toutes les choses qui caractérisent la " génération tortueuse et pervertie " dans laquelle ils vivent (Ph 2:15), se purifier des pratiques injustes (1Jn 3:1-4, 9, 10), obéir aux commandements de Dieu et accepter sa discipline. — 1Jn 5:1-3 ; Hé 12:5-7.


Comment
atteindre la pleine adoption comme fils. 


Bien qu’ils soient appelés à être enfants de Dieu, tant qu’ils sont dans la chair ils ne possèdent qu’un " gage de ce qui est à venir ". (
2Co 1:22 ; 5:1-5 ; Ép 1:5, 13, 14.) C’est pourquoi l’apôtre, même en considérant déjà ses frères chrétiens et lui comme des " fils de Dieu ", pouvait néanmoins dire : " Nous aussi, qui avons les prémices, à savoir l’esprit, oui nous gémissons en nous-mêmes, tandis que nous attendons ardemment d’être adoptés comme fils, d’être libérés de notre corps par rançon. " (Rm 8:14, 23). C’est donc après avoir vaincu le monde en restant fidèles jusqu’à la mort qu’ils deviennent fils à part entière, en étant ressuscités comme fils spirituels de Dieu et " frères " de Christ Jésus, son Fils principal. — Hé 2:10-17 ; Ré 21:7 ; voir aussi Ré 2:7, 11, 26, 27 ; 3:12, 21.


Ceux qui sont enfants spirituels de Dieu, appelés à cet appel céleste, savent qu’ils le sont, car ‘ l’esprit de Dieu lui-même témoigne avec leur esprit qu’ils sont enfants de Dieu ’. (
Rm 8:16.) Cela signifie sans doute que leur esprit a agi comme une force irrésistible dans leur vie, les poussant à se sentir concernés par ce que dit l’esprit de Dieu par l’intermédiaire de Sa Parole inspirée lorsqu’elle parle de cette espérance céleste, et à être sensibles à la façon dont Dieu agit à leur égard par cet esprit. Ainsi, ils acquièrent la certitude d’être effectivement les enfants spirituels et les héritiers de Dieu.


La
liberté glorieuse des enfants de Dieu. 


L’apôtre parle de " la gloire qui va être révélée en nous " et ajoute que " l’attente impatiente de la création attend la révélation des
fils de Dieu ". (Rm 8:18, 19.) Puisqu’il s’agit pour ces fils d’une gloire céleste, cette " révélation " de leur gloire doit forcément être précédée de leur résurrection pour la vie au ciel (voir Rm 8:23). Cependant, cela signifie davantage encore, car 2 Thessaloniciens 1:6-10 parle de la " révélation du Seigneur Jésus " qui fera venir la punition judiciaire sur ceux qui sont jugés défavorablement par Dieu, " à l’époque où il viendra pour être glorifié au sujet de ses saints ". — Voir APOCALYPSE.


Puisque, selon Paul, " la création " attend cette révélation
qui lui permettra d’être " libérée de l’esclavage de la corruption " et d’avoir " la liberté glorieuse des enfants de Dieu ", il est évident que d’autres personnes en plus de ces " fils de Dieu " célestes doivent profiter de leur révélation glorieuse (
Rm 8:19-23). Il est vrai que le terme grec traduit par " création " peut désigner toute créature, humaine ou animale, ou la création en général. Paul dit que la " création " en question est dans une " attente impatiente ", qu’elle " attend ", qu’elle a été " soumise à la futilité, [mais] non de son propre gré ", qu’elle " sera libérée de l’esclavage de la corruption [pour avoir] la liberté glorieuse des enfants de Dieu ", et qu’elle ‘ gémit ensemble ’ comme les " fils " chrétiens gémissent en eux-mêmes ; toutes ces expressions s’appliquent, sans équivoque possible, à la création humaine, à la famille humaine et non à la création en général qui compte les animaux, la végétation ou les autres œuvres de Dieu, animées ou inanimées (voir Col 1:23). Il faut donc en déduire que la révélation glorieuse des fils de Dieu fraie la voie pour que d’autres humains entrent dans des relations de réelle filiation avec Dieu et qu’ils aient la liberté liée à ces relations.


Puisque Christ Jésus est celui dont il fut prédit qu’il deviendrait le " Père éternel " (
Is 9:6) et puisque les " fils de Dieu " chrétiens deviennent ses " frères " (Rm 8:29), logiquement il doit y avoir d’autres membres de la famille humaine qui obtiendront la vie grâce à Christ Jésus et qui sont, non pas ses cohéritiers ni des rois et prêtres adjoints, mais ses sujets sur lesquels il règne. — Voir Mt 25:34-40 ; Hé 2:10-12 ; Ré 5:9, 10 ; 7:9, 10, 14-17 ; 20:4-9 ; 21:1-4.


On peut également remarquer que
Jacques (1:18) parle des " fils de Dieu " engendrés de l’esprit comme d’" une sorte de prémices " des créatures de Dieu, expression semblable à celle qui désigne, en Révélation 14:1-4, les " cent quarante-quatre mille " qui sont " achetés d’entre les humains ". Qui dit " prémices " suppose d’autres fruits ensuite, donc, vraisemblablement, la " création " de Romains 8:19-22 concerne ces ‘ fruits suivants ’, ou ‘ fruits secondaires ’, les humains qui, grâce à la foi en Christ Jésus, parviendront finalement à la qualité de fils dans la famille universelle de Dieu.


En parlant du " système de choses " à venir et de la " résurrection d’entre les morts " pour vivre dans ce système-là, Jésus déclara que les personnes concernées deviennent " enfants de Dieu en étant enfants de la résurrection ". —
Lc 20:34-36.


