Jésus-Christ : qui est-il ?

Mercredi 29 juillet 2009

Jésus Christ fit clairement savoir que Moïse avait écrit à son sujet, car un jour il adressa ces paroles à ses adversaires : “ Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez, car celui-là a écrit à mon sujet. ” (Jean 5:46). Alors qu’il était avec ses disciples, “ commençant par Moïse et tous les Prophètes ”, Jésus “ leur interpréta dans toutes les Écritures les choses qui le concernaient ”. — Luc 24:27, 44 ; voir aussi Jean 1:45.

Parmi les choses que Moïse écrivit sur Christ Jésus figurent ces paroles de Jéhovah (Yehowah) : “Mais quant à toi, YHVH, ton Dieu, ne t’a rien donné de semblable. C’est un prophète du milieu de toi, d’entre tes frères, tel que moi, que YHVH, ton Dieu, suscitera pour toi — c’est lui que vous devrez écouter — en réponse à tout ce que tu as demandé à Jéhovah, ton Dieu, en Horeb, au jour de la congrégation, en disant: ‘Que je ne recommence pas à entendre la voix de YHVH, mon Dieu, et que je ne voie plus ce grand feu, pour que je ne meure pas!’ Alors Jéhovah me dit: ‘Ils ont bien agi en disant ce qu’ils ont dit. Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète tel que toi, et je mettrai vraiment mes paroles dans sa bouche, et assurément il leur dira tout ce que je lui commanderai. Et il arrivera sans faute que l’homme qui n’écoutera pas mes paroles, celles qu’il dira en mon nom, moi, je lui réclamerai des comptes.” (Deutéronome 18:14-19). Lorsqu’il cita cette prophétie, l’apôtre Pierre ne laissa planer aucun doute sur le fait qu’elle s’appliquait à Jésus Christ. — Actes 3 :19-23.

Un prophète comme Moïse, avec lequel Dieu parlerait, pour ainsi dire, “face à face”? Les Israélites ont probablement eu du mal à se faire à cette idée. Et pourtant, comme Moïse le leur avait annoncé, le Dieu Tout-Puissant susciterait ce médiateur du milieu du peuple. L’expression ‘tel que Moïse’ ne voulait pas simplement dire égal à Moïse; le prophète annoncé pouvait être à la fois comme Moïse et cependant plus grand que lui.

De tous les prophètes qui ont vécu en Israël, de Moïse jusqu’à Malachie, aucun n’a été semblable à Moïse ni n’a été plus grand que lui :

Mais il ne s’est encore jamais levé en Israël de prophète comme Moïse, que Jéhovah connaissait face à face, ni quant à tous les signes et miracles que Jéhovah l’envoya faire au pays d’Égypte, à l’égard de Pharaon, de tous ses serviteurs et de tout son pays, ni quant à toute la main forte et à toute la grande et redoutable puissance que Moïse mit en œuvre sous les yeux de tout Israël. ” (Deutéronome 34:1-12; voir aussi Exode 33:11), aucun n’a eu avec Dieu la relation privilégiée que Moïse connut, car il lui parlait “ face à face ”. Mais que dire de l’Oint promis, du Messie, qui serait la “postérité” de la “femme” céleste de Dieu (Genèse 3:15) ?

On ne peut nier qu’à de nombreux égards Jésus ressemble à Moïse. Il ne faut non prendre en compte les points de similitudes issues des généralités mais les points de similitudes issues des spécificités. Effectivement, il n'y a rien de particulier à être né normalement, avoir eu un père, une mère, une descendance, être mort dans son lit, et avoir été enterré.

VOIR SUITE : http://christianisme-auxportes-dela-nouvellejerusalem.over-blog.com/article-34342287.html
Par Bruno V.
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Mardi 28 juillet 2009

 

       Moïse

    Versets

  Jésus Christ

      Versets

Moïse fut de la lignée prophétique de Jacob, fils d’Isaac.

Ex 2:1 ;
Genèse 46 :11

Jésus fut de la lignée de Jacob de part Marie et de par Joseph (son père adoptif).

Mt 1:2, 16 

Moïse a quitté une position élevée pour servir YHVH

Hé 9 :26

Jésus a quitté une position élevée pour servir YHVH

Ph 2 :5-7

 

Dans sa tendre enfance Moïse a échappé à un meurtre ordonné par le dirigeant de son époque.

Ex 1:22; 2:1-10 

Dans sa tendre enfance Jésus a échappé à un meurtre ordonné par le dirigeant de son époque.

Mt 2 :13-18

2 Co 8 :9

Après cela, YHVH dit à Moïse, en Madiân : “ Va, retourne en Égypte, car tous les hommes qui pourchassaient ton âme sont morts. ”

Ex 4:19

 

et dit : “ Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va au pays d’Israël, car ceux qui cherchaient l’âme du petit enfant sont morts. ”

Mt 2:20

Moïse fut appelé hors d’Égypte avec le “premier-né” de Dieu, la nation d’Israël dont il était le conducteur.

Ex 4 :22, 23 
Hoshéa 11 :1 

Jésus fut appelé hors d’Égypte en tant que Fils premier-né de Dieu.

Mt 2 :15, 19-21

Moïse a jeûné  pendant 40 jours en un endroit désertique.

Ex 34 :28 

Jésus a jeûné pendant 40 jours en un endroit désertique.

Mt 4 :1, 2

Moïse vint au nom d’YHVH

Ex 3 :13-16 

Jésus vint au nom d’YHVH. Le nom de Jésus signifie d’ailleurs “ YHVH est salut ”.

Jean 5 :43

Moïse proclama le nom d’YHVH et fut utilisé par YHVH pour magnifier son nom.

Dt 32 :3 
Ex 9 :13-16 

Jésus proclama le nom d’YHVH et fut utilisé par YHVH pour magnifier son nom.

Jean 17:6, 26

Dieu a donné à Moïse toute l’autorité, comme venant de sa part.

Ex 4:16 ; 7 :1


Dieu a donné à Jésus toute l’autorité, comme venant de sa part.

Jean 3:35-36
Jean 10:18
Mt 28 :18

YHVH était avec Moïse

Exode 3:12
Hé 11:27

YHVH était/est avec Jésus

Jean 8:29

Moïse ne vit littéralement YHVH en personne, mais il eut avec lui des relations plus directes, plus suivies et plus intimes que tout autre prophète avant Jésus Christ. YHVH connaissait Moïse « face à face » et lui parlait « bouche à bouche ».

Nb 12 :6-8
Dt 34 :10-12

Jésus “le Premier-né de toute création ”, bénéficie d’une intimité sans pareille avec YHVH  et cela depuis le Commencement. Sur Terre, Jésus démontra également la relation directe et intime qu’il avait avec le Père au point de témoigner qu’il connaissait le Père et de lui parler « bouche à bouche ».

Jean 1 :18
Pr 8 :22-31
Mt 11 :27
Col 1:15
Jean 12 :28

 

 

Moïse était d’une humilité exceptionnelle.

Nb 12 :3

Jésus était d’une humilité exceptionnelle.

Mt 11:28-30

Moïse est qualifié de fidèle témoin d’YHVH

Hé 11 :24-29 ; 12 :1

Jésus est qualifié de fidèle témoin d’YHVH

Rév 1:5

Moïse est qualifié de serviteur de Dieu

Ps 105:26

Jésus est qualifié de serviteur de Dieu

Isaïe 42:1

Mt 12:18

Moïse est qualifié de chef

Actes 7:35

Jésus est qualifié de chef

Mi 5:2

Moïse a été l’élu Dieu

Ps 106:23

Jésus est l’élu de Dieu

Isaïe 42:1
Luc 9:36

YHVH a utilisé Moïse pour nourrir une grande foule.

