L'enfer un lieu de tourment dans le flammes ?

Publié le par Bruno V.

Mais qu'est-ce que la mort ? Est-ce que l'enfer est une réalité, une invension qui a surgi à la lumière du jour bien après l'apparition des Saintes-Ecritures ou il s'agit d'une mauvaise interprétation des Saintes-Ecritures ? Une bonne partie de juifs praticants ne se sont jamais familiarisés avec ce concept non biblique, mais pourquoi ne se sont-ils jamais familiarisés avec ce faux concept ?


Dans cet article, les termes “enfer” et “feu de l’enfer” utilisés par les théologiens de la chrétienté se rapportent :

- tant bien
 à Sheol ( שאול  signifiant en hébreu " séjour des morts " (ou encore " tombe commune de l'humanité ") avec l'équivalent en grec de hadèsἍιδης )




 - tant bien au mot grec géénna, que l’on rencontre 12 fois dans le “Nouveau Testament”. (Matthieu 5:22, 29, 30; 10:28; 18:9; 23:15, 33; Marc 9:43, 45, 47; Luc 12:5; Jacques 3:6.) Bien que diverses traductions de la Bible rendent ce mot grec par “enfer”, d’autres versions le transcrivent par “Géhenne”. Il correspond à “la seconde mort: le lac de feu”, symbole de destruction éternelle que l’on trouve dans le dernier livre de la Bible. — Apocalypse 20:14.

Concernant deux autres mots parfois traduits par “enfer”, le Dictionnaire de la Bible (angl., 1914) édité par William Smith fait remarquer: “Enfer (...) est le mot que, malheureusement, nos traducteurs utilisent en général pour rendre l’hébreu She’ôl. Peut-être aurait-il été préférable de conserver le mot hébreu She’ôl, ou de toujours le rendre par ‘tombe’ ou ‘fosse’. (...) Dans le Nouveau Testament, il arrive que, comme Sheol, le mot Hadès signifie simplement ‘tombe’ (...). C’est en ce sens que, dans les Credo, on dit que notre Seigneur Jésus-Christ ‘est descendu aux Enfers’, en d’autres termes qu’il s’est trouvé dans la condition de tous les morts.”

Contrairement à la Géhenne, qui symbolise une destruction irrévocable, Schéol et Hadès désignent la mort dans la tombe où vont tous les humains, avec la perspective d’être rendus à la vie. — Apocalypse 20:13.

 

Des hommes de Dieu tels que " Job " ou le roi " David " savaient qu'un jour il y aurait le " repos des morts " qui les attendrait.

 
Job 17 : 13 C'est le séjour des morts que j'attends pour demeure, C'est dans les ténèbres que je dresserai ma couche;

 Job 17 : 16 Elle descendra vers les portes du séjour des morts, Quand nous irons ensemble reposer dans la poussière.

Psaumes 139 : 8 Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà.

Que ce passe-t-il lorsqu'un être humain meurt ?


Quand l'être humain meurt celui-ci retourne à l'état poussière, son corpsdevient poussière.

Genèse 3 : 19 C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.

Job 17 : 16 Elle descendra vers les portes du séjour des morts, Quand nous irons ensemble reposer dans la poussière.

Le " souffle de vie " qui est en effet " l'esprit " retourne à Yahvé qui l'a donné.

Genèse 2 : 7 Yahvé-Dieu forma l'homme de la poussière de la terre , il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint une âme vivante.

Psaumes 146 : 4 Leur souffle s'en va , ils rentrent dans la terre, Et ce même jour leurs desseins Périssent .

 

Ecclésiaste 12 : 7 avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné .

 

L'âme (l'ensemble de l'esprit avec le corps) finit aussi par mourir puisque l'esprit retourne à Dieu et que le corps retourne à la poussière.

Genèse 2 : 7 Yahvé-Dieu forma l'homme de la poussière de la terre , il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint une âme vivante.

Ezéchiel 18 : 4 Voici, toutes les âmes sont à moi; l'âme du fils comme l'âme du père, l'une et l'autre sont à moi; l'âme qui pèche , c'est celle qui mourra

 

Remarque : Romains 3 : 23 Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ;

 

Beaucoup de fidèles de nombreuses religions tels que les hindous, bouddhistes, musulmans, la majorité des chrétiens, jaïns et taoïstes : tous croient en un enfer et méprisent souvent la doctrine biblique du " repos des morts ( שאול ) " où souvent on interprète cette doctrine d'une toute autre façon de celle que la Bible nous l'enseigne.


(représentation religieuse de l'enfer dans l' Hortus Deliciarum
de Herrade de Landsberg (autour de 1180) ). 


Est-ce que le repos des morts est un endroit de souffrance ? D'après la Bible la mort n'est pas un lieu de tourments dans les flammes, mais il s'agit d'un état ou chacun se trouve inconscient, on pourrait même comparer cet état à un sommeil profond.

Ecclésiaste 9 : 5 Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront ; mais les morts ne savent rien, et il n'y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée.

Ecclésiaste 9 : 10
Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le; car il n'y a ni oeuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas.

Remarque : Il est donc logique de conclure qu’à notre mort notre état de conscience revient exactement au même point qu’avant notre existence.

Est-ce que quelqu'un peut échapper à la mort ?

Psaumes 89 : 48
Y a-t-il un homme qui puisse vivre et ne pas voir la mort, Qui puisse sauver son âme du séjour des morts ?

Pourquoi personne ne peut échapper à la mort ?

Romains 3 : 23
Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ;

Romains 5 : 12
C'est pourquoi , comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché ,.

Romains 6 : 2
3 Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.

Remarque
: tous les humains ont péchés, par conséquent tous devront un jour ou l'autre mourir vu que la salaire du péché est la mort.