Tout ce qui précède montre que la ‘ filiation ’ des humains par rapport à Dieu peut être considérée sous plusieurs aspects. Dans chaque cas, il convient donc de considérer cette filiation dans le contexte pour déterminer ce qu’elle inclut et la nature exacte de la relation filiale.

Jésus-Christ , le Fils de Dieu.


L’Évangile selon Jean met particulièrement l’accent sur l’existence préhumaine de Jésus, " la Parole ", et explique que " la Parole devint chair et résida parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle d’un fils unique-engendré et qui vient d’un père ". (
Jn 1:1-3, 14.) Les déclarations de Jésus montrent bien que sa filiation par rapport à Dieu n’a pas commencé seulement avec sa naissance en tant qu’humain, par exemple celle-ci : " Les choses que j’ai vues chez mon Père, moi je les dis " (Jn 8:38, 42 ; voir aussi Jn 17:5, 24), et d’autres déclarations explicites faites par ses apôtres sous l’inspiration divine. — Rm 8:3 ; Ga 4:4 ; 1Jn 4:9-11, 14.


"
Unique-engendré. " 


Certains commentateurs récusent la traduction du mot grec monogénês par l’expression "
unique-engendré ". Ils font remarquer que la deuxième partie du mot (génês) ne vient pas de génnaô (engendrer), mais de génos (genre), et que par conséquent ce terme désigne ‘ l’unique représentant d’une catégorie ou d’un genre ’. Ainsi, de nombreuses versions présentent Jésus comme le " Fils unique " (BFC [Jn 1:14 ; 3:16, 18] ;  ; Sg) plutôt que comme le " fils unique-engendré " de Dieu (Jn 1:14 ; 3:16, 18 ; 1Jn 4:9). Cependant, bien que l’un et l’autre composant ne contiennent pas le sens verbal de naître, l’utilisation qui en est faite emporte manifestement l’idée d’origine ou de naissance, car le mot grec génos signifie " souche, parenté, progéniture, race ". Il est rendu par " race " en 1 Pierre 2:9. La Vulgate de Jérôme rend monogénês par unigenitus, ce qui signifie " unique-engendré " ou " unique ". De nombreux lexicographes reconnaissent que ce mot a un lien avec la naissance ou l’origine.


Dans son ouvrage (
Greek and English Lexicon of the New Testament, 1885, p. 471), Edward Robinson donne de monogénês la définition suivante : " Unique-né, unique-engendré, c.-à-d. enfant unique. " W. Hickie (dans Greek-English Lexicon to the New Testament, 1956, p. 123) lui prête aussi le sens d’" unique-engendré ". Et un dictionnaire explique : " μονο- [mono-] ne se rapporte pas à la source, mais à la nature de la provenance. μονογενής [monogénês] signifie donc : unique-engendré, seul engendré, c.-à.-d. sans frère ni sœur, ce qu’on peut rendre [...] simplement par : unique. Il désigne le seul enfant qu’ont des parents, principalement par rapport à eux. [...] Mais il peut également être utilisé dans un sens plus large, sans référence à l’extraction, si bien qu’il veut dire : unique, incomparable, sans pareil. " — Theologisches Wörterbuch zum Neuen Testament, par G. Kittel, vol. IV, 1942, p. 745, 746.


Voici ce que dit le même ouvrage (
p. 747-749) au sujet de l’utilisation de ce terme dans les Écritures grecques chrétiennes, ou " Nouveau Testament " : " Il a le sens de : unique. [...] En [Jean] 3, 16. 18 ; 1 Jn 4, 9 ; [Jean] 1, 18, la position de Jésus n’est pas simplement comparée à celle d’un fils unique par rapport à son père ; elle est celle du fils unique par rapport à son Père. [...] En Jn 1, 14. 18 ; 3, 16. 18 ; 1 Jn 4, 9, en aucun cas μονογενής ne désigne seulement le caractère unique ou incomparable de Jésus ; il est à tous ces endroits expressément assimilé au Fils [...] ou considéré comme tel [Jean] 1, 14. Dans Jn, μονογενής se rapporte à l’extraction de Jésus. Il est μονογενής en qualité d’unique. "


Compte tenu de ces déclarations et du témoignage clair des Écritures elles-mêmes, il n’y a aucune raison de critiquer les traductions qui montrent que Jésus n’est pas simplement le Fils unique, ou incomparable, de Dieu, mais qu’il est aussi son " Fils unique-engendré ", donc issu de Dieu au sens de produit par Dieu. C’est ce que confirment les écrits apostoliques qui présentent ce Fils comme " le premier-né de toute création " et comme " Celui qui est né [forme de génnaô] de Dieu " (
Col 1:15 ; 1Jn 5:18) ; par ailleurs, Jésus lui-même déclare être " le commencement de la création de Dieu ". — Ré 3:14.