Ex 16:2

YHVH a utilisé Jésus pour nourrir une grande foule.

Ex 6:48-51

Moïse a accompli toutes sortes de miracles stupéfiants.

Ex 14:21-31  Ps 78:12-54 

Jésus a accompli toutes sortes de miracles stupéfiants.

Mt 11:5
Mc 5:38-43
Luc 7:11-15, 18-23

Le premier miracle de Moïse fut de changer les eaux du fleuve Nil en sang

Ex 7 :20

Le premier miracle de Jésus fut de changer l’eau en vin (le vin symbolise le sang dans la nouvelle alliance)

Jean 2:7-9

Beaucoup des miracles de Moïse avaient un rapport avec l’eau.

Ex 7 :20
Ex 14 :21
Ex 17 :16
Nb 20 :11

Beaucoup de miracles de Jésus avaient un rapport avec l’eau.

Mt 14 :25
Jean 2 :7-9
Jean 8 :23-24

Moïse implora YHVH de pardonner les Israélites qui apeurés et rebelles refusaient d’entrer dans la Terre Promise et qui en plus tentèrent de cribler de pierres Josué et Caleb malgré tous les signes que Dieu opéra chez eux.

Nb 14 :11-16.

Nb 14 :19, 20.

Jésus implora YHVH de pardonner [les soldats romains et] les Israélites rebelles qui refusaient de croire que Jésus était le Messie et qui ont été responsables de sa souffrance et de sa mort malgré les signes que Dieu opéra chez eux.

Luc 23 :34

Moïse craignait d’être lapidé par les Israelites

Exode 17:4

 

Jésus craignait d’être lapidé par des juifs donc il se cacha et sortit du temple. A plusieurs reprises des juifs tentèrent de le lapider.

Jean 8:59
Jean 10:31

Les Israelites se rassemblèrent contre Moïse car se mirent à l’envier dans le camp

Ps 106:16
Nombres 16:3

 

C’est par envie que les prêtres en chef [les pharisiens] ont livré Jésus

Mc 15 :10

 

Moïse fut transfiguré dans la présence d’YHVH. Son visage rayonna. Le peuple le craignit mais il l’appela avec amour et lui exposa la parole de Dieu.

Ex 34 :29-35

 

Jésus fut transfiguré et tout son aspect rayonna. Ses disciples le craignirent mais il leur exposa la parole que Dieu révélait.

Mc 9 :2-9

Moïse a administré la « maison de Dieu ».

Nb 12 :7

Jésus a administré la « maison de Dieu »

Hé 3 :2-6

Moïse s’est offert a être effacé du livre de vie à la place de son peuple qui avait commis un grand pêché. Mais cela n’a pas semblé juste à YHVH.

Exode 32 :30-35

Jésus s’est offert pour porter les péchés de plusieurs. Cela a semblé juste à YHVH.

Is 53:10-11
Hé 9:28

YHVH a confié à Moïse la mission de délivrer son peuple d’Égypte, de l’esclavage. Moïse put alors être appelé de façon appropriée oint, “ Christ ”. (d’après la Bible « être oint » signifie recevoir de la part de Dieu une mission importante pour la réalisation de ses desseins).

Ex 3 :1-15
Dt 6 :21
Isaïe 63 :11
Hé 11 :24-26.

YHVH a confié à Jésus la mission de délivrer son peuple de l’esclavage du péché. Il devint Christ (Oint) après que le prophète Jean l’eut baptisé dans le Jourdain. Il reconnut dès lors qu’il était “ le Christ ” ou Messie.

Isaïe 53 :10
Dan 9 :24
Rom 6:5-6
Mc 14 :61, 62  Jean 4 :25, 26

Moïse fut le médiateur de l’alliance de la Loi entre
Dieu et la nation d’Israël.

Ex 19 :3-9 
Ex 24 :8

Jésus fut le médiateur de l’alliance nouvelle entre Dieu et l’“Israël [spirituel] de Dieu”.

Jr 31 :31
Ml 3 :1

Luc 22 :20 
Hé 8:6; 9:15 Ga 6 :16 

La première alliance fut scellée par le sang de taureaux et de boucs qui fut répandu sur tout Israël pour la rémission des péchés (car sans sang il n’y a pas d’alliance)

Ex 24 :5-8

Hé 9 :19-21

 

La nouvelle alliance fut scellée par le sang de Jésus Christ qui fut répandu sur l’«Israël [spirituel] de Dieu » pour la rémission des péchés (car sans sang il n’y a pas d’alliance)

Dan 9 :27
Hé 9 :13-15
Mt 26 :28

De même que, dans le désert, le serpent de cuivre fut placé sur une perche par Moïse ; il fut ainsi placé dans une position de maudit. Dans le désert, il était, semble-t-il, nécessaire, pour l’Israélite mordu par un des serpents venimeux envoyés par YHVH, de regarder le serpent de cuivre avec foi.

Jean 3 :13-15
Nb 21 :6-9 
Dt 21 :22, 23

De même le Fils de Dieu fut attaché sur un poteau apparaissant à beaucoup comme un malfaiteur et un pécheur, en quelque sorte dans une position de maudit devenant malédiction à notre place. De même, pour obtenir la vie éternelle grâce à Christ, il est nécessaire d’exercer la foi en lui.

Jean 3:13-15
Isaïe 53:3-4; 9-11
Ga 3 :13 
1P 2 :24

Moïse a rempli les fonctions de juge, de législateur et de conducteur (guide)

Ex 18 :13 ; 32 :34
Dn 9:25 
Mal 4 :4 

Jésus a rempli les fonctions de juge, de législateur et de conducteur (guide)

Mt 23 :10
Jean 5 :22, 23 ; 13 :34 

Moïse a rempli la fonction d’avocat auprès de YHVH

Nb 27 :5

 

Jésus est un avocat auprès de YHVH

1 Jean 2 :1

 

Moïse a rempli la fonction de prêtre auprès de YHVH

Ps 99 :6

Ex 24 :6

Jésus exerce la fonction de prêtre auprès de YHVH

Hé 3 :1

Hé 8 :1

Moïse a rempli la fonction d’intercesseur pour le peuple d’YHVH

Nb 21 :7

 

Jésus exerce la fonction d’intercesseur pour le peuple d’YHVH

Rm 8 :34

 

Moïse a rempli la fonction de prophète. D’ailleurs les prophéties de Moïse se sont accomplies.

Dt 18:15-22; 28:15-68

Jésus a également rempli la fonction de prophète. D’ailleurs les prophéties de Jésus se sont accomplies.

Mt 24
Mc 13

Moïse a choisit 12 hommes (des chefs d’Israël) chacun représentant une des 12 tribus d’Israël.

Nb 1 :44

Jésus a choisit 12 apôtres chacun représentant une des 12 tribus d’Israël spirituel.

Mt 11 :1
Mt 19 :28
Luc 6 :13

Moïse désigna Soixante-dix hommes des anciens d’Israël

Nb. 11 :16, 24

 

Jésus désigna Soixante-dix autres

Luc 10 :1

Moïse savait où il allait mourir et pourquoi il allait mourir

Dt 34 :4, 5

Jésus savait où, quand (après avoir été baptisé Jésus savait qu’il ne lui restait plus que 3,5 ans à vivre), comment, pourquoi il allait mourir.

