PROPITIATION

Publié le par Bruno V.

 

Le terme français “ propitiation ” désigne l’action de “ rendre (Dieu) propice, c’est-à-dire favorable ” ; dans la Bible, il implique l’idée de “ couvrir les péchés ”. Dans les Écritures hébraïques, on le rencontre surtout dans les livres du Lévitique et des Nombres. Kaphar est le vocable hébreu traduit par “ faire propitiation ” ; on pense qu’il signifiait primitivement “ couvrir ”, peut-être même “ effacer ”.

                                                L'homme et la propitiation


Il faut que les péchés de l’homme soient couverts, que propitiation soit faite pour lui ; la raison en est le péché héréditaire (1R 8:46 ; Ps 51:5 ; Ec 7:20 ; Rm 3:23), péché qui a pour cause non pas Dieu, mais l’homme lui-même (Dt 32:4, 5). Adam, qui perdit la vie éternelle dans la perfection, transmit le péché et la mort à ses descendants (Rm 5:12), lesquels, par voie de conséquence, se trouvèrent tous sous le coup d’une condamnation à mort. Si l’homme devait retrouver la possibilité de vivre éternellement, alors, selon un principe juridique que Jéhovah fit consigner plus tard dans la Loi mosaïque, à savoir le principe d’équivalence, il faudrait que la chose offerte en propitiation ait même valeur que ce qui a été perdu par Adam. — Dt 19:21.

Dans la Bible, le mot “ propitiation ” implique donc la notion de “ couvrir ” ou de “ donner en échange ” ; ce qu’on donne en échange d’une autre chose, comme “ couverture ”, doit en être la réplique même. Ainsi, tout ce qui donnera satisfaction pour quelque chose qui a été perdu doit correspondre à cette chose, la couvrir complètement, en être l’équivalent exact, sans rien en moins ni rien en plus. Aucun humain imparfait ne peut fournir pareille couverture, opérer une telle propitiation, pour faire recouvrer la vie humaine dans la perfection à l’un quelconque des hommes ou à tous les hommes (Ps 49:7, 8). Propitiation ne serait faite pour ce qu’Adam a perdu qu’à la condition de fournir un sacrifice pour le péché ayant même valeur qu’une vie humaine parfaite.

YHVH
 Dieu institua chez les Israélites les offrandes de propitiation, qui préfiguraient le grand sacrifice de propitiation à venir. C’est à YHVH et non à l’homme que revient le mérite d’avoir conçu et révélé le moyen de propitiation pour couvrir le péché héréditaire et permettre de lever la condamnation à mort qu’il entraînait. 

                                                Les sacrifices de propritiation             

Selon les instructions de Dieu, les Israélites devaient offrir des sacrifices pour le péché afin de faire propitiation (Ex 29:36 ; Lv 4:20). Le jour des Propitiations, chaque année, avait une importance particulière. Ce jour-là, le grand prêtre d’Israël offrait des sacrifices d’animaux et faisait propitiation pour lui-même, pour les autres Lévites, et pour les tribus non sacerdotales d’Israël (Lv 16). Les animaux à sacrifier devaient être sans défaut, signe que la perfection serait exigée de leur antitype. En outre, le fait qu’on donnait la vie de la victime, son sang étant versé pour faire propitiation, révèle que faire propitiation coûte quelque chose (Lv 17:11). Les sacrifices pour le péché qu’offraient les Israélites et les différents rites du jour annuel des Propitiations leur faisaient sans aucun doute prendre conscience que leur condition de pécheurs était quelque chose de grave et qu’il fallait que propitiation soit réellement faite pour leur personne. Cependant, les sacrifices d’animaux ne pouvaient pas véritablement faire propitiation pour le péché de l’homme, parce que la bête est inférieure à l’homme, lequel a reçu la domination sur elle. — Gn 1:28 ; Ps 8:4-8 ; Hé 10:1-4 

                                            Accomplissement en Jésus-Christ

Les Écritures grecques chrétiennes font sans équivoque le lien entre la propitiation à faire pour les péchés des hommes et Jésus Christ. En lui les types et les ombres de la Loi mosaïque trouvent leur accomplissement, car il est Celui que préfiguraient les différents sacrifices d’animaux prescrits par cette Loi. Homme parfait, sans péché, Jésus fut le sacrifice pour le péché pour tous les descendants d’Adam qui, au bout du compte, seront délivrés du péché héréditaire et de la mort (2Co 5:21). Christ “ a offert un seul sacrifice pour les péchés à perpétuité ” (Hé 10:12), et il est indiscutablement “ l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ”. (Jn 1:29, 36 ; 1Co 5:7 ; Ap 5:12 ; 13:8 ; voir aussi Is 53:7.) Le pardon n’est possible que si du sang est répandu (Hé 9:22), et les chrétiens qui marchent dans la lumière ont l’assurance que ‘ le sang de Jésus le Fils de Dieu les purifie de tout péché ’. — 1Jn 1:7 ; Hé 9:13, 14 ; Ap 1:5.