Jésus est le " premier-né " de Dieu (
Col 1:15) parce qu’il est la première création de Dieu, appelée " la Parole " dans son existence préhumaine (Jn 1:1). Le mot " commencement " en Jean 1:1 ne peut désigner le " commencement " de Dieu le Créateur puisqu’Il est éternel et n’a pas eu de commencement (Ps 90:2). Il s’agit donc du commencement de la création, lorsque la Parole, son Fils premier-né, a été produite par Dieu. Le terme " commencement " est utilisé dans d’autres textes de la même façon pour parler du début d’une période, d’une carrière ou d’une façon de se conduire, tels le " commencement " de la vie chrétienne de ceux à qui Jean adressa sa première lettre (1Jn 2:7 ; 3:11), le " commencement " du comportement rebelle de Satan (1Jn 3:8), ou le " commencement " de la déviation de Judas par rapport à la justice (Jn 6:64). Jésus est le " Fils unique-engendré " (Jn 3:16) en ce sens qu’il est le seul des fils de Dieu, humains ou spirituels, à avoir été créé par Dieu seul, car tous les autres ont été créés par l’intermédiaire ou ‘ par le moyen ’ de ce Fils premier-né. — Col 1:16, 17 


Engendré de l’esprit, retour à la condition de fils céleste.


Bien sûr, lorsqu’il naquit en tant qu’humain, Jésus était toujours Fils de Dieu, comme il l’avait été au cours de son existence préhumaine. Sa naissance ne fut pas le fruit d’une conception par la semence, ou le sperme, d’un homme descendant d’Adam, mais eut lieu par l’opération de l’esprit saint de Dieu (
Mt 1:20, 25 ; Lc 1:30-35 ; voir aussi Mt 22:42-45). Jésus parla de sa filiation en rapport avec Dieu à l’âge de 12 ans, lorsqu’il dit à ses parents terrestres : " Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? " Ils ne saisirent pas le sens de ces paroles, pensant peut-être que par " Père " il entendait Dieu seulement dans le sens où les Israélites en général utilisaient ce mot, comme on l’a vu précédemment. — Lc 2:48-50.


Toutefois, environ 30 ans après sa naissance en tant qu’humain, lorsque Jésus fut baptisé par Jean le baptiseur, l’esprit de Dieu vint sur lui et Dieu lui dit : " Tu es mon Fils, le bien-aimé ; je t’ai agréé. " (
Lc 3:21-23 ; Mt 3:16, 17). C’est sans doute à ce moment-là que l’homme Jésus ‘ naquit de nouveau ’ pour être un Fils spirituel ayant l’espérance de retourner vivre au ciel, et il fut oint par l’esprit afin d’être le roi et le grand prêtre établi par Dieu (Jn 3:3-6 ; voir aussi 17:4, 5 ). Dieu s’est exprimé de façon semblable lors de la transfiguration sur la montagne, vision dans laquelle Jésus apparut dans une gloire royale (voir Mt 16:28 et 17:1-5). En rapport avec la résurrection de Christ d’entre les morts, Paul fit une application d’une partie du Psaume 2, lorsqu’il cita ces paroles de Dieu : " Tu es mon fils, je suis devenu ton Père en ce jour ", et il fit également une application d’un extrait de l’alliance de Dieu avec David, à savoir : " Moi je deviendrai son père, et lui deviendra mon fils. " (Ps 2:7 ; 2S 7:14 ; Ac 13:33 ; Hé 1:5 ; voir aussi Hé 5:5). Par le moyen de sa résurrection pour la vie spirituelle, Jésus fut " déclaré Fils de Dieu " (Rm 1:4) et " déclaré juste dans l’esprit ". — 1Tm 3:16.


Ainsi, il apparaît que tout comme David avait pu en tant qu’humain adulte ‘ devenir fils de Dieu ’ dans un sens particulier, de même Christ Jésus ‘ devint Fils de Dieu ’ d’une manière spéciale, au moment de son baptême et à sa résurrection, et aussi, semble-t-il, au moment où il fut investi de la pleine gloire du Royaume.


Fausse
accusation de blasphème. 


Parce qu’il disait que Dieu était son Père, certains Juifs hostiles accusèrent Jésus de blasphème contre lui, disant : " Toi, bien qu’étant un homme, tu te fais dieu. " (
Jn 10:33). Dans ce passage, la plupart des traductions mettent " Dieu ". Néanmoins, la Bible de la Pléiade traduit ce terme par " dieu ", avec un d minuscule ; un dictionnaire donne comme sens de théos en Jean 10:33 : " Un dieu, une divinité. " (Dictionnaire grec-français du Nouveau Testament, par M. Carrez et F. Morel, Pierrefitte, 1985, p. 117 ; voir aussi The Emphatic Diaglott). En fait, dans sa réponse, Jésus lui-même corrobore cette option en citant Psaume 82:1-7. En effet, ce texte ne désignait pas des personnes appelées " Dieu ", mais " des dieux " et " des fils du Très-Haut ".

Comme le contexte l’indique, Yahvé appelait " 
dieux " et " fils du Très-Haut " dans ce psaume les juges israélites qui pratiquaient l’injustice, la situation exigeant qu’il juge personnellement ‘ au milieu de ces dieux ’. (Ps 82:1-6, 8.) Puisque Yahvé avait appliqué de tels termes à ces hommes, Jésus ne se rendait assurément coupable d’aucun blasphème en disant : " Je suis le Fils de Dieu. " Tandis que les œuvres de ces " dieux " magistrats démentaient qu’ils soient " fils du Très-Haut ", les œuvres de Jésus prouvaient immanquablement qu’il était en union, en accord, avec son Père, par des relations harmonieuses avec lui. — Jn 10:34-38.

Par Bruno V. - Publié dans : Jésus-Christ : qui est-il ?
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Vendredi 10 avril 2009

FACE aux problèmes environnementaux et sociaux qui accablent la planète, qui ne souhaiterait pas voir la terre transformée en paradis ?



Quand Dieu a créé le premier homme et la première femme, Adam et Ève, il les a placés dans un jardin magnifique. Bien sûr, ce jardin ne serait pas resté paradisiaque sans entretien. C’est pourquoi Dieu avait demandé au premier couple humain de " le cultiver et [de] s’en occuper ". (Genèse 2:8, 9, 15).