Dan 9:24-27
Mt 20:17-19
Jean 13 :1
Zch 12 :10, 13 :6

Moïse a achevé l’œuvre qu’YHVH lui a donné

Ex 40:33

Jésus a achevé l’œuvre qu’YHVH lui a donné

Jean 17:4

Après la mort de Moïse, Dieu fit disparaître son corps

Dt 34:5, 6 
Jude 9

Après la mort de Jésus, Dieu fit disparaître son corps

Actes 2:31 

 

 

Par Bruno V.
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Jeudi 18 juin 2009

 

Le terme français “ propitiation ” désigne l’action de “ rendre (Dieu) propice, c’est-à-dire favorable ” ; dans la Bible, il implique l’idée de “ couvrir les péchés ”. Dans les Écritures hébraïques, on le rencontre surtout dans les livres du Lévitique et des Nombres. Kaphar est le vocable hébreu traduit par “ faire propitiation ” ; on pense qu’il signifiait primitivement “ couvrir ”, peut-être même “ effacer ”.

                                                L'homme et la propitiation


Il faut que les péchés de l’homme soient couverts, que propitiation soit faite pour lui ; la raison en est le péché héréditaire (1R 8:46 ; Ps 51:5 ; Ec 7:20 ; Rm 3:23), péché qui a pour cause non pas Dieu, mais l’homme lui-même (Dt 32:4, 5). Adam, qui perdit la vie éternelle dans la perfection, transmit le péché et la mort à ses descendants (Rm 5:12), lesquels, par voie de conséquence, se trouvèrent tous sous le coup d’une condamnation à mort. Si l’homme devait retrouver la possibilité de vivre éternellement, alors, selon un principe juridique que Jéhovah fit consigner plus tard dans la Loi mosaïque, à savoir le principe d’équivalence, il faudrait que la chose offerte en propitiation ait même valeur que ce qui a été perdu par Adam. — Dt 19:21.

Dans la Bible, le mot “ propitiation ” implique donc la notion de “ couvrir ” ou de “ donner en échange ” ; ce qu’on donne en échange d’une autre chose, comme “ couverture ”, doit en être la réplique même. Ainsi, tout ce qui donnera satisfaction pour quelque chose qui a été perdu doit correspondre à cette chose, la couvrir complètement, en être l’équivalent exact, sans rien en moins ni rien en plus. Aucun humain imparfait ne peut fournir pareille couverture, opérer une telle propitiation, pour faire recouvrer la vie humaine dans la perfection à l’un quelconque des hommes ou à tous les hommes (Ps 49:7, 8). Propitiation ne serait faite pour ce qu’Adam a perdu qu’à la condition de fournir un sacrifice pour le péché ayant même valeur qu’une vie humaine parfaite.

YHVH
 Dieu institua chez les Israélites les offrandes de propitiation, qui préfiguraient le grand sacrifice de propitiation à venir. C’est à YHVH et non à l’homme que revient le mérite d’avoir conçu et révélé le moyen de propitiation pour couvrir le péché héréditaire et permettre de lever la condamnation à mort qu’il entraînait. 

                                                Les sacrifices de propritiation             

Selon les instructions de Dieu, les Israélites devaient offrir des sacrifices pour le péché afin de faire propitiation (Ex 29:36 ; Lv 4:20). Le jour des Propitiations, chaque année, avait une importance particulière. Ce jour-là, le grand prêtre d’Israël offrait des sacrifices d’animaux et faisait propitiation pour lui-même, pour les autres Lévites, et pour les tribus non sacerdotales d’Israël (Lv 16). Les animaux à sacrifier devaient être sans défaut, signe que la perfection serait exigée de leur antitype. En outre, le fait qu’on donnait la vie de la victime, son sang étant versé pour faire propitiation, révèle que faire propitiation coûte quelque chose (Lv 17:11). Les sacrifices pour le péché qu’offraient les Israélites et les différents rites du jour annuel des Propitiations leur faisaient sans aucun doute prendre conscience que leur condition de pécheurs était quelque chose de grave et qu’il fallait que propitiation soit réellement faite pour leur personne. Cependant, les sacrifices d’animaux ne pouvaient pas véritablement faire propitiation pour le péché de l’homme, parce que la bête est inférieure à l’homme, lequel a reçu la domination sur elle. — Gn 1:28 ; Ps 8:4-8 ; Hé 10:1-4 

                                            Accomplissement en Jésus-Christ

Les Écritures grecques chrétiennes font sans équivoque le lien entre la propitiation à faire pour les péchés des hommes et Jésus Christ. En lui les types et les ombres de la Loi mosaïque trouvent leur accomplissement, car il est Celui que préfiguraient les différents sacrifices d’animaux prescrits par cette Loi. Homme parfait, sans péché, Jésus fut le sacrifice pour le péché pour tous les descendants d’Adam qui, au bout du compte, seront délivrés du péché héréditaire et de la mort (2Co 5:21). Christ “ a offert un seul sacrifice pour les péchés à perpétuité ” (Hé 10:12), et il est indiscutablement “ l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ”. (Jn 1:29, 36 ; 1Co 5:7 ; Ap 5:12 ; 13:8 ; voir aussi Is 53:7.) Le pardon n’est possible que si du sang est répandu (Hé 9:22), et les chrétiens qui marchent dans la lumière ont l’assurance que ‘ le sang de Jésus le Fils de Dieu les purifie de tout péché ’. — 1Jn 1:7 ; Hé 9:13, 14 ; Ap 1:5.

La vie humaine parfaite de Jésus offerte en sacrifice est le sacrifice antitypique pour le péché. Voilà la chose de valeur qui opère la libération des humains, qui les rachète du péché héréditaire et de la mort (Tt 2:13, 14 ; Hé 2:9). Christ en personne déclara : “ Le Fils de l’homme lui-même est venu, non pas pour être servi, mais pour servir et donner son âme comme rançon [gr. : lutron] en échange de beaucoup. ” (Mc 10:45). Étant donné que Jésus était parfait, donc semblable à Adam avant le péché du premier homme, son sacrifice a réellement fait propitiation pour ce qu’Adam avait perdu en péchant. — 1Tm 2:5, 6 ; Ép 1:7.


                                            La réconciliation rendue possible


Le péché crée une séparation entre Dieu et l’homme, car YHVH condamne le péché. Pour que le fossé entre l’homme et son Créateur puisse être comblé, il fallait donc que le péché soit réellement couvert (Is 59:2 ; Hab 1:13 ; Ép 2:3). Mais Jéhovah Dieu a rendu possible la réconciliation entre lui et les humains pécheurs grâce à l’homme parfait Jésus Christ. Ainsi, l’apôtre Paul écrivit : “ Nous nous glorifions aussi en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, grâce à qui nous avons maintenant reçu la réconciliation. ” (Rm 5:11). Pour obtenir la faveur de Jéhovah, il faut accepter la réconciliation que Dieu offre par l’intermédiaire de Jésus Christ. Ce n’est que par ce moyen qu’il est possible d’accéder à la condition qui fut celle d’Adam avant qu’il ne pèche. Dieu révéla tout son amour en rendant cette réconciliation possible. — Rm 5:6-10.

                                                 La propritiation de la justice

Il fallait cependant que la justice soit satisfaite. L’homme, qui avait été créé parfait, perdit en péchant son état de perfection, et c’est ainsi qu’Adam et ses descendants se trouvèrent sous le coup de la condamnation divine. L’attachement aux principes de justice exigeait que Dieu exécute sur Adam la sentence de sa loi, par suite de la désobéissance de l’homme. Mais, poussé par l’amour, Dieu conçut le moyen qu’est la substitution, moyen qui donnerait satisfaction à la justice et qui permettrait, sans que la justice soit violée d’aucune manière, aux descendants repentants du pécheur Adam d’obtenir le pardon et de retrouver la paix avec Dieu (Col 1:19-23). YHVH donc “ a envoyé son Fils comme sacrifice propitiatoire pour nos péchés ”. (1Jn 4:10 ; Hé 2:17.) Un sacrifice propitiatoire est un sacrifice qui a pour but de rendre Dieu propice, c’est-à-dire favorable. Le sacrifice propitiatoire de Jésus ôte à Dieu la raison qu’il avait de condamner une créature humaine et permet d’étendre à cette créature la faveur et la miséricorde divines. Ce sacrifice de propitiation ôte le fardeau qu’est le péché ainsi que la condamnation à mort qui en résulte, en ce qui concerne l’Israël spirituel et tous les autres humains qui l’acceptent. — 1Jn 2:1, 2 ; Rm 6:23.