La vie humaine parfaite de Jésus offerte en sacrifice est le sacrifice antitypique pour le péché. Voilà la chose de valeur qui opère la libération des humains, qui les rachète du péché héréditaire et de la mort (Tt 2:13, 14 ; Hé 2:9). Christ en personne déclara : “ Le Fils de l’homme lui-même est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et donner son âme comme rançon [gr. : lutron] en échange de beaucoup. ” (Mc 10:45). Étant donné que Jésus était parfait, donc semblable à Adam avant le péché du premier homme, son sacrifice a réellement fait propitiation pour ce qu’Adam avait perdu en péchant. — 1Tm 2:5, 6 ; Ép 1:7.


                                            La réconciliation rendue possible


Le péché crée une séparation entre Dieu et l’homme, car YHVH condamne le péché. Pour que le fossé entre l’homme et son Créateur puisse être comblé, il fallait donc que le péché soit réellement couvert (Is 59:2 ; Hab 1:13 ; Ép 2:3). Mais Jéhovah Dieu a rendu possible la réconciliation entre lui et les humains pécheurs grâce à l’homme parfait Jésus Christ. Ainsi, l’apôtre Paul écrivit : “ Nous nous glorifions aussi en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, grâce à qui nous avons maintenant reçu la réconciliation. ” (Rm 5:11). Pour obtenir la faveur de Jéhovah, il faut accepter la réconciliation que Dieu offre par l’intermédiaire de Jésus Christ. Ce n’est que par ce moyen qu’il est possible d’accéder à la condition qui fut celle d’Adam avant qu’il ne pèche. Dieu révéla tout son amour en rendant cette réconciliation possible. — Rm 5:6-10.

                                                 La propritiation de la justice

Il fallait cependant que la justice soit satisfaite. L’homme, qui avait été créé parfait, perdit en péchant son état de perfection, et c’est ainsi qu’Adam et ses descendants se trouvèrent sous le coup de la condamnation divine. L’attachement aux principes de justice exigeait que Dieu exécute sur Adam la sentence de sa loi, par suite de la désobéissance de l’homme. Mais, poussé par l’amour, Dieu conçut le moyen qu’est la substitution, moyen qui donnerait satisfaction à la justice et qui permettrait, sans que la justice soit violée d’aucune manière, aux descendants repentants du pécheur Adam d’obtenir le pardon et de retrouver la paix avec Dieu (Col 1:19-23). YHVH donc “ a envoyé son Fils comme sacrifice propitiatoire pour nos péchés ”. (1Jn 4:10 ; Hé 2:17.) Un sacrifice propitiatoire est un sacrifice qui a pour but de rendre Dieu propice, c’est-à-dire favorable. Le sacrifice propitiatoire de Jésus ôte à Dieu la raison qu’il avait de condamner une créature humaine et permet d’étendre à cette créature la faveur et la miséricorde divines. Ce sacrifice de propitiation ôte le fardeau qu’est le péché ainsi que la condamnation à mort qui en résulte, en ce qui concerne l’Israël spirituel et tous les autres humains qui l’acceptent. — 1Jn 2:1, 2 ; Rm 6:23.

L’idée de substitution ressort nettement de certains textes bibliques relatifs à la propitiation. Par exemple, Paul fit observer que “ Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures ” (1Co 15:3) et que “ Christ, par rachat, nous a libérés de la malédiction de la Loi en devenant malédiction à notre place [à la place des Juifs], parce qu’il est écrit : ‘ Maudit est tout homme pendu à un poteau. ’ ” (Ga 3:13 ; Dt 21:23). Pierre expliqua : “ Il a porté lui-même nos péchés dans son propre corps sur le poteau, afin que nous puissions en finir avec les péchés et vivre pour la justice. Et ‘ par ses meurtrissures vous avez été guéris ’. ” (1P 2:24 ; Is 53:5). Il écrivit encore : “ Christ lui-même est mort une fois pour toutes en ce qui concerne les péchés, un juste pour des injustes, pour qu’il puisse vous conduire à Dieu. ” — 1P 3:18.

                                                  La base de la propitiation

Jean écrit “ces choses” relatives au péché, au pardon et à la purification afin que nous ne pratiquions pas le péché. Ses paroles devraient nous inciter à faire de vigoureux efforts pour ne pas pécher (I Corinthiens 15:34). Cependant, si nous commettons “un péché” et si nous sommes repentants, nous avons “un assistant auprès du Père, Jésus Christ, un juste”, qui plaide notre cause auprès de Dieu (Hébreux 7:26; voir Jean 17:9, 15, 20). Jésus est un “sacrifice propitiatoire”. Sa mort satisfait la justice et donne à Dieu la possibilité d’exercer sa miséricorde et d’ôter le fardeau qu’est le péché dans le cas des Israélites spirituels, mais aussi le péché “du monde entier”, y compris de la “grande foule”. (Romains 6:23; Galates 6:16; Apocalypse 7:4-14.) Profonde est notre gratitude pour ce sacrifice.