Toutefois, le dessein de Dieu pour la terre ne se limitait pas à l’entretien de ce jardin originel. Dieu souhaitait que la terre tout entière soit transformée en un paradis. C’est pourquoi il a donné cet ordre à Adam et Ève :

Genèse 1:28
Soyez féconds et devenez nombreux, remplissez la terre et soumettez-la ; tenez dans la soumission les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et toute créature vivante qui se meut sur la terre.

Malheureusement, un ange orgueilleux s’est opposé au dessein de Dieu. Cette créature, connue plus tard sous le nom de Satan, désirait vivement qu’Adam et Ève l’adorent. S’exprimant par l’intermédiaire d’un serpent, il les a entraînés dans la rébellion contre la domination divine (Genèse 3:1-6 ; Apocalypse 12:9). Yahvé a permis à la rébellion de Satan de se poursuivre jusqu’à nos jours. Pourtant cette rébellion contre les plans de Dieu pour la terre s'avèreraient en vain car Dieu a pourvu un Sauveur pour l’humanité lorsqu’il a envoyé son Fils bien-aimé, Jésus Christ, nous enseigner la meilleure façon de vivre et donner sa vie pour nous (Jean 3:16). Jésus ne méritait pas la mort ; Dieu a donc utilisé sa mort comme base légale pour racheter ce qu’Adam et Ève avaient perdu, c’est-à-dire la perspective de vivre éternellement sur une terre paradisiaque (Romains 5:19; Romains 6:23; 1 Corinthiens 15:45-47).

" Matthieu 6:9, 10 Notre Père qui es dans les cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton Règne vienne, que ta Volonté soit faite sur la terre comme au ciel. "

CETTE prière célèbre, connue de beaucoup sous le nom de Notre Père, donne un espoir aux humains. En quel sens ?

Comme l’indique le Notre Père, grâce au Royaume, la volonté de Dieu sera faite sur la terre aussi sûrement qu’elle est actuellement réalisée dans les cieux. Et la volonté de Dieu, c’est de rétablir le Paradis sur terre (Apocalipse 21:1-5). Les justes résideront sur la terre, et les hommes intègres sont ceux qui y resteront. Notre planète sera bientôt la demeure éternelle de ceux qui choisissent d'obéir à Dieu.

Psaumes 37:9
Car les malfaiteurs seront retranchés, mais ceux qui espèrent en Yahvé, ceux-là posséderont la terre.

Psaumes 37:11
Mais les humbles posséderont la terre,et vraiment ils se délecteront de l’abondance de paix.

Psaumes 37:29
Les justes posséderont la terre, et sur elle ils résideront pour toujours.

Proverbes 18:21
Car les hommes droits sont ceux qui résideront sur la terre, et les hommes intègres sont ceux qui y resteront.

Matthieu 5:5
Heureux ceux qui sont doux de caractère, puisqu’ils hériteront de la terre.

Comment sera le Paradis terrestre ?

Esaie 35:1 et 2 Le désert et la région aride exulteront, la plaine désertique sera joyeuse et fleurira comme le safran. À coup sûr, elle fleurira et vraiment elle sera joyeuse avec allégresse et avec des cris de joie

MountainLakeandFlowers2-1.jpg Mountain Lake and Flowers 2-1 image by stillbrowsin

Esaie 66:21-25
Oui, ils bâtiront des maisons et [les] habiteront ; oui, ils planteront des vignes et mangeront [leurs] fruits. Ils ne bâtiront pas pour qu’un autre habite, ils ne planteront pas pour qu’un autre mange. Car les jours de mon peuple seront comme les jours d’un arbre ; et ceux que j’ai choisis profiteront pleinement de l’œuvre de leurs mains. Ils ne peineront pas pour rien, ils n’auront pas des enfants pour le trouble ; car ils sont la descendance composée des bénis de Yahvé, et leur lignée avec eux. Et vraiment il arrivera ceci : avant qu’ils crient, moi je répondrai ; alors qu’ils parleront encore, moi j’entendrai. " Le loup et l’agneau pâtureront comme un seul, le lion mangera de la paille comme le taureau ; quant au serpent, sa nourriture sera la poussière. On ne fera pas de mal et on ne causera aucun ravage dans toute ma montagne sainte ", a dit Yahvé.

Michée 4:4
Vraiment, ils seront assis chacun sous sa vigne et sous son figuier, et il n’y aura personne qui [les] fasse trembler ; car la bouche même de Yahvé des armées [l’]a dit.




Esaie 11:6-9
Oui, le loup résidera quelque temps avec l’agneau, et le léopard se couchera avec le chevreau, et le veau et le jeune lion à crinière et l’animal bien nourri, tous ensemble ; et un petit garçon les conduira. La vache et l’ourse pâtureront ; ensemble se coucheront leurs petits. Et même le lion mangera de la paille comme le taureau. Oui, le nourrisson jouera sur le trou du cobra ; et sur la lucarne du serpent venimeux l’enfant sevré mettra vraiment sa main. On ne fera aucun mal et on ne causera aucun ravage dans toute ma montagne sainte, car vraiment la terre sera remplie de la connaissance de Yahvé comme les eaux recouvrent la mer.



Psaumes 72:16
Il y aura abondance de grain sur la terre ; sur le sommet des montagnes, ce sera la profusion. Son fruit sera comme au Liban, et ceux qui sont de la ville fleuriront comme la végétation de la terre.