L'enfer un lieu de tourment dans les flammes ?

Beaucoup sont ceux qui sont dans l'ignorance et pensent que " l'enfer " est un synonyme de " géhenne " sans savoir ce dont il s'agit et quel significat ça a.



Le mot géhenne figure 12 fois dans les Écritures grecques chrétiennes. Il se rapporte à la vallée de Hinnom, située à l’extérieur des murs de Jérusalem. Quand Jésus était sur la terre, cette vallée servait de décharge publique, " où l’on jetait le cadavre des criminels et des animaux ainsi que toutes sortes d’immondices ". (Smith’s Dictionary of the Bible.) On brûlait les ordures en ajoutant du soufre pour entretenir le feu. Jésus a utilisé cette vallée comme symbole même de la destruction éternelle.

Comme à l'exemple de Sodome et Gomorrhe, ces deux villes ont subit la peine d'un feu éternel. Pourtant ces deux villes ont été détruites en une seule fois et en une courte durée. En effet d'après la Bible " le feu éternel " symbolise une destruction pour l'éternité.

Jude 1 : 7
que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines , qui se livrèrent comme eux à l'impudicité et à des vices contre nature , sont données en exemple, subissant la peine d'un feu éternel.

 

Que symbolise " l'étang de feu " dans le dernier livre de la Bible ? Beaucoup sont les chrétiens qui pensent que " l'étang de feu " symbolise une souffrance éternelle pour ceux qui ont commis l'iniquité. Mais le vrai sens de " l'étang de feu "  est le même que l'expression biblique " feu éternel ", voyons pourquoi :

 

1 Corinthiens 15 : 26 Le dernier ennemi qui sera détruit , c'est la mort.

 

Apocalypse 20 : 14 Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu.

 

Remarquela mort sera un jour détruite c'est-à-dire, jetée dans " l'étang de feu ", ainsi comme un jour Sodome et Gomorrhe ont été détruites ayant subit la peine d'un " feu éternel ".

 

 

Commenter cet article

Ayoub, musulman serviteur de Dieu InchaAllah 23/05/2009 00:13

Regardes le commentaire n°69 , les commentaires que tu m'adresses seront ignorés comme tu ignores le commentaire que tu as publié à ma place !
C'est triste mais il le faut si je veux être écouté autant que tu souhaites être écouté !
Paix et amitiés !!! 

Bruno V. 23/05/2009 00:21



"Allah" s'agit de la forme arabe de l'invocation divine générique de
la Bible : « Élie » (pas le nom du
prophète Élie, mais le mot hébreux « Élohim » qui est
utilisé pour ne pas nommer « Yahvé »).


D'autres étymologie font
l'objet de discussions.


L'étymologie que rapporte Dalil BoubakeurHYPERLINK \l
"cite_note-0"[1] est la contraction de Al-Ilāh, (« le Dieu ») en arabe. Le mot se compose de
l'article ال al, qui marque la détermination comme notre article « le », et de
إِلَاه ilāh, qui signifie « (un) dieu ». Al suivi de ilāh donnerait Allāh par apocope du deuxième terme, qui porterait donc une hamza instable. Le mot aurait ensuite été univerbé. De
sorte, Allah se traduirait littéralement par « le Dieu » — usage qui rappelle celui du mot « Dieu » écrit avec une lettre capitale en français.


L'apocope du
i de ʾilāh est peu crédible car c'est la première voyelle du
mot signifiant réellement « dieu ». Ils avancent aussi le fait que les termes considérés sacrés sont souvent préservés par tabouééé[réf.
nécessaire]. Il y a eu une vingtaine d'avis différents parmi les grammairiens arabes anciens sur l'étymologie du mot
Allāh, comme le rapporte Ibn Manzhûr (XIIIe
siècle) dans le dictionnaire de référence Lisān ul-ʿArab. Il privilégie l'opinion selon laquelle le mot est
composé de Al et Ilāh, et que la hamza a été supprimée à cause de la fréquence d'usage du mot. Cette opinion est aussi attribuée au célèbre grammairien
Sībawayh (VIIIe
siècle).



Concernant le vrai nom de Dieu " יהוה "



C'est vrai que certains biblistes mettent "Je suis celui qui suis" mais la formulation scrupuleuse de la traduction du monde nouveau montre que Dieu ne se contentait pas ici d'affirmer son
existence. Par exemple, dans la Bible de témoins de Jehovah on peut lire "Je serai celui qui sera". Dieu faisait comprendre a Moise ( et a nous par extension) ce qu'implique son nom. YHVH
"serait", se ferait devenir, tout ce que la realisation de ses promesse necessiterait qu'il soit. On pourrait comprendre la signification de son nom par : "Quel que soient la situation ou le
besoin[...], Dieu "deviendra" la solution qui s'impose."



Le premier couple humain le connaissait. 



Ce n’est pas à Moïse que le nom YHVH fut révélé en premier, car le premier homme le connaissait certainement. Le nom figure la première fois dans le récit divin en Genèse 2:4, à la suite de la
relation des actes de création de Dieu, et il identifie le Créateur des cieux et de la terre à " Jéhovah
Dieu ". Il est raisonnable de penser que c’est Yahvé Dieu qui fit connaître à Adam ce récit de la création. La Genèse ne le précise pas, mais elle ne dit pas non
plus explicitement que Jéhovah expliqua à Adam qui se réveillait d’où venait Ève. Pourtant, les paroles d’Adam quand il accueillit Ève montrent qu’on lui avait indiqué de quelle façon Dieu
l’avait formée, à partir de son corps (Gn 2:21-23). Yahvé et son fils humain eurent sans aucun doute de nombreuses conversations dont le court récit de la Genèse ne fait pas
mention.