L’idée de substitution ressort nettement de certains textes bibliques relatifs à la propitiation. Par exemple, Paul fit observer que “ Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures ” (1Co 15:3) et que “ Christ, par rachat, nous a libérés de la malédiction de la Loi en devenant malédiction à notre place [à la place des Juifs], parce qu’il est écrit : ‘ Maudit est tout homme pendu à un poteau. ’ ” (Ga 3:13 ; Dt 21:23). Pierre expliqua : “ Il a porté lui-même nos péchés dans son propre corps sur le poteau, afin que nous puissions en finir avec les péchés et vivre pour la justice. Et ‘ par ses meurtrissures vous avez été guéris ’. ” (1P 2:24 ; Is 53:5). Il écrivit encore : “ Christ lui-même est mort une fois pour toutes en ce qui concerne les péchés, un juste pour des injustes, pour qu’il puisse vous conduire à Dieu. ” — 1P 3:18.

                                                  La base de la propitiation

Jean écrit “ces choses” relatives au péché, au pardon et à la purification afin que nous ne pratiquions pas le péché. Ses paroles devraient nous inciter à faire de vigoureux efforts pour ne pas pécher (I Corinthiens 15:34). Cependant, si nous commettons “un péché” et si nous sommes repentants, nous avons “un assistant auprès du Père, Jésus Christ, un juste”, qui plaide notre cause auprès de Dieu (Hébreux 7:26; voir Jean 17:9, 15, 20). Jésus est un “sacrifice propitiatoire”. Sa mort satisfait la justice et donne à Dieu la possibilité d’exercer sa miséricorde et d’ôter le fardeau qu’est le péché dans le cas des Israélites spirituels, mais aussi le péché “du monde entier”, y compris de la “grande foule”. (Romains 6:23; Galates 6:16; Apocalypse 7:4-14.) Profonde est notre gratitude pour ce sacrifice.

                        Un acte d’amour qui doit être payé de retour par la foi     
                                           
Dieu et Christ ont, à propos de cette propitiation faite pour les péchés héréditaires des humains, donné un parfait exemple d’amour (Jn 3:16 ; Rm 8:32 ; 1Jn 3:16). Cependant, pour bénéficier de cette propitiation, il faut se repentir vraiment et exercer la foi. YHVH n’agréait pas les sacrifices de Juda quand ils n’étaient pas offerts avec le bon état d’esprit (Is 1:10-17). Dieu envoya Christ “ comme offrande de propitiation, grâce à la foi en son sang ”. (Rm 3:21-26.) Ceux qui, avec foi, acceptent la disposition divine en vue de la propitiation opérée par le moyen de Jésus Christ peuvent obtenir le salut, mais pas ceux qui la refusent (Ac 4:12). Enfin, pour quiconque ‘ pratique le péché volontairement après avoir reçu la connaissance exacte de la vérité, il ne reste plus pour les péchés aucun sacrifice, mais il y a une certaine attente terrible du jugement ’. — Hé 10:26-31.

                                          La
prophétie messianique de Daniel

Si les Écritures hébraïques emploient souvent le terme hébreu traduit par messie, ou oint, pour désigner les rois et les prêtres de l’ancien Israël, il faut noter que des déterminatifs accompagnent chaque fois ce terme dans le texte hébreu lorsqu’il est fait mention de ces oints “secondaires”. Toutefois, il y a un texte où le terme hébreu rendu par messie apparaît sans aucun déterminatif, ce qui indique que dans ce passage, il désigne le Messie par excellence. Voyons ce que nous dit ce passage:

Soixante-dix semaines [d’années] ont été fixées comme terme à ton peuple et à ta ville sainte pour éteindre la rébellion, mettre fin aux péchés, effacer l’iniquité et établir une justice éternelle (...). Sache donc et comprends bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à reconstruire Jérusalem jusqu’à un prince oint [“au messie, au guide”, Chouraqui], il y a sept semaines [d’années]; et durant soixante-deux semaines [d’années], [elle] sera de nouveau rebâtie — rues et fossés des remparts — mais en pleine détresse des temps. Et après ces soixante-deux semaines [d’années] un oint [“le messie”, Chouraqui] sera supprimé.” — Daniel 9:24-26.

Détail intéressant, les Écritures parlent ici de l’instauration d’une justice éternelle. Mais celle-ci n’est pas attribuée au règne du Messie. En revanche, elle est associée à sa mise à mort!

En outre, nous apprenons que ces événements sont liés à l’action de “mettre fin aux péchés”. Voilà quelque chose de singulier, car d’après les Écritures hébraïques nous avons tous une inclination innée à faire le mal, ou à pécher. Pour prendre un exemple, en Genèse 8:21, les paroles de Dieu sont ainsi rapportées: “Les conceptions du cœur de l’homme sont mauvaises dès son enfance.” Nous connaissons aussi cet autre passage: “Il n’est pas d’homme juste sur terre qui fasse le bien sans jamais faillir.” (Ecclésiaste 7:20). Pourtant, malgré cette inclination qui est propre à tous les humains et que nous ne parvenons pas à dominer complètement, l’apparition du Messie et sa mort procurent la ‘fin du péché’! Il n’y a rien d’étonnant alors que cela soit rattaché à ‘l’instauration d’une justice éternelle’!

Par ailleurs, Daniel 9 déclare que l’apparition du Messie et sa mort ‘effaceraient l’iniquité’ [‘absoudraient le tort’, Chouraqui]. Dans les Écritures hébraïques, l’équivalent hébreu de ce terme est employé pour l’action de couvrir les péchés, action obtenue grâce aux sacrifices d’animaux (Exode 29:36). Mais, chose bizarre, Daniel parle d’absolution, ou d’effacement, non en rapport avec la mort d’un animal quelconque, mais plutôt en relation avec la mort du Messie!

                                           Un
“sacrifice expiatoire” pour les autres
 

Il convient de noter que, tandis que Daniel 9:24-26 a trait à une propitiation de substitution, il existe un autre passage des Écritures hébraïques (Ésaïe 52:13 à 53:12) qui décrit en termes clairs la propitiation comme l’action de ‘mourir et de souffrir à la place de’. Cette prophétie parle avec précision des souffrances et de la mort d’un individu qui par ce moyen fait propitiation pour (efface ou absout) les péchés des autres. Ce texte parle effectivement de son âme qui devient une offrande de culpabilité pour les péchés des autres! Voyons ce que ce passage d’Ésaïe nous rapporte concernant ce serviteur de Dieu:

Méprisé, repoussé des hommes, homme de douleurs, expert en maladies, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte. Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait (...). Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison. (...) Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous. (...) Qui pourrait décrire sa destinée? Car il s’est vu retrancher du pays des vivants, les coups qui le frappaient avaient pour cause les péchés des peuples. (...) S’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire il [verrait] une postérité destinée à vivre de longs jours, et (...) l’œuvre de l’Éternel [prospérerait] dans sa main. Délivré de l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur; par sa sagesse le juste, mon serviteur fera aimer la justice à un grand nombre et prendra la charge de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai son lot parmi les grands; avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort (...), lui, qui n’a fait que porter le péché d’un grand nombre et qui a intercédé en faveur des coupables.”