Ainsi, Yahvé Dieu délivrera l’humanité de l’étau de la souffrance, de la maladie et de la mort, qui la retient prisonnière depuis des milliers d’années. Plus de maladies ! Plus de handicaps ! Plus de mort ! Dieu " essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; ni deuil, ni cri, ni douleur ne seront plus. Les choses anciennes auront disparu ".

Esaie 35:3-6 Fortifiez les mains qui sont faibles, affermissez les genoux qui vacillent. Dites à ceux qui ont le cœur inquiet : " Soyez forts. N’ayez pas peur. Voyez ! Votre Dieu viendra avec la vengeance, oui Dieu, avec une rétribution. Lui-même viendra et vous sauvera. " À cette époque s’ouvriront les yeux des aveugles, et s’ouvriront les oreilles des sourds. À cette époque le boiteux grimpera comme le cerf, et la langue du muet poussera des cris de joie. Car des eaux auront jailli dans le désert et des torrents dans la plaine désertique.

Apocalypse 21:3-4
Alors j’ai entendu une voix forte venant du trône dire : " Voyez ! La tente de Dieu est avec les humains, et il résidera avec eux, et ils seront ses peuples. Et Dieu lui-même sera avec eux. Et il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; ni deuil, ni cri, ni douleur ne seront plus. Les choses anciennes ont disparu. "

Qu’est-ce exactement que le Royaume de Dieu, et comment rétablira-t-il le Paradis sur la terre ?

Yahvé Dieu a pris une disposition magnifique : il a mis en place un gouvernement céleste pour diriger tous les humains, et il a établi son Fils, Jésus Christ ressuscité, Roi de ce Royaume. Ce gouvernement veillera à ce que le dessein de Dieu pour la terre s’accomplisse (Matthieu 6:9, 10). Après Har-Maguédôn, l’humanité sera dirigée par un seul gouvernement, le Royaume de Dieu, celui-ci détruira bientôt les gouvernements humains, et la terre deviendra un paradis (Daniel 7:14; Apocalypse 16:14, 16). Satan et ses démons seront supprimés (Apocalypse 20:1-3). Le sacrifice de Jésus prendra effet, si bien que les humains fidèles ne tomberont plus malades et ne mourront plus. Sous la domination du Royaume, ils vivront éternellement (Apocalypse 22:1-3).

" II Pierre 3:10-12 Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, et dans ceux-ci habitera la justice. " => Apocalypse 21:1



Il était nécessaire que Dieu établisse d’abord les "nouveaux cieux" pour instaurer l’ordre nouveau qu’il a promis. Mais quelle est cette "nouvelle terre" qu’il crée ? Tout comme les "nouveaux cieux" ne signifient pas de nouvelles planètes et de nouvelles étoiles dans le ciel, la "nouvelle terre" n’implique pas une planète terrestre nouvelle et différente sous nos pieds. L’établissement des "nouveaux cieux" exige que Satan et ses anges ou démons soient dépossédés de leur domination céleste sur l’humanité.

1 Jean 5:19 Nous savons que nous venons de Dieu, mais que le monde entier se trouve au pouvoir du méchant

Luc 4:6
et le Diable lui dit : " Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de [ces royaumes], parce qu’il m’a été livré, et je le donne à qui je veux

Efésiens 2:2
dans lesquels vous marchiez jadis selon le système de choses de ce monde, selon le chef du pouvoir de l’air, l’esprit qui opère maintenant dans les fils de la désobéissance

2 Corinthiens 4:4 chez qui le dieu de ce système de choses a aveuglé l’intelligence des incrédules, pour que la lumière de la glorieuse bonne nouvelle concernant le Christ, qui est l’image de Dieu, ne puisse percer


Dans la Bible, le mot " terre " ne désigne pas toujours notre globe mais désigne souvent la société humaine.

Psaumes 96:1 Chantez pour Yahvé un chant nouveau. Chantez pour Yahvé, toute la terre !

Jean 3:16 Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique-engendré, afin que tout homme qui exerce la foi en lui ne soit pas détruit mais ait la vie éternelle


La bible fait mention qu'aux temps de Noé, Dieu a détruit un monde (ancienne terre) par un déluge afin d'établir une nouvelle terre avec Noé et sa descendance.

II Pierre 2:5 et s’il ne s’est pas retenu de punir un monde ancien, mais a préservé Noé, prédicateur de justice, avec sept autres, quand il a amené un déluge sur un monde d’impies ;

II Pierre 3:6 et que par ces [moyens] le monde d’alors a été détruit quand il a été submergé par l’eau


=> II Pierre 3:13 Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, et dans ceux-ci habitera la justice.


La fondation d’une "nouvelle terre" requiert donc la disparition de l’actuelle société humaine inique (Psaumes 37:10), opposée au Royaume de Dieu, qui offre ses services à Satan le Diable, le chef invisible du présent monde, le "dieu de ce système de choses". Sur cette même terre, Dieu établira à sa place une nouvelle société humaine juste, dirigée cette fois par ses "nouveaux cieux", c’est-à-dire Jésus-Christ et ses disciples les 144.000 qui bénéficient de la résurrection spirituelle. (1 Corinthiens 15:23; Apocalypse 15:9).

Par Bruno V. - Publié dans : Prophéties bibliques
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Dimanche 8 février 2009
Il fut une certaine époque où l'exactitude historique de la Bible fut sérieusement mise en question. Les critiques étaient surtout mises en avance contre l'existence de certains personnages de la Bible, tels que le roi Sargon d'Assyrie, Belschazzar de Babylone et ainsi que le gouverneur romain Ponce Pilate. Après cela, des découvertes récentes ont prouvé l'existance de ces personnages, les uns à la suite des autres, donnant raison à la Bible.