                        Un acte d’amour qui doit être payé de retour par la foi     
                                           
Dieu et Christ ont, à propos de cette propitiation faite pour les péchés héréditaires des humains, donné un parfait exemple d’amour (Jn 3:16 ; Rm 8:32 ; 1Jn 3:16). Cependant, pour bénéficier de cette propitiation, il faut se repentir vraiment et exercer la foi. YHVH n’agréait pas les sacrifices de Juda quand ils n’étaient pas offerts avec le bon état d’esprit (Is 1:10-17). Dieu envoya Christ “ comme offrande de propitiation, grâce à la foi en son sang ”. (Rm 3:21-26.) Ceux qui, avec foi, acceptent la disposition divine en vue de la propitiation opérée par le moyen de Jésus Christ peuvent obtenir le salut, mais pas ceux qui la refusent (Ac 4:12). Enfin, pour quiconque ‘ pratique le péché volontairement après avoir reçu la connaissance exacte de la vérité, il ne reste plus pour les péchés aucun sacrifice, mais il y a une certaine attente terrible du jugement ’. — Hé 10:26-31.

                                          La
prophétie messianique de Daniel

Si les Écritures hébraïques emploient souvent le terme hébreu traduit par messie, ou oint, pour désigner les rois et les prêtres de l’ancien Israël, il faut noter que des déterminatifs accompagnent chaque fois ce terme dans le texte hébreu lorsqu’il est fait mention de ces oints “secondaires”. Toutefois, il y a un texte où le terme hébreu rendu par messie apparaît sans aucun déterminatif, ce qui indique que dans ce passage, il désigne le Messie par excellence. Voyons ce que nous dit ce passage:

Soixante-dix semaines [d’années] ont été fixées comme terme à ton peuple et à ta ville sainte pour éteindre la rébellion, mettre fin aux péchés, effacer l’iniquité et établir une justice éternelle (...). Sache donc et comprends bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à reconstruire Jérusalem jusqu’à un prince oint [“au messie, au guide”, Chouraqui], il y a sept semaines [d’années]; et durant soixante-deux semaines [d’années], [elle] sera de nouveau rebâtie — rues et fossés des remparts — mais en pleine détresse des temps. Et après ces soixante-deux semaines [d’années] un oint [“le messie”, Chouraqui] sera supprimé.” — Daniel 9:24-26.

Détail intéressant, les Écritures parlent ici de l’instauration d’une justice éternelle. Mais celle-ci n’est pas attribuée au règne du Messie. En revanche, elle est associée à sa mise à mort!

En outre, nous apprenons que ces événements sont liés à l’action de “mettre fin aux péchés”. Voilà quelque chose de singulier, car d’après les Écritures hébraïques nous avons tous une inclination innée à faire le mal, ou à pécher. Pour prendre un exemple, en Genèse 8:21, les paroles de Dieu sont ainsi rapportées: “Les conceptions du cœur de l’homme sont mauvaises dès son enfance.” Nous connaissons aussi cet autre passage: “Il n’est pas d’homme juste sur terre qui fasse le bien sans jamais faillir.” (Ecclésiaste 7:20). Pourtant, malgré cette inclination qui est propre à tous les humains et que nous ne parvenons pas à dominer complètement, l’apparition du Messie et sa mort procurent la ‘fin du péché’! Il n’y a rien d’étonnant alors que cela soit rattaché à ‘l’instauration d’une justice éternelle’!

Par ailleurs, Daniel 9 déclare que l’apparition du Messie et sa mort ‘effaceraient l’iniquité’ [‘absoudraient le tort’, Chouraqui]. Dans les Écritures hébraïques, l’équivalent hébreu de ce terme est employé pour l’action de couvrir les péchés, action obtenue grâce aux sacrifices d’animaux (Exode 29:36). Mais, chose bizarre, Daniel parle d’absolution, ou d’effacement, non en rapport avec la mort d’un animal quelconque, mais plutôt en relation avec la mort du Messie!

                                           Un
“sacrifice expiatoire” pour les autres
 

Il convient de noter que, tandis que Daniel 9:24-26 a trait à une propitiation de substitution, il existe un autre passage des Écritures hébraïques (Ésaïe 52:13 à 53:12) qui décrit en termes clairs la propitiation comme l’action de ‘mourir et de souffrir à la place de’. Cette prophétie parle avec précision des souffrances et de la mort d’un individu qui par ce moyen fait propitiation pour (efface ou absout) les péchés des autres. Ce texte parle effectivement de son âme qui devient une offrande de culpabilité pour les péchés des autres! Voyons ce que ce passage d’Ésaïe nous rapporte concernant ce serviteur de Dieu:

Méprisé, repoussé des hommes, homme de douleurs, expert en maladies, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte. Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait (...). Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison. (...) Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous. (...) Qui pourrait décrire sa destinée? Car il s’est vu retrancher du pays des vivants, les coups qui le frappaient avaient pour cause les péchés des peuples. (...) S’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire il [verrait] une postérité destinée à vivre de longs jours, et (...) l’œuvre de l’Éternel [prospérerait] dans sa main. Délivré de l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur; par sa sagesse le juste, mon serviteur fera aimer la justice à un grand nombre et prendra la charge de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai son lot parmi les grands; avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort (...), lui, qui n’a fait que porter le péché d’un grand nombre et qui a intercédé en faveur des coupables.”