Ésaïe parle ici de l’instauration de la justice par une personne qui est ‘écrasée par nos iniquités’ comme un “sacrifice expiatoire” et qui de ce fait porte “notre crime à tous”. Puisque Daniel 9:24-26 précise que le Messie ferait propitiation, Ésaïe 52:13 à 53:12 doit également se rattacher à l’œuvre du Messie.

                                                     L’explication
d’un paradoxe

Mais si le Messie devait souffrir et mourir pour effacer les péchés des autres, comment pouvait-il gouverner comme roi, comme Ésaïe l’avait également prophétisé? Ésaïe fit lui-même allusion à cette contradiction apparente en disant du Messie: “[En s’offrant] lui-même comme sacrifice expiatoire” [ZK] “il (...) prolongera les jours [Chouraqui]” et “avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort” [ZK]. Comment soutenir semblable paradoxe? Comment est-il possible à une personne de ‘prolonger les jours’ après ‘s’être livrée elle-même à la mort’?

Un serviteur de Dieu souleva un jour cette question: “Lorsque l’homme meurt, revivra-t-il?” (Job 14:14). Les Écritures hébraïques répondent résolument par oui. Non seulement elles rapportent les cas d’hommes ramenés à la vie par les prophètes de Dieu, mais elles parlent aussi d’une époque où “beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière du sol se réveilleront”. — Daniel 12:2 (comparez avec I Rois 17:17-24; II Rois 4:32-37; 13:20, 21).

Ainsi, pour que s’accomplisse la Parole de Dieu, le Messie devait être ramené à la vie ou ressuscité. C’est seulement alors qu’il serait en mesure de gouverner en tant que roi et de procurer à l’humanité de plus amples bienfaits. Les paroles de David s’appliqueraient alors à lui avec à-propos: “Car tu n’abandonneras pas mon âme au Cheol [la tombe].” — Psaume 16:10. Au premier siècle, les disciples juifs de Jésus comprirent après coup le sens de ces prophéties des Écritures. C’est pourquoi ils ne considérèrent plus les souffrances et la mort de Jésus comme un handicap l’empêchant d’être le Messie. Au contraire, ils tinrent ces événements de la vie de Jésus pour des preuves corroborant qu’il était bien le Messie.

                                 
De plus, Dieu est “juste”; il adhère toujours à ses critères de justice. Il a satisfait à la justice par le moyen de la rançon et il peut “pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice” si nous confessons notre condition de pécheurs et exerçons la foi dans le sacrifice de Jésus (Hébreux 9:11-15). Par sa mort, le Messie a emporté les péchés, tout comme le bouc qui portait les péchés du peuple et qu’on envoyait ensuite dans le désert le Jour des Propitiations (Lévitique 16:20-22; Ésaïe 53:5, 8, 11, 12; I Pierre 2:24). Certains apostats disaient: “Nous n’avons pas péché”, ce qui revenait à ‘faire de Jéhovah un menteur’. Mais “Dieu (...) ne peut mentir”, et sa Parole montre que tous les humains, imparfaits, pèchent bel et bien (Tite 1:2; Ecclésiaste 7:20; Romains 3:23). Si nous disons: “Nous n’avons pas péché”, cela signifie que la parole de Dieu n’est pas “en nous”, qu’elle n’est pas dans notre cœur. — Voir Hébreux 8:10.Ensuite, Jean définit la base qui permet la purification du péché (I Jean 1:8 à 2:2). Si nous disons: “Nous n’avons pas de péché”, nous nions le fait que tous les humains imparfaits sont pécheurs, et “la vérité n’est pas en nous”. (Romains 5:12.) Mais Dieu est “fidèle” et il nous pardonne “si nous [lui] confessons nos péchés” et adoptons une attitude repentante qui nous pousse à renoncer au mal (Proverbes 28:13). À propos de ceux qui sont admis dans la nouvelle alliance, Dieu a dit: “Je ne me souviendrai plus de leur péché.” (Jérémie 31:31-34; Hébreux 8:7-12). En leur pardonnant, il se montre fidèle à cette promesse.

                                          Pourquoi
était-il si difficile de l’accepter?

Cependant, la nation juive dans sa grande majorité eut du mal à accepter l’idée d’un messie mourant et souffrant. Cela était dû sans aucun doute aux croyances répandues de l’époque. Ainsi, de nombreux Juifs croyaient qu’il leur était possible de triompher de leur inclination innée au mal en observant scrupuleusement la Loi mosaïque, la Torah. De telles personnes espéraient “mettre fin aux péchés” de leur propre chef et par conséquent elles n’éprouvaient pas le besoin qu’un messie meure et efface leurs péchés.

Selon un autre enseignement d’alors, les Juifs seraient déclarés justes par Dieu uniquement parce qu’ils étaient les descendants d’Abraham. De cette façon, si la justice était attribuée d’emblée aux Juifs, le besoin d’un messie qui ‘ferait aimer la justice à un grand nombre’ ne se ferait nullement sentir. C’est pourquoi, comme l’explique Klausner, “à l’époque de Jésus, l’idée d’un messie qui devait être mis à mort dépassait tout entendement (...) pour les Juifs”.

Pendant environ un siècle après la mort de Jésus, le peuple juif refusa de croire en un messie qui serait mis à mort. C’est alors qu’un changement se produisit. 

Par Bruno V.
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Dimanche 26 avril 2009

L’expressionFils de Dieu " désigne principalement Christ Jésus. Parmi les autrespersonnes appeléesfils de Dieu " se trouvent les créatures spirituelles intelligentes que Dieu fit venir à l’existence, l’homme Adam avant qu’il ne pèche, et les humains avec qui Dieu entretenait des rapports sur le fondement de relations d’alliance.


"
 Les fils du vrai Dieu. "

 
La Bible mentionne pour la première fois " les fils du vrai Dieu " en Genèse 6:2-4. D’après ce récit, ces fils " remarquèrent les filles des hommes : ils virent qu’elles étaient belles ; et ils se mirent à prendre pour eux des femmes, c’est-à-dire toutes celles qu’ils choisirent ". C’était avant le déluge universel.


De nombreux commentateurs disent que ces ‘ fils de Dieu ’ étaient eux-mêmes des humains, plus précisément des hommes de la lignée de Seth. Ils s’appuient sur le fait que la lignée de Seth était celle par laquelle vint Noé, qui craignait Dieu, et que contrairement à elle les autres lignées issues d’Adam, celle de Caïn et celles de tous ses autres fils (
Gn 5:3, 4), furent anéanties au déluge. Ainsi, d’après eux, dire que " les fils du vrai Dieu " prirent pour femmes " les filles des hommes " signifie que les Sethites se marièrent avec des descendantes du méchant Caïn.


Toutefois, rien ne montre que Dieu ait fait une telle distinction entre les lignées familiales à cette époque. Aucun élément biblique ne vient confirmer qu’il soit ici question de mariages entre la lignée de Seth et celle de Caïn, ni que ces unions aient amené la naissance d’" hommes forts " dont parle le verset 4. Il est vrai que l’expression " fils des hommes [ou : " des humains "] " (que les tenants de l’explication ci-dessus opposent à l’expression " fils de Dieu ") est souvent utilisée dans un sens péjoratif, mais ce n’est pas systématique. — Voir
Ps 4:2 ; 57:4 ; Pr 8:22, 30, 31 ; Jr 32:18, 19 ; Dn 10:16.


Les 
fils angéliques de Dieu. 