Ce qu'a dit un historien, un certain Moshe Pearlman
:  "
Les sceptiques qui doutaient même de l'authenticité des parties historiques de l'Ancien Testament ont brusquement révisé leur point de vue."

Dr. Nelson Glueck, un des meilleurs experts modernes en archéologie israélienne, a dit : "Aucune découverte archéalogique n'a jamais réfuté un texte biblique. De nombreuses trouvailles archéologiques confirment en esquisse claire ou dans le détail des affirmations historiques de la Bible. De même, une évaluation exacte des descriptions bibliques a souvent conduit à des découvertes remarquables."

Découvertes archéologiques.

La trace d'un déluge universel


Ces dernières années, les archéologues ont trouvé la trace d'un déluge universel,
que selon la Bible, a eu lieu il y a plus de 4 000 ans. Cela ne fait que confirmer les récits à propos du déluge et de Noé.

 


Le déluge dans les légendes

                       

Pays Correspondances

 

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Rome

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Lituanie

6

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Assyrie

9

 

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Tanzanie

7

 

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Inde - Indiens

6

 

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Nouvelle-Zélande - Maoris

5

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Micronésie

7

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Washington, U.S.A. - Yakimas

7

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Mississippi, U.S.A. - Choctaws

7

 

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Mexique - Michoacans

5

 

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Amérique du Sud - Quechuas

4

 

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Bolivie - Chiriguanos

5

 

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Guyana - Arawaks

6

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1. Dieu irrité par la méchanceté

2. Destruction par un déluge

3. Décidé par Dieu

4. Avertissements de Dieu

5. Peu d’humains survivent

6. Sauvés dans une embarcation

7. Des animaux sont sauvés

8. Lâcher d’un oiseau ou d’une autre créature

9. Échouage sur une montagne

10. Sacrifice offert

                     

Depuis la fondation de l'Etat d'Israël en 1948, des fouilles n'arrêtent pas d'être faites. Les fouilles effectuées dans des ruines d'anciennes villes du Moyen-Orient confirment que les personnages bibliques, même les plus anciens, ont réellement existé.

L'obélisque noir
  trouvé par Henry Layard en 1845, il est question du roi d'Israël Jéhu qui a régné au IVème siècle av. J.C.. En 2 Rois, la Bible raconte exactement ce que le belisque nous montre., C'est-à-dire Jéhu, roi d'Israël Jéhu devant Salmanazar III, suzerain de l'Assyrie, après la défaite contre celui-ci.
Qui peut maintenant nier l'existance du roi Jéhu après cette découverte ?

La pierre de Moab
découverte en 1868 par un missionaire alsacien. L'inscripiton de la stèle est rédigée en langue moabite  mais avec des caractères phéniciens. La stèle raconte les guerres entre les rois d'Israël, de Juda et d'Edom. On peut trouver ce récit dans l'Ancien Testament plus exactement en 2 Rois chapitre 3.

La stèle d'Hammourabi
, trouvé en Iran en 1902, se trouvant actuellement au musée du Louvre à Paris.

Stèle de Tel Dan, faisant référence à la " Maison de David 



Parmi les objets qui constituent des preuves matérielles concrètes de l'existence de figures historiques ou de lieux marquants mentionnés dans la Bible, on trouve la stèle de Tel Dan qui mentionne le nom du roi David. Retrouvée en 1993 en Galilée et remontant au 9e siècle avant notre ère, cette stèle en basalte gravée d'inscriptions constitue, en dehors de la Bible, le plus ancien objet historique connu faisant référence à la maison de David. Ces données archéologiques sont intéressantes parce qu’elles rejoignent les témoignages apportés par un ange, par Jésus lui-même et par ses disciples, ainsi que par une foule anonyme, à l’appui de l’historicité de David (MJérémie 21:12 ; Matthieu 1:1 ; 12:3 ; 21:9 ; Luc 1:32 ; Actes 2:29).

Cylindre de Cyrus préservé au Musée de Londres

 

Du fait de l’interdiction de l’esclavage, tous les palais des rois perses ont été construits par des ouvriers libres à une époque où les esclaves réalisaient généralement les grands travaux. De même, l’armée perse est une armée de conscription et de mercenaires.
La même année, Cyrus promulgue un décret qui autorise le retour des juifs à la terre promise ; tout en les aidant matériellement et financièrement. Les livres bibliques des Chroniques et d’Esdras mentionnent toutes ces réformes de Cyrus.

Les manuscrits de la mer Morte

On peut également acquérir la certitude que le texte des Saintes Écritures est authentique en examinant de près les manuscrits anciens qui nous sont parvenus. Cela permet de constater la précision avec laquelle les Écritures ont été copiées. Vous noterez par ailleurs avec intérêt que le Coran a de nombreuses choses à dire au sujet de l’authenticité du texte.

Fichier:Qumran2.jpeg

Les manuscrits de la mer Morte ( ou de Qumran ), sont l'une des plus importantes découvertes archéologiques du XXe siècle. Ils ont été retrouvés par un berger en 1947 dans une grotte près de la mer Morte, on y découvrit plusieurs jarres, soigneusement alignées contre une paroi. L’une des jarres, haute de 60 cm, avait été brisée par le jet de pierre du berger. Son contenu: des rouleaux de cuir collés ensemble, noircis et partiellement enveloppés dans des toiles.