Ésaïe parle ici de l’instauration de la justice par une personne qui est ‘écrasée par nos iniquités’ comme un “sacrifice expiatoire” et qui de ce fait porte “notre crime à tous”. Puisque Daniel 9:24-26 précise que le Messie ferait propitiation, Ésaïe 52:13 à 53:12 doit également se rattacher à l’œuvre du Messie.

                                                     L’explication
d’un paradoxe

Mais si le Messie devait souffrir et mourir pour effacer les péchés des autres, comment pouvait-il gouverner comme roi, comme Ésaïe l’avait également prophétisé? Ésaïe fit lui-même allusion à cette contradiction apparente en disant du Messie: “[En s’offrant] lui-même comme sacrifice expiatoire” [ZK] “il (...) prolongera les jours [Chouraqui]” et “avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort” [ZK]. Comment soutenir semblable paradoxe? Comment est-il possible à une personne de ‘prolonger les jours’ après ‘s’être livrée elle-même à la mort’?

Un serviteur de Dieu souleva un jour cette question: “Lorsque l’homme meurt, revivra-t-il?” (Job 14:14). Les Écritures hébraïques répondent résolument par oui. Non seulement elles rapportent les cas d’hommes ramenés à la vie par les prophètes de Dieu, mais elles parlent aussi d’une époque où “beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière du sol se réveilleront”. — Daniel 12:2 (comparez avec I Rois 17:17-24; II Rois 4:32-37; 13:20, 21).

Ainsi, pour que s’accomplisse la Parole de Dieu, le Messie devait être ramené à la vie ou ressuscité. C’est seulement alors qu’il serait en mesure de gouverner en tant que roi et de procurer à l’humanité de plus amples bienfaits. Les paroles de David s’appliqueraient alors à lui avec à-propos: “Car tu n’abandonneras pas mon âme au Cheol [la tombe].” — Psaume 16:10. Au premier siècle, les disciples juifs de Jésus comprirent après coup le sens de ces prophéties des Écritures. C’est pourquoi ils ne considérèrent plus les souffrances et la mort de Jésus comme un handicap l’empêchant d’être le Messie. Au contraire, ils tinrent ces événements de la vie de Jésus pour des preuves corroborant qu’il était bien le Messie.

                                 
De plus, Dieu est “juste”; il adhère toujours à ses critères de justice. Il a satisfait à la justice par le moyen de la rançon et il peut “pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice” si nous confessons notre condition de pécheurs et exerçons la foi dans le sacrifice de Jésus (Hébreux 9:11-15). Par sa mort, le Messie a emporté les péchés, tout comme le bouc qui portait les péchés du peuple et qu’on envoyait ensuite dans le désert le Jour des Propitiations (Lévitique 16:20-22; Ésaïe 53:5, 8, 11, 12; I Pierre 2:24). Certains apostats disaient: “Nous n’avons pas péché”, ce qui revenait à ‘faire de Jéhovah un menteur’. Mais “Dieu (...) ne peut mentir”, et sa Parole montre que tous les humains, imparfaits, pèchent bel et bien (Tite 1:2; Ecclésiaste 7:20; Romains 3:23). Si nous disons: “Nous n’avons pas péché”, cela signifie que la parole de Dieu n’est pas “en nous”, qu’elle n’est pas dans notre cœur. — Voir Hébreux 8:10.Ensuite, Jean définit la base qui permet la purification du péché (I Jean 1:8 à 2:2). Si nous disons: “Nous n’avons pas de péché”, nous nions le fait que tous les humains imparfaits sont pécheurs, et “la vérité n’est pas en nous”. (Romains 5:12.) Mais Dieu est “fidèle” et il nous pardonne “si nous [lui] confessons nos péchés” et adoptons une attitude repentante qui nous pousse à renoncer au mal (Proverbes 28:13). À propos de ceux qui sont admis dans la nouvelle alliance, Dieu a dit: “Je ne me souviendrai plus de leur péché.” (Jérémie 31:31-34; Hébreux 8:7-12). En leur pardonnant, il se montre fidèle à cette promesse.

                                          Pourquoi
était-il si difficile de l’accepter?