Ève est le premier humain dont il est précisément dit qu’il employa le nom divin (Gn
4:1). Elle avait manifestement eu connaissance de ce nom par Adam, son mari et chef, qui lui avait aussi fait part du commandement de Dieu concernant l’arbre de la connaissance du bon et du
mauvais (encore qu’une fois de plus le récit ne spécifie pas que c’est Adam qui l’en informa). — Gn 2:16, 17 ;
3:2, 3.


Lorsqu’on commença du temps d’Énosh, petit-fils d’Adam, " d’invoquer
le nom de Yahvé ", ce ne fut sans doute pas avec foi ni d’une manière approuvée de Dieu. En effet, entre Abel et Noé, on lit seulement au sujet de Hénok (à ne pas confondre
avec Énosh) le fils de Yared qu’il ‘ marchait avec le vrai Dieu ’ dans la
foi (Gn 4:26 ; 5:18, 22-24 ; Hé
11:4-7). Par l’intermédiaire de Noé et de sa famille, le nom divin se perpétua après le déluge, après la dispersion des peuples à la tour de Babel, et fut transmis au patriarche Abraham et à ses
descendants. — Gn 9:26 ; 12:7, 8.


Le nom même de la mère de Moïse, Yokébed, signifie " Yahvé est gloire ". (Ex
6:20.)



Sa souveraineté sera justifiée et son nom sanctifié. 


Tout ce qui a trait à la personne de Dieu est saint : son nom
personnel, Yahvé, est saint et doit en conséquence être sanctifié (Lv 22:32). Sanctifier signifie " rendre
saint, mettre à part ou tenir pour sacré ", donc ne
pas employer comme quelque chose de commun ou d’ordinaire (Is 6:1-3 ; Lc
1:49 ; Ré 4:8 ). En
considération de la personne qu’il désigne, le nom de Yahvé est " grand et
redoutable " (Ps 99:3, 5), " majestueux " et
" à une hauteur inaccessible " (Ps
8:1 ; 148:13), méritant d’être redouté. — Is 29:23.



Concernant les attributs de Dieu que tu m'as montré, il ne s'agit pas du nom de Dieu car ils ont le même equivalent en hébreu et en les trouve également dans la
Bible.



" Al-Hayy " en arabe équivau à l'hébreu " El Hai " et a le même significat. On peut trouver dans des versets de la Bible tels que (Deutéronome 5:26)


" Al-Qayyum" en arabe équivau à l'hébreu "El `Olam" (Genèse 21:33), encore
une fois il s'avère qu'il s'agit d'un attrribut qui sert à designer Dieu, et accompagne comme il est souvent le cas de tous les attributs de Dieu.


Tu vas chercher quoi encore, pour prouver que Yahvé n'est pas le nom de Dieu et
qu'on le trouve dans le Coran. Si le nom de Dieu se trouvait dans le Coran ça se saurait les biblistes du monde entier sauraient et les musulmans seraient les premiers à le mentionner pour
prouver que le Coran confirme la Bible.


En attendant ta prochaine justification, la prochaine fois essaie d'être un peu plus
imaginatif CAR celle-ci ne collait pas trop.



Bruno 23/05/2009 00:02

"Allah" s'agit de la forme arabe de l'invocation divine générique de la Bible : « Élie » (pas le nom du prophète Élie, mais le mot hébreux « Élohim » qui est utilisé pour ne pas nommer « Yahvé »).
D'autres étymologie font l'objet de discussions.
L'étymologie que rapporte Dalil BoubakeurHYPERLINK l "cite_note-0"[1] est la contraction de Al-Ilāh, (« le Dieu ») en arabe. Le mot se compose de l'article ال al, qui marque la détermination comme notre article « le », et de إِلَاه ilāh, qui signifie « (un) dieu ». Al suivi de ilāh donnerait Allāh par apocope du deuxième terme, qui porterait donc une hamza instable. Le mot aurait ensuite été univerbé. De sorte, Allah se traduirait littéralement par « le Dieu » — usage qui rappelle celui du mot « Dieu » écrit avec une lettre capitale en français.
L'apocope du i de ʾilāh est peu crédible car c'est la première voyelle du mot signifiant réellement « dieu ». Ils avancent aussi le fait que les termes considérés sacrés sont souvent préservés par tabouééé[réf. nécessaire]. Il y a eu une vingtaine d'avis différents parmi les grammairiens arabes anciens sur l'étymologie du mot Allāh, comme le rapporte Ibn Manzhûr (XIIIe siècle) dans le dictionnaire de référence Lisān ul-ʿArab. Il privilégie l'opinion selon laquelle le mot est composé de Al et Ilāh, et que la hamza a été supprimée à cause de la fréquence d'usage du mot. Cette opinion est aussi attribuée au célèbre grammairien Sībawayh (VIIIe siècle).
Concernant le vrai nom de Dieu " יהוה "

C'est vrai que certains biblistes mettent "Je suis celui qui suis" mais la formulation scrupuleuse de la traduction du monde nouveau montre que Dieu ne se contentait pas ici d'af

Ayoub, musulman serviteur de Dieu InchaAllah 22/05/2009 21:48

PS 2 : Merci d'avoir publié le commenatire, je viens de le remarquer 

Ayoub, musulman serviteur de Dieun InchaAllah 22/05/2009 21:36

C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase !J'ai l'impression que tu le fais exprès !Si tu crois que j'ai passé plusieurs heures à étudier point par point ce que tu m'as dit pour finalement ignorer 95 % de ce que j'ai dit en copiant/collant ce que tu ne cesses de dire dans plusieurs blogs... je crois que la seule chose qui t'intéresses finalement c'est d'être lu car croyant être dans la vérité.Je te signale que je crois également être dans la vérité mais cela ne m'empêche de lire ce que tu écris pour te répondre de manière à créer un dialogue dynamique qui ne tourne pas en rond.Lorsque tu répondras avec un commentaire qui ne me donne pas l'impression que tu ignores mes réponses, je serais prêt à continuer cette discussion.Paix et amitiés !!!P.S. : J'espère que tu réfléchiras à ce que je viens de dire ! 