Les Esséniens étaient les membres d'une communauté juive, ce sont eux qui ont protégé ces manuscrits en les plaçant dans des récipiants en terre, comme Yahvé conseillait de le faire.











«
Prends ces contrats, (…) mets-les dans un récipient de terre, pour qu’ils se conservent longtemps » Jérémie 32,14.

Il s’agissait de rouleaux d’écriture vieux de plus de 2000 ans, parmi lesquels se trouvaient les manuscrits bibliques les plus vieux au monde.

On appelle ça un hasard de l’Histoire. N'est-ce pas frappant de penser que, le jour-même où les Nations Unies ont décidé du partage de la Palestine, le monde était mis en face de la plus sensationnelle des découvertes archéologiques du XXe siècle? Car avec les exhumations consécutives, c'est un Ancien Testament hébreu presque complet, caché avant l'an 70, qui est réapparu, apportant au monde une double démonstration:

              -  Le sort d'Israël est toujours étroitement lié à celui de ses propres Ecritures, appelées à resurgir des antres de la terre quand le peuple hébreu retourne en Israël.

              -   
le texte hébraïque transcrit au travers des siècles par des milliers de copistes juifs, base de la plupart des traductions modernes de l'Ancien Testament, est étonnamment confirmé dans son authenticité par ces documents, de mille ans plus anciens. Ils ont apporté la preuve que des siècles de copies et de recopies n'ont pas deformé le message de Dieu.

- Les Manuscrits de la Mer Morte sont d'un millénaire plus récents que les manuscrits les plus anciens que l'on possédait de l'Ancien Testament : les manuscrits Masorétiques (le Texte Masorétique date d'environ 900 apr. J.C.; 916 pour celui d'Ésaïe.). Et lorsque ils furent examinés à la loupe, par les spécialistes du monde entier, ils révélèrent que les manuscrits utilisés jusqu'alors pour les traductions de l'Ancien Testament étaient effectivement dignes et valables.

- Le livre d'Isaïe qu'ils contenaient a été daté vers 125 av. J.C
., soit moins de cinq siècle après sa composition. Le texte est écrit en 54 colonnes sur 17 feuilles de cuir cousues ensembles bout à bout, d'une longueur totale d'environ 7,30 m.


- Le bilan actuel des fouilles faites au cours des années dans les grottes surplombant la Mer Morte est le suivant : 100'000 fragments de vieux textes juifs, répartis en 870 manuscrits différents, dont 220 sont des textes bibliques de l'Ancien Testament. Tous les livres canoniques de l'A.T. y sont représentés, sauf celui d'Esther ( les scribes de Qumran ne pouvaient pas se fier à l'authenticité d'un livre où ne figure pas le nom de Yahvé ).

 

Livres Nombre de manuscrits
Psaumes 35       de 250 av. J.C.  à l’an 68 ap.J.C.
Deutéronome 33
Hénoch 1 25
Genèse 24
Isaïe 22
Jubilés 21
Exode 18
Lévitique 17
Nombres 11
Petits prophètes 10
Daniel 8           plus ancien : 165 av. J.C.  
Jérémie 6
Ezéchiel 6
Job 6
Samuel 1 & 2 4


( Exemple d'un des psaumes du roi David datant de 250 av. J.C. )

- La Septante, traduction grecque de l'Ancien Testament ordonnée par le Roi Ptolémée Philadelphe d'Égypte (285-246 av. J.C.) est très proche du Texte hébreu Masorétique et celui des Manuscrits de la Mer Morte.

- On estime à plus de 13 000 le nombre de manuscrits des Écritures grecques accessibles aujourd’hui. Leur étude révèle que le texte original des Écritures grecques chrétiennes a lui aussi été préservé avec exactitude. Par exemple, l’Institut allemand d’études textuelles sur le Nouveau Testament a mis à la disposition des chercheurs environ 95 % de ses quelque 5 300 copies manuscrites des Écritures grecques chrétiennes, soit sur microfilms, soit en reproductions photographiques. Leur comparaison permet de se faire une idée de l’exactitude avec laquelle le texte biblique a été transmis jusqu’à notre époque. La rédaction originale des Écritures grecques chrétiennes et celle des plus anciens manuscrits sur papyrus qui soient parvenus jusqu’à nous ne sont séparées que d’un intervalle très court, au maximum 25 ans.

Les ouvres historiques de l’Antiquité reposent sur une base documentaire infiniment moins étendue "

Si, malgré tout, vous continuez à juger que la Bible est peu digne de foi, au point de vouloir l'éliminer, il vous faut aussi éliminer par exemple Platon, Aristote, Jules César, Tacyde ou Homère ! Car les manuscrits chrétiens sont de très loin plus nombreux et plus exacts que tous les autres manuscrits historiques anciens.

En fait, c'est toute l'Histoire de l'humanité qu'il faudrait éliminer, car elle repose souvent sur des manuscrits bien moins dignes de foi que ceux de la Bible. Jugez-en par les comparaisons suivantes :


- Œuvres poétiques d'Aristote (384 - 322 avant JC) : 49 manuscrits conservés. Date de la copie la plus ancienne : 1100 après JC.

- Tétralogies de Platon
(427 - 347 avant JC) : 7 manuscrits conservés. Date de la copie la plus ancienne : 900 après JC.

- Hérodote
(488 - 428 avant JC) : 8 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC.

- Tacite
(100 avant JC) : 20 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 1100 après JC.

- Thucydide
(460 - 400 avant JC) : 8 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC).

- Iliade d'Homère
(800 avant JC) : 643 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 400 avant JC.

- Guerre des Gaules de Jules César
(58 - 50 avant JC) : 10 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC.