Cependant, la nation juive dans sa grande majorité eut du mal à accepter l’idée d’un messie mourant et souffrant. Cela était dû sans aucun doute aux croyances répandues de l’époque. Ainsi, de nombreux Juifs croyaient qu’il leur était possible de triompher de leur inclination innée au mal en observant scrupuleusement la Loi mosaïque, la Torah. De telles personnes espéraient “mettre fin aux péchés” de leur propre chef et par conséquent elles n’éprouvaient pas le besoin qu’un messie meure et efface leurs péchés.

Selon un autre enseignement d’alors, les Juifs seraient déclarés justes par Dieu uniquement parce qu’ils étaient les descendants d’Abraham. De cette façon, si la justice était attribuée d’emblée aux Juifs, le besoin d’un messie qui ‘ferait aimer la justice à un grand nombre’ ne se ferait nullement sentir. C’est pourquoi, comme l’explique Klausner, “à l’époque de Jésus, l’idée d’un messie qui devait être mis à mort dépassait tout entendement (...) pour les Juifs”.

Pendant environ un siècle après la mort de Jésus, le peuple juif refusa de croire en un messie qui serait mis à mort. C’est alors qu’un changement se produisit. 

Commenter cet article

Déiste agnostique 23/12/2009 14:08




Le jeûne n'a jamais rien apporté de bon si ce n'est la faim, la soif, la faiblesse physique et par conséquent, des accidents liés à la perte de connaissance
notamment.

Vous parlez de victoires, de secours, de louanges qu'apporterait le jeûne, alors veuillez m'en citer un seul exemple concret.

Vous dîtes que l'esprit dont le corps est soumis au jeûne, médite la repentance de son âme et le désir pervers s'éloigne de lui. Je pense plutôt que c'est de la volonté de chaque être humain
que l'on décide de se repentir et de s'éfforcer de ne pas céder à la tentation perverse. Mais l'effet placebo vous fait croire que toutes ces vertus sont dues au jeûne.

Vous dites: " L'on n'a jamais vu quelqu'un, jeûnant avec discernement, sujet à la concupiscence "


Je suis le contre-exemple de votre affirmation !

Pour finir, ce que vous dîtes au sujet d'Adam est faux car il ne lui a pas été demandé de se priver de toute nourriture mais seulement des fruits d'un arbre
en particulier.




calomiro 18/12/2009 12:12



Il vaut mieux négliger quelque travail par une faiblesse due au jeûne que négliger ce même travail à cause de la paresse due à ce que l'on a trop
mangé.


Inutile d'insister sur les beautés du jeûne.


Beaucoup de docteurs et de Pères ont parlé des victoires obtenues par le jeûne et des belles choses qu'il apporte.


Tous les livres nous informent de l'importance du jeûne et des victoires qu'on lui doit de génération en génération.


Tous disent le secours qu'il apporte et les louanges que lui doivent ceux qui en usent, car d'expérience chacun sait qu'il est source de tout ce qui est
bon.


Aussi longtemps que la bouche est sous le sceau du jeûne, l'esprit médite la repentance de son âme; le désir pervers s'éloigne.


L'on n'a jamais vu quelqu'un, jeûnant avec discernement, sujet à la concupiscence.


Car le jeûne est le dépôt de toute vertu.


Qui le méprise fait fuir toute vertu.


Le premier commandement donné à notre nature au commencement, a été de jeûner de nourriture; c'est là que le chef de notre race, Adam, est tombé. Ceux qui
désirent arriver à la crainte de Dieu, doivent commencer à bâtir là où la bâtisse a d'abord croulé, par le jeûne.



Bruno 26/07/2009 22:01


Marike, essaie d'avant tout de mieux comprendre la Bible et je te conseille à utiliser la Bible des témoins de Jéhovah car elle est très bien traduite. D'ailleurs seul dans cette bible figure le nom de Dieu qui n'est ni Seigneur, ni Dieu, ni Eternel qui sont simplement des titres.
Il faut également se rappeler qu’à l’époque les noms avaient réellement une signification ; il ne s’agissait pas comme aujourd’hui de simples “ étiquettes ” identifiant une personne. Moïse savait que le nom d’Abram (qui signifie “ Père est élevé ”) avait été changé en Abraham (qui signifie “ Père d’une foule [multitude] ”) en raison du dessein de Dieu concernant Abraham. De même, le nom de Saraï avait été changé en Sara et celui de Jacob en Israël ; dans chaque cas, le changement révélait quelque chose de fondamental et de prophétique sur le dessein de Dieu les concernant. Moïse put très bien se demander si YHVH allait se révéler sous un nouveau nom pour éclairer son dessein envers Israël. Pour Moïse, se rendre auprès des Israélites au “ nom ” de Celui qui l’envoyait signifiait en être le représentant, et l’autorité avec laquelle il parlerait serait fonction, ou à la mesure, de ce nom et de ce qu’il représentait (voir Ex 23:20, 21 ; 1S 17:45). La question de Moïse était donc sensée.
En hébreu, la réponse de Dieu fut : ’Èhyèh ’Ashèr ’Èhyèh. Certaines versions rendent cette expression par “ JE SUIS QUI JE SUIS ”. ’Èhyèh est une forme du verbe hébreu hayah qui signifie “ devenir ”, “ être ”. Il n’est pas question ici du fait que Dieu existe par lui-même, mais de ce qu’il se propose de devenir pour d’autres. C’est pourquoi la Traduction du monde nouveau rend correctement l’expression hébraïque ci-dessus par “ JE SERAI CE QUE JE SERAI ”. YHVH ajouta : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ JE SERAI m’a envoyé vers vous. ’ ” — Ex 3:14, note.
Les paroles que Dieu prononça ensuite indiquent qu’il n’exposait pas un changement dans son nom, mais seulement qu’il faisait mieux connaître sa personnalité : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ YHVH le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. ’ C’est là mon nom pour des temps indéfinis et c’est là mon mémorial de génération en génération. ” (Ex 3:15 ; voir aussi Ps 135:13 ; Ho 12:5). Le nom YHVH vient du verbe hébreu hawah, “ devenir ”, et signifie en fait “ Il fait devenir ”. Voilà qui montre YHVH  (Jéhovah ou Yehowah) comme le Dieu qui, par une action en cours, se fait devenir Celui qui réalise des promesses. Ainsi, il accomplit toujours ses desseins. Seul le vrai Dieu peut à juste titre et indiscutablement porter un tel nom.
D’autres commentaires seront écrits dans ton article.