En revanche, il y a une explication qui se trouve étayée dans les Écritures. L’expression " 
fils du vrai Dieu " figure ensuite en Job 1:6, et là elle désigne manifestement les fils spirituels de Dieu assemblés en sa présence, parmi lesquels se présenta aussi Satan, qui venait de " rôder par la terre ". (Jb 1:7 ; 2:1, 2) De même, en Job 38:4-7, " les fils de Dieu " qui " poussaient des acclamations " lorsque Yahvé ‘ posa la pierre angulaire ’ de la terre étaient indiscutablement ses fils angéliques, et non des humains descendant d’Adam (lequel n’avait pas encore été créé). Pareillement, " les fils de Dieu " en Psaume 89:6 sont sans aucun doute des créatures célestes, et non terrestres.


Les partisans de l’explication donnée plus haut ne veulent pas voir dans " 
les fils du vrai Dieu " de Genèse 6:2-4 des créatures angéliques, car, disent-ils, le contexte dans son intégralité évoque la méchanceté des hommes. Cependant, cette objection n’est pas valable puisque l’intrusion pernicieuse de créatures spirituelles dans les affaires humaines pouvait, sans l’ombre d’un doute, favoriser ou accélérer l’accroissement de la méchanceté des hommes. À l’époque où Jésus était sur la terre, sans être matérialisés sous forme visible les esprits méchants étaient à l’origine de la conduite extrêmement mauvaise de certains humains. Il est logique qu’une immixtion des fils angéliques de Dieu dans les affaires humaines soit signalée dans le récit de la Genèse précisément parce qu’elle explique en grande partie la gravité de la situation qui régnait sur terre avant le déluge.


À l’appui, on a ce qu’écrivit l’apôtre Pierre au sujet des " esprits en prison, qui, autrefois, avaient désobéi, quand la patience de Dieu attendait aux jours de Noé " (
1P 3:19, 20), et au sujet des " anges qui avaient péché ", mentionnés en rapport avec le " monde ancien " de l’époque de Noé (2P 2:4, 5). On a aussi les propos de Jude concernant " les anges qui n’ont pas gardé leur position originelle, mais ont abandonné leur demeure naturelle ". (Jude 6.) Si on nie que " les fils du vrai Dieu " de Genèse 6:2-4 étaient des créatures spirituelles, alors ces déclarations des écrivains chrétiens deviennent énigmatiques, car plus rien n’explique en quoi les anges désobéirent, ni le rapport qui existe entre cette désobéissance et l’époque de Noé.


Il est certain que des anges se matérialisèrent parfois en prenant un corps humain, allant jusqu’à manger et boire avec les hommes (
Gn 18:1-22 ; 19:1-3). De l’affirmation de Jésus selon laquelle les hommes et les femmes ressuscités ne se marient ni ne sont donnés en mariage, mais sont comme " des anges dans le ciel ", on déduit qu’il n’y a pas de mariage entre ces créatures célestes, car rien n’indique qu’il existe chez eux une distinction mâle-femelle (Mt 22:30). Toutefois, cela ne veut pas dire que les créatures angéliques étaient incapables de se matérialiser sous une forme humaine et de contracter mariage avec des femmes. Il est à noter qu’aussitôt après sa remarque sur les anges qui n’avaient pas gardé leur position originelle et avaient abandonné leur " demeure naturelle " (il veut sûrement parler ici de l’abandon du monde invisible), Jude ajoute : " Pareillement Sodome et Gomorrhe et les villes d’alentour, après qu’elles eurent commis, de la même manière que ceux-là, la fornication avec excès et furent allées après la chair pour un usage contre nature, sont placées devant nous comme un exemple qui est un avertissement. " (Jude 6, 7). Ainsi, tous ces éléments bibliques concordants montrent qu’aux jours de Noé des anges dévièrent et s’adonnèrent à des actes contraires à leur nature spirituelle. Il n’y a donc, semble-t-il, aucune raison valable de douter que les ‘ fils de Dieu ’ de Genèse 6:2-4 soient des fils angéliques.


Le 
premier fils humain et ses descendants. 


Ayant été créé par Dieu, Adam fut le premier " 
fils de Dieu " humain (Gn 2:7 ; Lc 3:38). Lorsqu’il fut condamné à mort pour avoir péché volontairement et fut expulsé du lieu protégé de Dieu qu’était l’Éden, il fut en quelque sorte renié par Dieu et perdit le lien filial qui l’unissait à son Père céleste. — Gn 3:17-24.


Ses descendants naquirent avec un penchant héréditaire au péché . Étant nés de quelqu’un que Dieu avait rejeté, ils ne pouvaient revendiquer la relation de fils de Dieu simplement de par leur naissance. C’est ce que l’apôtre Jean indique en
Jean 1:12, 13. Il montre que ceux qui ont reçu Christ Jésus, qui exerçaient la foi dans son nom, se sont vu accorder " pouvoir de devenir enfants de Dieu [...] nés, non du sang ou d’une volonté de chair ou de la volonté de l’homme, mais de Dieu ". Ainsi, la filiation par rapport à Dieu n’est pas considérée comme quelque chose que reçoivent automatiquement tous les descendants d’Adam à la naissance. Comme ce texte et d’autres le montrent, depuis qu’Adam est tombé dans le péché, pour que des humains soient appelés " fils " de Dieu il faut qu’ils soient reconnus par lui d’une façon particulière. On en a un exemple dans les relations qu’il a entretenues avec Israël.


"
 Israël est mon fils. "


 S’adressant à Pharaon, qui se prenait pour un dieu et un fils du dieu égyptien Râ, Yahvé appela Israël " 
mon fils, mon premier-né ", et intima cet ordre au monarque : " Renvoie mon fils pour qu’il me serve. " (Ex 4:22, 23). Par conséquent, Dieu considérait toute la nation d’Israël comme son " fils ", parce qu’elle était son peuple choisi, un " bien particulier, parmi tous les peuples ". (Dt 14:1, 2.) Si Yahvé est appelé le " Créateur " d’Israël, " Celui qui l’a formé ", son " Père ", Celui du nom de qui ce peuple était appelé, c’est non seulement parce qu’il est la Source de toute vie, mais plus précisément parce que, conformément à l’alliance abrahamique, il avait produit ce peuple (voir Ps 95:6, 7 ; 100:3 ; Is 43:1-7, 15 ; 45:11, 12, 18, 19 ; 63:16). Il avait ‘ aidé Israël dès le ventre ’, c’est-à-dire, de toute évidence, dès le commencement de son histoire en tant que peuple. Il l’avait ‘ formé ’ par ses manières d’agir envers lui et par l’alliance de la Loi, mettant ainsi au point les caractéristiques et les structures de cette nation (Is 44:1, 2, 21 ; voir la façon dont Dieu s’adressa à Jérusalem en Éz 16:1-14 et les paroles de Paul en Ga 4:19 et en 1Th 2:11, 12). Yahvé avait protégé, porté et corrigé les Israélites, il avait subvenu à leurs besoins comme un père l’aurait fait pour son fils (Dt 1:30, 31 ; 8:5-9 ; voir aussi Is 49:14, 15). Comme un " fils ", la nation devait contribuer à la louange de son Père (Is 43:21 ; Ml 1:6). Sans cela, Israël démentirait sa qualité de fils (Dt 32:4-6, 18-20 ; Is 1:2, 3 ; 30:1, 2, 9), ce que firent certains Israélites qui adoptèrent une conduite honteuse et qui furent appelés ‘ fils de bélial ’ (expression hébraïque littérale traduite par " vauriens " en Dt 13:13 et dans d’autres textes ; voir aussi 2Co 6:15). Ils devinrent des " fils renégats ". — Jr 3:14, 22 ; voir aussi 4:22.