- Histoire Romaine de Tite-Live
(59 avant JC - 17 après JC) : 20 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC.

Bien que nous n’ayons toujours pas à ce jour de manuscrit hébreu complet de l’Ancien Testament antérieur au Xè siècle de notre ère, les rouleaux de la mer Morte démontrent donc que l’on peut s’y fier de manière incontestable. Dans l’ensemble, nous possédons pour la Bible des manuscrits 1000 fois plus nombreux et sans comparaison plus anciens que pour les autres grands classiques de l’Antiquité, ceux d’Homère ou de Tacite, par exemple.

II° Le témoignage des manuscrits

Qu'est-ce qui a permis la conservation des textes sacrés ?

La Sainte Ecriture, minutieusement copiée et recopiée, a survécu à la fois à l'usure des siècles et des millénaires et aux tentatives de destructions humaines.

«
Vous n'ajouterez rien aux paroles des commandements que je vous donne, et vous n'y enlèverez rien, afin de garder les commandements du Seigneur votre Dieu que je vous donne. » Deutéronome 4:2

« Je l'atteste à quiconque entend les paroles prophétiques de ce livre: Si quelqu'un y ajoute, Dieu lui ajoutera les fléaux décrits dans ce livre. Et si quelqu'un retranche aux paroles de ce livre prophétique, Dieu retranchera sa part de l'arbre de vie et de la cité sainte qui sont décrits dans ce livre. »
Apocalypse 22:18-19

Dès le départ, des hommes ont réalisé des copies à la main (manuscrits) des textes originaux de l’ensemble des Saintes Écritures. Cela s’est fait par des prêtres aaroniques sous la surveillance de Dieu, qui voulait que sa direction soit connue et respectée des hommes. (Voir Deutéronome 17:18.) Les copistes se montraient extrêmement méticuleux dans leur travail. Par exemple, les anciens copistes hébreux allaient jusqu’à compter chaque lettre de la Torah pour éviter que des erreurs ne soient introduites lors des recopies. Chaque fois qu’ils copiaient un manuscrit, ils comptaient les lettres de leur exemplaire et comparaient celui-ci à l’original pour s’assurer que les deux étaient identiques. On rapporte qu’ils avaient recensé 815 140 caractères dans les Écritures hébraïques. Ils comptaient le nombre de versets, de mots et de lettres dans chaque livre. Ils ne se sont jamais permis de corriger eux-mêmes leurs manuscrits; si une erreur leur avait échappé, ils rejetaient le papyrus ou la peau qu'ils avaient blanchi et recommençaient à neuf. Cela démontre comment ces prêtres avez crainte de Dieu, et ne pourraient jamais modifier les textes bibliques car pas seulement ils étaient surveillés comme ils ne pouvaient pas commettre une seule petite erreur, même des signes ou des accents, qui ne servaient plus à rien et qui ne changeanit pas le sens des écrits, étaient recopiés comme tels sans aucune modification. En copiant les manuscrits originaux, les scribes juifs ont fait preuve du plus grand soin possible. Même, chaque fois qu'ils écrivaient le nom de Dieu, peu importe la forme, ils devaient respectueusement essuyer leur plume et se laver en entier avant d'écrire " Yahvé" La nouvelle copie était examinée et soigneusement comparée à l'original presque immédiatement, et si on décelait une seule lettre incorrecte, la copie était entièrement rejetée. En plus chaque nouvelle copie devait être faite à partir d'un manuscrit approuvé.

Imaginez cela dans des dizaines de synagogues différentes avec des centaines de prêtres aaroniques éparpillés partout dans le Moyen-Orient (Israël, Iran, Babylone) ainsi qu'en l'Egypte et en Grèce.

Ce serait donc inconcevable de changer quoi que ce soit. Pour changer un seul accent dans un des manuscrits, il faudrait également changer le même accent dans des centaines d'autres manuscrits éparpillés un peu partout que ce soit en
Moyen-Orient ( Israël, Iran, Babylone ), Grèce, Egypte et pourvu que ces prêtres aaroniques craintifs de Dieu soient d'accord pour le faire.

Au premier siècle de notre ère, Jésus lui-même et ses disciples ont cité les copies qui existaient à l’époque sans exprimer le moindre doute sur l’exactitude du texte (Luc 4:16-21 ; Actes 17:1-3). La précision de ceux qui ont copié les Écritures au cours des siècles a permis une transmission exacte du texte jusqu’à nos jours.

Le Diable ne souhaite pas que les hommes accèdent à la direction venant de Dieu. Par conséquent, il est logique de penser que lui et ses suppôts allaient s’efforcer de falsifier les Saintes Écritures dans l’objectif d’égarer les humains et de les éloigner de Dieu. Au cours des siècles, divers individus ont essayé de leur ajouter des versets. Mais ont-ils réussi à fausser les paroles de Dieu ? Dieu allait-il les laisser faire ? Non ! Dans les Écritures, Dieu affirme à maintes reprises qu’il préservera ses paroles. On lit en Isaïe 40:8 :  L’herbe verte s’est desséchée, la fleur s’est flétrie, mais la parole de notre Dieu, elle, durera pour des temps indéfinis. ” (Voir aussi 1 Pierre 1:24, 25). Par conséquent, toutes les tentatives visant à modifier les paroles de Dieu ont échoué parce qu’il est inconcevable que Dieu permette une quelconque altération de ses livres Dieu a fait la promesse de veiller sur sa parole (Jérémie 1:12; Isaïe 55:11).

Par Bruno V. - Publié dans : Les Saintes-Écritures
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