av 26/07/2009 23:51



à Marike,

vu qu'on ne peut pas afficher des commentaires dans ton blog j'ai décidé de les afficher dans le mien.

1° Comme je t'ai dis il existe d'excellentes traductions de la Bible mais celle des témoins de Jéhovah est la plus parfaite.

2° Ce n’est pas sur terre que la personne qui devint Jésus Christ commença à vivre. Jésus lui-même parla de son existence préhumaine et céleste (Jn
3:13 ; 6:38, 62 ; 8:23, 42, 58). Jean 1:1, 2 donne le nom céleste de celui qui devint Jésus, disant : “ Au commencement la Parole [gr. : Logos] était, et la
Parole était avec Dieu, et la Parole était un dieu [“ était un être divin ”, Ce ; “ était d’essence divine ”, SO ; voir aussi les versions en
langue anglaise An American Translation ; Moffatt ; ainsi que les traductions allemandes de R. Böhmer et de C. Stage]. Celui-ci était au
commencement avec Dieu. ” Puisque Yehowah (Jéhovah) est éternel et n’a pas eu de commencement (Ps 90:2 ; Ré 15:3), le “ commencement ” depuis lequel la Parole était avec Dieu
doit correspondre ici au début de l’œuvre créatrice de Jéhovah. Cette idée est confirmée par d’autres textes identifiant Jésus au “ premier-né de toute création ”, au
“ commencement de la création de Dieu ”. (Col 1:15 ; Ré 1:1 ; 3:14.) Ainsi, les Écritures identifient la Parole (Jésus dans son existence préhumaine) à la première création de
Dieu, son Fils premier-né.


Que Yehowah (Jéhovah) fut bien le Père de ce Premier-né, Celui qui lui donna la vie, et, partant, que ce Fils fut vraiment une créature de Dieu,
cela ressort des déclarations de Jésus lui-même. Il désigna Dieu comme la Source de sa vie par ces mots : “ Je vis à cause du Père. ” Comme le contexte le révèle, il voulait dire
que sa vie procédait du Père, ou que celui-ci en était la cause, de la même façon que pour les hommes condamnés à mourir l’obtention de la vie procéderait de leur foi dans le sacrifice rédempteur
de Jésus. — Jn 6:56, 57.


Si les estimations des scientifiques d’aujourd’hui au sujet de l’âge de l’univers sont tant soit peu exactes, l’existence de Jésus en tant que
créature spirituelle débuta des milliards d’années avant la création du premier homme (voir Mi 5:2). Cet esprit, Fils premier-né, fut employé par son Père dans la création de toutes les autres
choses (Jn 1:3 ; Col 1:16, 17). Ces choses comprenaient les millions d’autres fils spirituels de la famille céleste de YHVH Dieu (Dn 7:9, 10 ; Ré 5:11), ainsi que l’univers physique et
les créatures qui y furent formées à l’origine. C’est donc, logiquement, à ce Fils premier-né que YHVH déclara : “ Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. ” (Gn
1:26). Toutes ces autres créations ne furent pas créées seulement “ par son intermédiaire ”, mais aussi “ pour lui ”, le Premier-né de Dieu et l’“ héritier de toutes
choses ”. — Col 1:16 ; Hé 1:2.


(Mika 5:2) “ Et toi, ô Bethléhem Éphratha, celle qui est trop petite
pour être parmi les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui doit devenir chef en Israël, dont l’origine est depuis les temps anciens, depuis les jours des temps indéfinis.


(Proverbes 8:22) “ Jéhovah lui-même m’a produite comme le commencement de sa
voie, la plus ancienne de ses œuvres d’autrefois.