Ayoub 22/05/2009 01:35

Prépares ton adresse mail

Bruno V. 22/05/2009 02:58


=> I° “ Alors Dieu prononça toutes ces paroles, en disant : Je suis Jéhovah ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays
d’Égypte, de la maison des esclaves. Tu ne dois pas avoir d’autres dieux contre ma face. (Exode 20:1-3)

C'est vrai que certains biblistes mettent "Je suis celui qui suis" mais la formulation scrupuleuse de la traduction du monde
nouveau montre que Dieu ne se contentait pas ici d'affirmer son existence. Par exemple, dans la Bible de témoins de Jehovah on peut lire "Je serai celui qui sera". Dieu faisait comprendre
a Moise ( et a nous par extension) ce qu'implique son nom. YHVH "serait", se ferait devenir, tout ce que la realisation de ses promesse necessiterait qu'il soit. On pourrait
comprendre la signification de son nom par :  "Quel que soient la situation ou le besoin[...], Dieu "deviendra" la solution qui s'impose."
 
Donc "Al-Havy" et "Al-Qayyum" ne peuvent pas être la traduction en arabe de "YHVH" car "YHVH" ne contente pas d'affirmer son existence.

Dire "Je serai" ou "Je serai ce que je serai" c'est la même chose sachant que "Je serai" est la forme abrégée de "Je serai ce que Je serai". Nous pouvons remarquer cela dans le
nom des des prophètes. 

ex. : Yahoshua ( Ya = Je serai; hoshua = qui sauve ) pourtant se serai la même chose de dire "Yahwehoshua" ( Yahweh = Je serai ce que je serai), pourtant il s'agit du nom Jésus. Oh alors dans
le terme "alelu' Yah ( que "Je serai" soit loué), pourtant on pourrait dire " alelu' Yahweh.

Nou pouvons adapter cela à d'autres exemples. Un des attributs de Dieu est "Eloha" pourtant on dit 'Dani'El' ou "Yo'El".

Le nom de Dieu revient 6823 fois dans les ecritures hébraiques, avec les évangiles ou le nom de Dieu est censé apparaitre on en compte plus de 7000 fois.

Si un indigène n'invoque pas le nom de Dieu ce n'est pas grave car il n'a peut-être jamais
entendu parler, d'après tout après les régne missianique des 1000 ans seront ressuscités tous ceux qui n'ont pas eu l'opportunité de connaître la vérité.

 La fureur de " Yahvé "
se répand sur ceux qui ne le connaissent pas car ils n'invoquent pas son nom. ( la fureur de Dieu est-elle sur Mohammed ? )
Psaumes 79 : 6 Répands ta fureur sur les nations qui ne te connaissent pas, Et
sur les royaumes qui n'invoquent pas ton nom

Lorsque la Bible parle sur les nations qui ne le connaissent pas et qui n'invoquent pas son nom, c'était en effet des nations voisinates de Israel qui quoi qu'elles savaient que le nom du vrai
Dieu était YHVH ne l'invoquaient pas. C'est pas parce qu'on connait le nom YHVH qu'on le connais, c'est pas parce qu'on a entendu pareler de Jésus qu'on le connait. 

=> II° “ Tu ne dois pas te faire d’image sculptée, ni de forme qui ressemble à quoi que ce soit qui est dans les cieux en haut, ou qui est sur la terre en
bas, ou qui est dans les eaux sous la terre. 5 Tu ne dois pas te prosterner devant eux, ni te laisser entraîner à les servir, car moi, Jéhovah ton Dieu, je suis un Dieu qui exige un attachement
exclusif, qui fait venir la punition pour la faute des pères sur les fils, sur la troisième génération et sur la quatrième génération, pour ceux qui me haïssent ; 6 mais qui use de bonté de cœur
envers la millième génération pour ceux qui m’aiment et gardent mes commandements. (Exode 20:4-6)


D'après la version musulmane la ka'aba (الكعبة) à la Mecque signifierait cube en arabe, mais la Ka'aba elle-même est l’ancienne " Kaabou ", du mot grec qui
signifie ‘jeune fille’, et désigne la déesse Astarté, c’est-à-dire Aphrodite dans la mythologie grecque qui correspond à la Vénus Romaine et l'al-'Uzza (العزى) des Arabes
considérée comme la déesse de la fertilité.


Au départ, la ka'aba a été construite comme une sorte de temple
zoroatriste mais qui fut plus tard influencé par les pratiques religieuses babyloniennes, comme c'était le cas dans tout le Moyen Orient. La principale divinité du temple était
le "dieu lune" aussi connu comme "Hubal"; les trois filles, al-Lat, al-Uzza et Manat sont parfois représentées avec "le dieu lune" avec un croissant de lune au-dessus d'eux. L'une des
principales divinités de ce temple était également "Baal" et la lune sous le symbole de la déesse Astarté présentée comme sa
campagne, leur union était censée assurer la fertilité pour l’année. Le terme habBa‛al (le Baal) est appliqué
au faux dieu Baal. L’expression habBe‛alim (les Baals) se rapporte aux diverses divinités locales considérées comme les propriétaires ou les possesseurs d’endroits particuliers où elles
exercent une influence.