C’était en considérant l’ensemble de leur nation, en raison de leurs relations d’alliance, que Dieu traitait les Israélites comme des fils. En effet, Dieu se désigne lui-même non seulement comme leur " Auteur ", mais aussi comme leur " Racheteur ", voire comme leur " propriétaire-époux ", plaçant Israël, par cette dernière expression, dans la relation d’une femme vis-à-vis de lui (
Is 54:5, 6 ; voir aussi Is 63:8 ; Jr 3:14). Selon toute apparence, c’est en pensant à leurs relations d’alliance et en reconnaissant devoir à Dieu la formation de leur nation que les Israélites s’adressaient à Yahvé en l’appelant " notre Père ". — Is 63:16-19 ; voir aussi Jr 3:18-20 ; Ho 1:10, 11.


Éphraïm devint la tribu prééminente du royaume du Nord, celui des dix tribus, son nom désignant souvent l’ensemble de ce royaume. Puisque Yahvé avait décidé qu’Éphraïm recevrait de son grand-père Jacob la bénédiction du fils premier-né à la place de Manassé, le véritable fils premier-né de Joseph, il était exact qu’il dise " mon premier-né " pour parler de la tribu d’Éphraïm. —
Jr 31:9, 20 ; Ho 11:1-8, 12 ; voir aussi Gn 48:13-20.


Des 
 fils  israélites à titre individuel. 


Dieu appela aussi ‘ 
fils ’, dans un sens particulier, certains membres de la nation d’Israël. Le Psaume 2, attribué à David en Actes 4:24-26, s’applique sans doute en premier à lui lorsqu’il parle du " fils " de Dieu (Ps 2:1, 2, 7-12). Comme l’indique le contexte du passage des Actes précité, ce psaume s’accomplit plus tard en la personne de Christ Jésus. Puisque, d’après le contexte du psaume, Dieu s’adressa non pas à un bébé, mais à un adulte, quand il dit : " Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je suis devenu ton père ", cette filiation résultait du fait que Dieu avait choisi spécialement David pour la royauté et agissait comme un père envers lui (voir Ps 89:3, 19-27). D’une manière semblable, Yahvé parla de Salomon le fils de David en ces termes : " Moi je deviendrai son père, et lui deviendra mon fils. " — 2S 7:12-14 ; 1Ch 22:10 ; 28:6.


La perte de la position de fils.

Lorsque Jésus était sur la terre, les Juifs prétendaient encore avoir Dieu pour " Père ". Pourtant, Jésus déclara sans ménagement à certains opposants qu’ils venaient ‘ de leur père le Diable ’, car ils écoutaient l’adversaire de Dieu, accomplissant sa volonté et ses œuvres ; ils montraient ainsi qu’ils n’étaient " pas de Dieu ". (Jn 8:41, 44, 47.) Voilà qui montre encore que les descendants d’Adam ne peuvent être fils de Dieu de par quelque ascendance selon la chair, mais avant tout grâce aux relations spirituelles que Dieu peut leur donner d’entretenir avec lui. De plus, ces relations exigent que les " fils " gardent la foi en Dieu, en manifestant ses qualités, en se soumettant à sa volonté et en servant fidèlement son dessein et sa cause.

 

Les fils de Dieu chrétiens.

Comme cela ressort clairement de Jean 1:11, 12, seuls quelques membres de la nation d’Israël, ceux qui exercèrent la foi en Jésus Christ, reçurent " pouvoir de devenir enfants de Dieu ". Le sacrifice rédempteur du Christ affranchit ce " reste " de Juifs (Rm 9:27 ; 11:5) de l’alliance de la Loi, alliance qui, quoique bonne et parfaite, les condamnait comme pécheurs à l’esclavage du péché. Ainsi, Christ les libéra pour qu’ils reçoivent " l’adoption comme fils " et deviennent héritiers grâce à Dieu. — Ga 4:1-7 ; voir aussi Ga 3:19-26. Des gens des nations, autrefois " sans Dieu dans le monde " (Ép 2:12), se réconcilièrent aussi avec Dieu grâce à la foi en Christ et entrèrent dans la relation de fils. — Rm 9:8, 25, 26 ; Ga 3:26-29.


Tout comme Israël, ces chrétiens constituent un peuple d’alliance, parce qu’ils sont introduits dans la " nouvelle alliance " validée grâce à l’application du sang versé de Christ (
Lc 22:20 ; Hé 9:15). Cependant, Dieu traite avec ces chrétiens individuellement en les admettant dans cette alliance. Ayant entendu la bonne nouvelle et exercé la foi, ils sont appelés à être cohéritiers du Fils de Dieu (Rm 8:17 ; Hé 3:1), sont " déclarés justes " par Dieu en raison de leur foi dans la rançon (Rm 5:1, 2), et sont ainsi " enfantés par la parole de vérité " (Jc 1:18), ‘ naissant de nouveau ’ en qualité de chrétiens baptisés, engendrés ou produits comme fils de Dieu par son esprit, promis à la vie spirituelle dans les cieux (Jn 3:3 ; 1P 1:3, 4). Ils ont reçu, non un esprit d’esclavage tel qu’il en est résulté de la faute d’Adam, mais ‘ un esprit d’adoption comme fils, par lequel ils crient : " Abba, Père ! " ’, " Abba " étant une appellation intime et affectueuse (Rm 8:14-17). Grâce à la médiation et à la prêtrise supérieures de Christ, ainsi qu’à la faveur imméritée de Dieu exprimée par son moyen, ces chrétiens engendrés de l’esprit ont avec Dieu un lien de filiation plus intime que celui qu’avait l’Israël selon la chair. — Hé 4:14-16 ; 7:19-25 ; 12:18-24.


Comment
reste fils de Dieu.


Leur " nouvelle naissance " pour cette espérance vivante (
1P 1:3) n’est pas en elle-même une garantie qu’ils resteront toujours fils de Dieu. Ils doivent être " conduits par l’esprit de Dieu ", non par leur chair pécheresse, et ils doivent se montrer disposés à souffrir comme le Christ (Rm 8:12-14, 17). Il leur faut être " des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés " (Ép 5:1), reflétant les qualités divines que sont la paix, l’amour, la miséricorde et la bonté (Mt 5:9, 44, 45 ; Lc 6:35, 36), être " irréprochables et innocents " de toutes les choses qui caractérisent la " génération tortueuse et pervertie " dans laquelle ils vivent (Ph 2:15), se purifier des pratiques injustes (1Jn 3:1-4, 9, 10), obéir aux commandements de Dieu et accepter sa discipline. — 1Jn 5:1-3 ; Hé 12:5-7.


Comment
atteindre la pleine adoption comme fils. 


Bien qu’ils soient appelés à être enfants de Dieu, tant qu’ils sont dans la chair ils ne possèdent qu’un " gage de ce qui est à venir ". (
2Co 1:22 ; 5:1-5 ; Ép 1:5, 13, 14.) C’est pourquoi l’apôtre, même en considérant déjà ses frères chrétiens et lui comme des " fils de Dieu ", pouvait néanmoins dire : " Nous aussi, qui avons les prémices, à savoir l’esprit, oui nous gémissons en nous-mêmes, tandis que nous attendons ardemment d’être adoptés comme fils, d’être libérés de notre corps par rançon. " (Rm 8:14, 23). C’est donc après avoir vaincu le monde en restant fidèles jusqu’à la mort qu’ils deviennent fils à part entière, en étant ressuscités comme fils spirituels de Dieu et " frères " de Christ Jésus, son Fils principal. — Hé 2:10-17 ; Ré 21:7 ; voir aussi Ré 2:7, 11, 26, 27 ; 3:12, 21.