(Jean 1:1) Au commencement la Parole était, et la Parole était avec Dieu, et
la Parole était un dieu.


(Jean 8:58) Jésus leur dit : “ Oui, vraiment, je vous le
dis : Avant qu’Abraham vienne à l’existence, j’ai été. ”


(Colossiens 1:17) Il est aussi avant toutes les [autres] choses, et par son moyen
toutes les [autres] choses ont reçu l’existence,


(Révélation 3:14) “ Et à l’ange de la congrégation qui est à Laodicée,
écris : Voici les choses que dit l’Amen, le témoin fidèle et véridique, le commencement de la création de Dieu :


3° Tu dis que Jésus a proposé son message d’amour. Son message d’amour ? Jésus n’a prêché rien qui
était inconnu à ses contemporains juifs. Jésus a prêché le message d’amour de YHVH.


(Deutéronome 6:5) Tu dois aimer YHVH ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force vitale.


(Lévitique 19:18) “ ‘ Tu ne dois pas te venger, ni garder rancune aux fils de ton peuple ; et tu dois aimer ton compagnon comme toi-même. Je suis
Jéhovah.


(Matthieu 22:37) Il lui dit : “ ‘ Tu dois aimer YHVH ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée. ’


(Matthieu 22:39) Le deuxième, qui lui est semblable, est celui-ci : ‘ Tu dois aimer ton prochain comme toi-même. ’


Donc :


Jean 4:34) Jésus leur dit : “ Ma nourriture, c’est de faire la
volonté de celui qui m’a envoyé et d’achever son œuvre.


(Jean 6:38) parce que je suis descendu du ciel pour faire, non pas ma
volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé.


4° LES ADVERSAIRES DE JÉSUS NE POUVAIENT METTRE EN DOUTE LES
ANNALES OFFICIELLES


Matthieu et Luc ont sans aucun doute puisé leurs renseignements dans le registre de la ville de
Bethléhem de Juda où naquit Jésus (Luc 2:1-5; Michée 5:2; Mat. 2:1-6). Il y a là un détail très important qui devrait mettre fin à tout scepticisme quant au fait que Jésus était à la fois
l’héritier naturel de David et l’héritier du droit légal au trône de David, en tant que fils premier-né (plus exactement, fils adoptif) d’un homme qui descendait du roi Salomon. Ce détail est le
suivant: Aucun des ennemis juifs de Jésus ne contesta jamais sa filiation avec David, ni du côté de sa mère ni du côté de son père adoptif. Nous savons pourtant quelle bande de loups acharnés
étaient les Pharisiens et les Sadducéens qui cherchaient à tout prix à discréditer Jésus. Mais ils ne pouvaient pas réfuter les registres officiels que le peuple connaissait bien, et que chacun
pouvait consulter. Les ennemis païens de Jésus n’attaquèrent pas davantage sa généalogie tant que les annales juives n’eurent pas été détruites par les Romains lors de l’invasion et de la
destruction de Jérusalem. Bien sûr, personne ne pouvait alors plus confronter leurs contestations mensongères avec les registres publics.


Jésus, le Messie tant attendu, accomplit la généalogie biblique et y mit un point final. Il reçut le
trône de David pour y régner sans avoir besoin de successeurs (Luc 1:31-33). Dieu s’est servi de lui pour établir une nouvelle prêtrise dont il “est devenu pour toujours grand prêtre à la manière
de Melchisédek”, dans les cieux. et non à la manière des prêtres juifs de la tribu de Lévi (Héb. 6:20; 7:11-14, 23, 24). La généalogie biblique de Jésus constitue l’un des fondements de la foi et
témoigne de la véracité de la parole et des promesses divines.


5° Concernant l’expiation et le sacrifice
propitiatoire je trouve l’article que j’ai publié très clair. Il faut que les péchés de l’homme soient couverts, que propitiation soit faite pour lui ; la raison
en est le péché héréditaire (1R 8:46 ; Ps 51:5 ; Ec 7:20 ; Rm 3:23), Selon les instructions de Dieu, les Israélites devaient
offrir des sacrifices pour le péché afin de faire propitiation (Ex 29:36 ; Lv 4:20). Cependant, les
sacrifices d’animaux ne pouvaient pas véritablement faire propitiation pour le péché de l’homme, parce que la bête est inférieure à l’homme, lequel a reçu la domination sur elle.
— Gn 1:28 ; Ps 8:4-8 ; Hé 10:1-4 Aucun humain imparfait ne peut fournir pareille couverture, opérer une telle propitiation, pour faire recouvrer la vie humaine dans la
perfection à l’un quelconque des hommes ou à tous les hommes (Ps 49:7, 8).  Il fallait donc que le péché soit réellement couvert (Is 59:2 ; Hab 1:13 ; Ép 2:3). Homme parfait, sans péché, Jésus fut le sacrifice pour le péché pour tous les descendants d’Adam qui, au
bout du compte, seront délivrés du péché héréditaire et de la mort (2Co 5:21).  Christ “ a offert un seul sacrifice pour les péchés à
perpétuité ” (Hé
10:12), et il est indiscutablement “ l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ”.
(Jn 1:29, 36 ;
1Co 5:7 ; Ap 5:12 ; 13:8 ; voir aussi Is 53:7.) Étant donné que Jésus
était parfait, donc semblable à Adam avant le péché du premier homme, son sacrifice a réellement fait propitiation pour ce qu’Adam avait perdu en péchant. — 1Tm 2:5, 6 ; Ép 1:7. Si l’homme devait retrouver la possibilité de vivre éternellement, alors, selon un principe juridique
que Jéhovah fit consigner plus tard dans la Loi mosaïque, à savoir le principe d’équivalence, il faudrait que la chose offerte en propitiation ait même valeur que ce qui a été perdu par Adam.
— Dt 19:21.