Dans le Moyen Orient Baal
était considéré comme le propriétaire du ciel, considéré par ses adorateurs comme celui qui donnait les pluies et la fertilité, pour cette raison le prophète Élie ordonna une sécheresse au nom de
Yahvé (1R 17:1). Après trois années et six mois, Baal s’étant révélé incapable de mettre un terme à la sécheresse en réponse aux nombreuses suppliques que ne manquèrent pas de lui adresser ses
prêtres et ses adorateurs, Élie convoqua tout le peuple au mont Carmel afin qu’il soit témoin d’une grande épreuve qui déterminerait qui est le vrai Dieu. À l’issue de cette épreuve, les
adorateurs de Baal furent humiliés et 450 prophètes de Baal tués. Yahvé, et non Baal, fit ensuite pleuvoir pour mettre fin à la sécheresse. — 1R 18:18-46 ; Jc
5:17.


 A la
kaaba, on a trouvé une multitude de symboles du croissant de lune et pas moins de vingt et un inscriptions avec le nom du "dieu Lune".



Le croissant de lune, symbole du "dieu lune" fut plus tard adopté par les musulmans comme signe général de l'Islam se trouvant encore aujourd'hui en haut des mosquées et des
minarets.
Il y a trop de coincidences je trouve.
 
=> III° “ Tu ne dois pas prendre le nom de Jéhovah ton Dieu de manière indigne, car Jéhovah ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom de manière
indigne. (Exode 20:7)
 
Voir réponse au premier commandement

=> IV° “ Te souvenant du jour du sabbat afin de le tenir pour sacré, 9 pendant six jours tu feras du service et tu devras faire tout ton travail. 10 Mais le
septième jour est un sabbat pour Jéhovah ton Dieu. Tu ne pourras faire aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave mâle, ni ton esclave femelle, ni ton animal domestique, ni ton
résident étranger qui est dans tes portes. 11 Car en six jours Jéhovah a fait les cieux et la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, et il s’est alors reposé le septième jour. C’est pourquoi
Jéhovah a béni le jour du sabbat et l’a alors rendu sacré. (Exode 20:7-11)
 
Le jour où les Pharisiens ont accusé ses disciples d’avoir violé le sabbat en arrachant au passage quelques épis dans un champ et en les mangeant. Jésus a
rétorqué : “ N’avez-vous pas lu ce qu’a fait David quand lui et les hommes qui étaient avec lui ont eu faim ? ” (Matthieu 12:1-5). Les Pharisiens imbus de leur justice avaient
certainement lu le récit divinement inspiré qui est rapporté en 1 Samuel 21:1-6, mais ils n’avaient pas cerné la leçon importante qu’il renfermait. Jésus, pour sa part, ne s’était pas contenté
de lire le récit. Il y avait réfléchi et il avait pris son message à cœur. Il aimait les principes que Yahvé y inculquait. Il s’est donc servi de ce récit, ainsi que d’un exemple tiré de la
Loi mosaïque, pour révéler le caractère raisonnable de la Loi. Pareillement, l’amour fidèle de Jésus l’a incité à défendre la Parole de Dieu contre les chefs religieux qui cherchaient à la tordre
dans leur intérêt ou à l’ensevelir sous un monceau de traditions humaines.

Le Seigneur Jésus-Christ, le futur Prince de la paix, annonça un Jour de Sabbat plus important. Un certain sabbat, alors qu’il était l’objet
de critiques, il déclara à ce propos : “Seigneur du sabbat, voilà ce qu’est le Fils de l’homme.” (Mat. 12:1-8). Il faisait allusion à son règne de paix de mille ans. En ce qui concerne les
affaires de la terre, Jéhovah calcule le temps sur la base d’une mesure de mille ans. Il inspira le prophète Moïse qui écrivit : “Mille ans sont, à tes yeux, comme le jour d’hier, quand il
n’est plus.” (Ps. 90:4). C’est aussi sous inspiration que l’apôtre Pierre déclara : “Un jour, pour le Seigneur, est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour.” (II Pierre 3:8,
CT). Dans une vision prophétique, l’apôtre Jean vit Satan le Diable et ses démons liés et jetés dans l’abîme pour mille ans, période durant laquelle Jésus-Christ et ses disciples
victorieux régneront sur tous les hommes (Apocalypse. 5:9, 10 ; 20:1-7). Ainsi, selon la manière divine de compter le temps, le règne millénaire de Jésus-Christ, son Fils, correspondrait
simplement à “un jour”.



D'ailleurs Jésus n'a jamais violé aucun sabbat, d'après les pharisiens Jésus violait le sabbat, car ils prenaient ce commandement trop à la lettre sans comprendre le véritable sens. Jésus voulait
montrer que c'est par amour de Dieu et du prochain qu'il fallait garder le sabbat et non comme une simple observance. Car d'après le pharisiens Jésus blasphemait, raison qu"ils l'aient fait tuer,
or nous savons bien que Jésus n'a jamais blasphemé donc n'a jamais non plus violait le sabbat.

Les musulmans n'observent pas le Sabbat car ils travaillent le jour du vendredi et que je sache le vendredi n'est pas le septième jour.

Les 10 commandements sont à observer par tous et non seulement les juifs.

Matthieu 5:18-19 car, vraiment, je vous dis que le ciel et la terre passeraient plutôt que ne passe de la Loi de quelque
manière une seule toute petite lettre ou une seule particule de lettre sans que toutes choses arrivent. Celui donc qui viole un seul de ces plus petits commandements, et qui enseigne aux
humains [à faire] de même, sera appelé ‘ le plus petit ’ en ce qui concerne le royaume des cieux. Quant à quiconque les pratique et les enseigne, celui-là sera appelé
‘ grand ’ en ce qui concerne le royaume des cieux.  

1 Jean 5 : 3 Car l'amour de Dieu consiste a garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles,
Jacques 2 : 10 Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous.


Esaïe 66 : 23 A chaque nouvelle lune et à chaque
sabbat, Toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l'Éternel.

Conclusion : toute chair et non seulement les juifs

=> V° “ Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent sur le sol que Jéhovah ton Dieu te donne. (Exode 20:12)
? = pas d'informations à ce sujet

=> VI° “ Tu ne dois pas assassiner. (Exode 20:13)
 
Même si je n'utilise pas de versets du Coran, les faits suffisent, par ses fruits on les connaitra.

Conséquences liées au vivant de Mohammed (contre le juifs) :

624 : Après la victoire de Badr, début de l’élimination des juifs.
626 : Massacre des juifs Banu Khazradj et partage des familles et du butin.
626 : Expédition contre les juifs Banu Qoraizha, insultés par Mahomet: « Ô vous, singes et cochons… ».
626 : Massacre des 700 juifs Banu Qoraïzha, liés pendant trois jours, puis égorgés au dessus d’un fossé, avec les jeunes garçons.
626 : Expédition contre les juifs de Kaihbar.
626 : Meurtre sur ordre de Mahomet du juif Sallam Abou Rafi.
626 : Mahomet fait couper les palmiers de l’oasis des juifs Banu Nadhir.
627 : Élimination du clan juif des Qurayza à Médine.
627 : Massacre des juifs de Médine; partage des familles et des biens.
628 : Mahomet aux juifs Banu Qainoqa: « si vous n’embrassez par l’islam, je vous déclare la guerre ».
628 : Attaque des juifs de Khaïbar, et torture des prisonniers.
628 : Prise de l’oasis juive de Fadak comme bien personnel de Mahomet.
628 : Soumission des juifs de Wadil Qora.
630 : Soumission des juifs et chrétiens de Makna, Eilat, Jarba4.

Remarque : Mohammed a accusé et attaqué la dernière tribu juive de Médine : les Banu Qurayza (qui pourtant avaient participé à la défense de Médine). Aprés un siège d'un
mois, il leurs fait dire qu'ils ont le choix entre se convertir à l'islam ou bien de mourir. Malgré leur rédition, Mahomet décide de massacrer, sur ordre d’Allah, tous les membres mâles de la
tribu (600 à 800 hommes). Ils furent horriblement torturés, pour qu'ils avouent où ils avaient cachés leurs trésors, puis, emmenés par groupe de cinq, ils furent tous décapités et jetés dans des
fosses communes creusées prés de la place du marché de Médine. Les femmes et les enfants furent vendus comme esclaves. Après le carnage, Mahomet pris pour concubine la belle Rayhana bint umru bin
hanafa, veuve de l’un des suppliciés.
Poourtant il est bien dit dans le Coran : "Pas de contrainte en religion" (Sourate 2:256),
Tous ces massacres furents efféctués contre les juifs au vivant de Mohammed (sans compter les massacres des non-juifs qui furent encore plus nombreux). Après la mort de Mohammed les massacres
contre les juifs et le reste des non-musulmans se multiplièrent (sans parler la mise en esclavage de ces différents peuples). Les musulmans appellent à cela le " jiad ".

=> VII° “ Tu ne dois pas commettre d’adultère. Exode 20:14


 Mohammed est tombé amoureux de Zaynab, l'épouse de son fils adoptif, après qu'il l'eut vue nue et désirée. Il a fini par se marier avec celle-ci après que son fils adoptif l'aie répudiée
sans cause d'infidélité mais juste pour satisfaire le désir de son père.

Matthieu 5 : 32 Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d'infidélité, l'expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un
adultère.

Conclusion : une femme peut être pardonnée d'adultère, mais si une femme est répudié elle ne peut pas se marier toute sa vie si c'est le cas elle commet adultère ainsi celui qui l'épouse.
Mohammed a commis d'après la Bible adultère.

=> VIII° “ Tu ne dois pas voler. Exode 20:15

Mohammed a mené en tout un total de 63 razzias.

=> .IX° “ Tu ne dois pas déposer contre ton semblable en faux témoin. Exode 20:16

Mohammed a insulté à plusieurs reprises les juifs et les chrétiens de porcs et de singes.

=> X° “ Tu ne dois pas désirer la maison de ton semblable. Tu ne dois pas désirer la femme de ton semblable, ni son esclave mâle, ni son esclave femelle,
ni son taureau, ni son âne, ni rien de ce qui appartient à ton semblable. ” Exode 20:17

Mohamet est tombé amoureux de Zaynab, l'épouse de son fils adoptif, après qu'il l'eut vue nue et désirée. Il a fini par se marier avec celle-ci


Nombres 15 : 39 Quand vous aurez cette frange, vous la regarderez, et vous vous souviendrez de tous les commandements de Yahvé pour les mettre en
pratique, et vous ne suivrez pas les désirs de vos coeurs et de vos yeux pour vous laisser entraîner à l'infidélité.

Concernant la deuxième alliance. 

Le Coran enseigne (4:157) que, lorsque Jésus était sur le point d'être crucifié, que
Allah accomplit un miracle en faisant ressembler à la personne de Jésus un jumeau identique. D'après le Coran cette tromperie de Dieu, a été si parfaite, qu'elle a fait même tromper les 12
apôtres en fesant persuader que Jésus a été crucifié sur la croix.


Est-ce que les musulmans ont-ils compris l'échelonnement d'une telle fausse théorie ?


Avec une telle théorie, les musulmans doivent admettre que c'est Allah qui est l'unique responsable de l'apparition du Christianisme. Dieu permettrait-il
que par sa volonté des millions de gens suivent un chemin erroné ? Peut Dieu tout en étant le Très-Saint ( le plus pur et parfait) induire les gens en erreur ?