6° Est-ce un mythe de dire que Jésus étant une créature spirituelle est née d’une
mortelle (Marie).


Regardez par exemple Mika 5:2-4. Mika prophétise qu’un Chef établi par Dieu, Chef “ dont l’origine
est depuis les temps anciens ”, sortira de Bethléhem. Il régnera en berger “ dans la force de Jéhovah ”. De plus, ce Chef sera grand, non seulement en Israël, mais “ jusqu’aux
extrémités de la terre ”. Le monde en général ignore peut-être de qui il s’agit, mais ce n’est pas un mystère pour nous.


Qui est le personnage le plus important jamais né à Bethléhem ? Et qui “ sera grand jusqu’aux
extrémités de la terre ” ? Nul autre que le Messie, Jésus Christ. Quand Hérode le Grand a demandé aux prêtres en chef et aux scribes où le Messie devait naître, ils ont répondu :
“ À Bethléhem de Judée. ” Puis ils ont cité les paroles de Mika 5:2 (Matthieu 2:3-6). Certains, dans le peuple, le savaient également, comme en témoigne cette remarque rapportée en Jean
7:42 : “ L’Écriture n’a-t-elle pas dit que le Christ vient de la descendance de David, et de Bethléhem le village où était David ? ”


Mika 5:2 dit que l’origine du Messie est “ depuis les temps anciens, depuis les jours des temps
indéfinis ”. Et Jésus a reconnu ouvertement qu’il venait des “ régions d’en haut ”, du ciel (Jean 8:23 ; 16:28). Combien de temps a-t-il vécu dans le ciel avant de venir sur
la terre ?


13 Jésus a été appelé le “ Fils unique-engendré ” parce qu’il a été créé directement par Jéhovah (Jean
3:16). Jésus étant “ le premier-né de toute création ”, Dieu l’a ensuite utilisé pour créer toutes les autres choses (Colossiens 1:15 ; Révélation 3:14). Jean 1:1 dit que “ la
Parole ” (Jésus dans son existence préhumaine) était avec Dieu “ au commencement ”. La Parole était donc avec Jéhovah lorsque “ les cieux et la terre ” furent créés. Dieu
s’adressait à la Parole quand il a dit : “ Faisons l’homme à notre image. ” (Genèse 1:1, 26). La Parole était sans aucun doute l’“ habile ouvrier ” bien-aimé, présenté en
Proverbes 8:22-31 comme la sagesse personnifiée, travaillant aux côtés de Jéhovah pour faire toutes choses. Après que Jéhovah l’eut fait venir à l’existence, la Parole a vécu des années auprès de
Dieu dans le ciel avant de devenir un homme sur la terre.


14 Rien d’étonnant alors que Colossiens 1:15 parle de Jésus comme de “ l’image du Dieu invisible ”. Après
une période indéterminée d’intimité étroite avec lui, le Fils obéissant a fini par ressembler à Jéhovah, son Père. C’est une autre raison pour laquelle Jésus est la clé de la connaissance de
Dieu, connaissance qui donne la vie. Tout ce que Jésus a fait sur la terre correspondait exactement à ce que Jéhovah aurait fait. En conséquence, apprendre à connaître Jésus, c’est aussi
accroître notre connaissance de Jéhovah (Jean 8:28 ; 14:8-10). Il est donc capital d’en apprendre davantage sur Jésus Christ.

J'espère que tout ce que je viens de t'écrire puisse effacer ton doute face à la "Parole vivante de YHVH". Tout ce que je souhaite c'est de te faire changer d'avis et que tu arrêtes de dire
du mal des Saintes Ecritures, j'espère avec grande conviction qu'un jour cela se concrétise. Avant tout je prie pour toi à fin que la Parole de Dieu t'illumine et qu'elle puisse pénétrer dans ton
coeur.



marike 19/07/2009 07:37

Bonjour !Vous pouvez voir un autre point de vue chrétien au blog : www.marike.over-blog.com à l'article 265 : 1) et 2)