Mohammed croiait que Jésus était le Messie, mais à quoi bon croire que Jésus est le Messie si on ne connait pas le sens.
Messie (en hébreux) et Christ (en grec), signifient "Oint", c'est-à-dire désigné
par " Yahvé " pour une mission spécifique. En ayant été baptisé, Jésus était devenu le Messie. Or Jésus était désignait pour établir une nouvelle alliance
donc si Jésus n'était pas mort il n'y aurait point eu d'intervention pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance pour ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage
éternel qui leur a été promis, donc Jésus ne serait point le Messie.


La promesse de Yahvé d'établir une nouvelle alliance.


Jérémie 31:31-34 Voici, les jours viennent , dit Yahvé, Où je ferai avec la maison d'Israël et la maison de Juda Une
alliance nouvelle, Non comme l'alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par
la main Pour les faire sortir du pays d'Egypte, Alliance qu'ils ont violée , Quoique je fusse leur maître , dit
Yahvé. Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël, Après ces jours -là, dit Yahvé : Je mettrai ma loi au dedans d'eux, Je l'écrirai dans leur
coeur; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple. Celui-ci n'enseignera plus son prochain, Ni celui-là son frère, en disant : Connaissez Yahvé ! Car tous me connaîtront , Depuis le plus petit jusqu'au plus grand , dit Yahvé; Car je pardonnerai leur iniquité, Et je ne me souviendrai plus de leur
péché.


 


D'après les prophéties, le Messie serait le médiateur de cette nouvelle alliance.


Malachie 3 : 1 Voici, j'enverrai mon
messager; Il préparera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez ;
Et le messager de l'alliance que vous désirez, voici, il vient , Dit
Yahvé des armées.


Or, Jésus-Christ est le médiateur de cette nouvelle alliance.

Hébreux 9:15 Et c'est pour cela qu'il est le médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, la mort étant
intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage
éternel qui leur a été promis.


Quelques autres prophéties prouvant que Jésus devait mourir et qu'il n'y a point eu de
faux semblant.


Esaïe 53 : 5 Mais il
était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris .


 Esaïe 53 : 10-11 Il a plu à Yahvé de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa
vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; Et l'oeuvre de Yahvé
prospérera entre ses mains. A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur
juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs
iniquités.


Esaïe 53 : 12 C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; Il
partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et
qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables.


Zacharie 12 : 10 Alors je répandrai sur la maison
de David et sur les habitants de Jérusalem Un esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi,
celui qu'ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement
sur lui comme on pleure sur un premier-né.


 


 


Dès les temps anciens, les prophètes de Dieu ont exprimé leur foi, non en l’immortalité de l’homme, mais en la
promesse que Dieu ‘les rachèterait’ de la mort.


Esaïe 53 : 12
C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables.Esaïe 59 : 20 Un rédempteur viendra pour
Sion, Pour ceux de Jacob qui
se convertiront de leurs péchés, Dit Yahvé.Osée 13:14
Je les rachèterai de la puissance du séjour des morts, Je les délivrerai de la
mort. O mort, où est ta peste? Séjour des morts, où est ta destruction? Mais le repentir se dérobe à mes regards!



 


D'après les évangiles dire que Jésus n'est pas mort c'est une pensée humaine et satanique car cela va à l'encontre
des plans de Yahvé vu qu'il a semblé juste à Yahvé de le briser par la souffrance.


Marc 8 : 31-33
Alors il commença à leur apprendre qu'il fallait que le Fils de l'homme souffrît beaucoup, qu'il fût rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu'il fût mis à mort, et qu'il ressuscitât trois jours après. Il leur disait ces choses ouvertement. Et Pierre, l'ayant pris à part, se mit à le reprendre. Mais Jésus, se retournant et regardant ses disciples, réprimanda Pierre, et
dit: Arrière de moi, Satan ! car tu ne conçois pas les choses de Dieu,
tu n'as que des pensées humaines.


Le message du
Coran ne se conforme pas au message qui l'a précédé, nous pouvons
ainsi en déduire que le Coran ne vient de Yahvé et qu'il est rempli de pensées humaines.

Même si je ne crois pas au  Coran, je souligne le fait que toi et les autres musulmans se contredisent avec le Coran en affirmant que la Bible est falsifiée.
Le Coran appelle la Torah et l’Injīl “ le Livre qui illumine ”. (āl-‘imrān [3]:181/184, Mo ; Fāṭir [35]:23/25, Mo.) De nombreux versets du Coran affirment
que ces livres viennent de Dieu (Al-baqara [2]:89 ; Al-an‛ām [6]:92). Le Coran emploie tant à propos de la Torah que de l’Injīl l’expression “ où se
trouvent une Direction et une Lumière ”. (Al-mā’ida [5]:44, 46.) Par ailleurs, on lit en Al-mā’ida [5]:43/47
(Ka) que la Torah renferme “ les préceptes de Dieu ”. Bon nombre de commentateurs célèbres (tels Al-jalālayn, Al-faḫr Ar-rāzī, Aṭ-ṭabarī et Al-bayḍāwī) admettent que,
d’après le Coran, la Torah est appelée le “ Livre de Dieu ” (āl-‘imrān [3]:23) et “ le Livre parfaitement clair ”. (Aṣ-ṣāffāt [37]:117.) Dans le même
ordre d’idées, on lit dans le Coran : “ Aucun homme ne peut changer les paroles de Dieu. ” (Al-an‛ām [6]:34, Gr). Cependant, certains restent persuadés que la
Torah et l’Injīl tels qu’ils existent aujourd’hui ont été falsifiés et que l’on ne peut pas s’y fier. Mais si cela était vrai, quand cette falsification aurait-elle eu
lieu ?


8 Si l’on s’en réfère au Coran, il n’est pas
possible que la falsification ait eu lieu avant la rédaction du Coran, car de nombreux versets invitent à avoir foi dans la Torah et dans l’Injīl. (Voir par exemple
Al-baqara [2]:136 ; āl-‘imrān [3]:84 ; An-nisā’ [4]:136.) Le Coran recommande aussi au lecteur de rechercher ceux qui sont versés dans la Torah et dans
l’Injīl, disant : “ Si vous ne le savez pas, interrogez les gens auxquels le Rappel a été adressé. ” (An-naḥl [16]:43 ; Al-anbiyā’ [21]:7). Le
Coran ferait-il cette recommandation si ces textes avaient été falsifiés ? Qui plus est, bon nombre de versets du Coran engagent les “ gens du Livre ” (la Torah et
l’Injīl) à retourner à leurs livres. (Voir par exemple Al-mā’ida [5]:47, 68.) Une telle invitation n’aurait certainement pas été formulée s’il s’agissait de retourner à des
livres falsifiés !


9 De même, il n’est pas possible qu’une
falsification ait eu lieu après la rédaction du Coran, puisqu’une comparaison du texte actuel des Saintes Écritures avec les manuscrits de la Torah et de l’Injīl écrits
quatre ou cinq siècles avant la rédaction du Coran démontre qu’il n’y a pas eu de modifications ou de falsification. Ces manuscrits sont visibles dans des bibliothèques accessibles au public
et dans des musées.


10 Il n’empêche que certaines personnes
persistent à dire que des versets du Coran évoquent de telles falsifications (en arabe : taḥrīf). Mais qu’en pensent les savants musulmans ? Les commentaires donnent de la
falsification deux définitions : 1) corruption du texte (altération d’une quelconque lettre écrite), et 2) dénaturation (déformation) du sens du texte. Les commentateurs
musulmans ne sont pas tous d’avis que la falsification en question désigne l’altération du texte écrit.


11 Dans Kitāb at-tawḥīd
(“ Le livre du monothéisme ”), qui fait partie de son ṣaḥīḥ, Imām Al-buḫārī explique le sens du mot “ taḥrīf ” comme suit :
“ Ils altèrent, c’est-à-dire ils retranchent, et personne ne peut retrancher une parole de l’un des livres de Dieu. Cependant ils altèrent, c’est-à-dire ils lui donnent une mauvaise
interprétation. ” Dans son commentaire sur An-nisā’ [4]:46, Imām Al-faḫr Ar-rāzī déclare : “ L’altération (taḥrīf) est l’introduction de doutes futiles, de
mauvaises interprétations, ainsi que de la modification du vrai sens du mot au moyen de ruses verbales, comme le font les hérétiques modernes avec les versets qui enfreignent leur propre
doctrine. Cette vue est la plus exacte. ” Dans son commentaire sur Al-mā’ida [5]:13, on lit : “ Cette altération (taḥrīf) pourrait être, soit une mauvaise
interprétation, soit une modification des paroles ; cependant, nous avons déjà démontré précédemment que la première explication est la plus probable, car il est impossible de modifier
les paroles d’un livre qui est très largement répandu et copié de façon ininterrompue. ” On tient des exemples de déformation du sens des livres de Dieu dans les interprétations que de
nombreuses religions en font pour appuyer leurs fausses croyances.


12 L’intégrité des Saintes Écritures (de la
Bible) a indéniablement été préservée ! Toute personne qui croit au Coran doit admettre que le texte des Saintes Écritures (de la Bible) n’a pas été falsifié. On ne peut mettre
en doute le fait qu’il s’agisse de la Parole de Dieu, car les Saintes Écritures (la Bible) n’ont pas été modifiées depuis l’époque où le Coran affirmait qu’on trouve dans la Torah et
dans l’Injīl “ une Direction et une Lumière ” et que “ nul ne peut modifier les paroles de Dieu ”. — Al-an‛ām [6]:34.

Ayoub reprenons un verset du Coran que nous avons déjà cité, mais examinons-le sous un autre angle. “Nous avons lancé sur leurs traces [celles des prophètes]
Jésus fils de Marie, en tant que confirmateur de ce qu’il avait devant lui du fait de la Thora. Et Nous lui avons donné l’Évangile, — où il y a guidée et lumière — en tant que confirmateur de
ce qu’il avait devant lui du fait de la Thora, et en tant que guidée et exhortation pour les pieux. Que les gens de l’Évangile jugent d’après ce que Dieu y a fait descendre [y a révélé]!
Quiconque ne juge pas d’après ce que Dieu a fait descendre [a révélé], eh bien, les voilà les pervers.” — Sourate 5, Al-Mā’ida [Le plateau servi], versets 46
et 47.


 
Si à l’époque où ces paroles ont été consignées le texte de la Bible avait déjà été altéré, comment ceux qui croient en l’Évangile auraient-ils pu ‘juger d’après ce que Dieu avait révélé
dans l’Évangile’? Aussi les fidèles du Coran reconnaissent-ils que l’intégrité de la Bible avait été préservée à l’époque de la rédaction du Coran (il y a de cela environ mille trois cents
ans). Par ailleurs, il existe des manuscrits de la Bible antérieurs de quatre ou cinq siècles à la rédaction du Coran, manuscrits qui sont aujourd’hui exposés dans les musées. Une comparaison
entre nos Bibles modernes et ces manuscrits anciens révèle qu’il n’y a aucune différence importante. La Bible, dans sa substance, est demeurée la même. La chose est sûre, la Bible n’a pas
changé puisque le Coran dit que dans l’Évangile “il y a guidée et lumière”.

 
Par conséquent, quiconque croit au Coran reconnaîtra que la Bible n’a pas été altérée et qu’elle est toujours la Parole de Dieu.

Je ne profère point de mensonge, c'est tout celui qui dit que Jésus n'est pas mort qui profère mensonge et l'amour de Dieu n'est point en lui.