Ceux qui sont enfants spirituels de Dieu, appelés à cet appel céleste, savent qu’ils le sont, car ‘ l’esprit de Dieu lui-même témoigne avec leur esprit qu’ils sont enfants de Dieu ’. (
Rm 8:16.) Cela signifie sans doute que leur esprit a agi comme une force irrésistible dans leur vie, les poussant à se sentir concernés par ce que dit l’esprit de Dieu par l’intermédiaire de Sa Parole inspirée lorsqu’elle parle de cette espérance céleste, et à être sensibles à la façon dont Dieu agit à leur égard par cet esprit. Ainsi, ils acquièrent la certitude d’être effectivement les enfants spirituels et les héritiers de Dieu.


La
liberté glorieuse des enfants de Dieu. 


L’apôtre parle de " la gloire qui va être révélée en nous " et ajoute que " l’attente impatiente de la création attend la révélation des
fils de Dieu ". (Rm 8:18, 19.) Puisqu’il s’agit pour ces fils d’une gloire céleste, cette " révélation " de leur gloire doit forcément être précédée de leur résurrection pour la vie au ciel (voir Rm 8:23). Cependant, cela signifie davantage encore, car 2 Thessaloniciens 1:6-10 parle de la " révélation du Seigneur Jésus " qui fera venir la punition judiciaire sur ceux qui sont jugés défavorablement par Dieu, " à l’époque où il viendra pour être glorifié au sujet de ses saints ". — Voir APOCALYPSE.


Puisque, selon Paul, " la création " attend cette révélation
qui lui permettra d’être " libérée de l’esclavage de la corruption " et d’avoir " la liberté glorieuse des enfants de Dieu ", il est évident que d’autres personnes en plus de ces " fils de Dieu " célestes doivent profiter de leur révélation glorieuse (
Rm 8:19-23). Il est vrai que le terme grec traduit par " création " peut désigner toute créature, humaine ou animale, ou la création en général. Paul dit que la " création " en question est dans une " attente impatiente ", qu’elle " attend ", qu’elle a été " soumise à la futilité, [mais] non de son propre gré ", qu’elle " sera libérée de l’esclavage de la corruption [pour avoir] la liberté glorieuse des enfants de Dieu ", et qu’elle ‘ gémit ensemble ’ comme les " fils " chrétiens gémissent en eux-mêmes ; toutes ces expressions s’appliquent, sans équivoque possible, à la création humaine, à la famille humaine et non à la création en général qui compte les animaux, la végétation ou les autres œuvres de Dieu, animées ou inanimées (voir Col 1:23). Il faut donc en déduire que la révélation glorieuse des fils de Dieu fraie la voie pour que d’autres humains entrent dans des relations de réelle filiation avec Dieu et qu’ils aient la liberté liée à ces relations.


Puisque Christ Jésus est celui dont il fut prédit qu’il deviendrait le " Père éternel " (
Is 9:6) et puisque les " fils de Dieu " chrétiens deviennent ses " frères " (Rm 8:29), logiquement il doit y avoir d’autres membres de la famille humaine qui obtiendront la vie grâce à Christ Jésus et qui sont, non pas ses cohéritiers ni des rois et prêtres adjoints, mais ses sujets sur lesquels il règne. — Voir Mt 25:34-40 ; Hé 2:10-12 ; Ré 5:9, 10 ; 7:9, 10, 14-17 ; 20:4-9 ; 21:1-4.


On peut également remarquer que
Jacques (1:18) parle des " fils de Dieu " engendrés de l’esprit comme d’" une sorte de prémices " des créatures de Dieu, expression semblable à celle qui désigne, en Révélation 14:1-4, les " cent quarante-quatre mille " qui sont " achetés d’entre les humains ". Qui dit " prémices " suppose d’autres fruits ensuite, donc, vraisemblablement, la " création " de Romains 8:19-22 concerne ces ‘ fruits suivants ’, ou ‘ fruits secondaires ’, les humains qui, grâce à la foi en Christ Jésus, parviendront finalement à la qualité de fils dans la famille universelle de Dieu.


En parlant du " système de choses " à venir et de la " résurrection d’entre les morts " pour vivre dans ce système-là, Jésus déclara que les personnes concernées deviennent " enfants de Dieu en étant enfants de la résurrection ". —
Lc 20:34-36.


Tout ce qui précède montre que la ‘ filiation ’ des humains par rapport à Dieu peut être considérée sous plusieurs aspects. Dans chaque cas, il convient donc de considérer cette filiation dans le contexte pour déterminer ce qu’elle inclut et la nature exacte de la relation filiale.

Jésus-Christ , le Fils de Dieu.


L’Évangile selon Jean met particulièrement l’accent sur l’existence préhumaine de Jésus, " la Parole ", et explique que " la Parole devint chair et résida parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle d’un fils unique-engendré et qui vient d’un père ". (
Jn 1:1-3, 14.) Les déclarations de Jésus montrent bien que sa filiation par rapport à Dieu n’a pas commencé seulement avec sa naissance en tant qu’humain, par exemple celle-ci : " Les choses que j’ai vues chez mon Père, moi je les dis " (Jn 8:38, 42 ; voir aussi Jn 17:5, 24), et d’autres déclarations explicites faites par ses apôtres sous l’inspiration divine. — Rm 8:3 ; Ga 4:4 ; 1Jn 4:9-11, 14.


"
Unique-engendré. " 


Certains commentateurs récusent la traduction du mot grec monogénês par l’expression "
unique-engendré ". Ils font remarquer que la deuxième partie du mot (génês) ne vient pas de génnaô (engendrer), mais de génos (genre), et que par conséquent ce terme désigne ‘ l’unique représentant d’une catégorie ou d’un genre ’. Ainsi, de nombreuses versions présentent Jésus comme le " Fils unique " (BFC [Jn 1:14 ; 3:16, 18] ;  ; Sg) plutôt que comme le " fils unique-engendré " de Dieu (Jn 1:14 ; 3:16, 18 ; 1Jn 4:9). Cependant, bien que l’un et l’autre composant ne contiennent pas le sens verbal de naître, l’utilisation qui en est faite emporte manifestement l’idée d’origine ou de naissance, car le mot grec génos signifie " souche, parenté, progéniture, race ". Il est rendu par " race " en 1 Pierre 2:9. La Vulgate de Jérôme rend monogénês par unigenitus, ce qui signifie " unique-engendré " ou " unique ". De nombreux lexicographes reconnaissent que ce mot a un lien avec la naissance ou l’origine.


Dans son ouvrage (
Greek and English Lexicon of the New Testament, 1885, p. 471), Edward Robinson donne de monogénês la définition suivante : " Unique-né, unique-engendré, c.-à-d. enfant unique. " W. Hickie (dans Greek-English Lexicon to the New Testament, 1956, p. 123) lui prête aussi le sens d’" unique-engendré ". Et un dictionnaire explique : " μονο- [mono-] ne se rapporte pas à la source, mais à la nature de la provenance. μονογενής [monogénês] signifie donc : unique-engendré, seul engendré, c.-à.-d. sans frère ni sœur, ce qu’on peut rendre [...] simplement par : unique. Il désigne le seul enfant qu’ont des parents, principalement par rapport à eux. [...] Mais il peut également être utilisé dans un sens plus large, sans référence à l’extraction, si bien qu’il veut dire : unique, incomparable, sans pareil. " — Theologisches Wörterbuch zum Neuen Testament, par G. Kittel, vol. IV, 1942, p. 745, 746.


Voici ce que dit le même ouvrage (
p. 747-749) au sujet de l’utilisation de ce terme dans les Écritures grecques chrétiennes, ou " Nouveau Testament " : " Il a le sens de : unique. [...] En [Jean] 3, 16. 18 ; 1 Jn 4, 9 ; [Jean] 1, 18, la position de Jésus n’est pas simplement comparée à celle d’un fils unique par rapport à son père ; elle est celle du fils unique par rapport à son Père. [...] En Jn 1, 14. 18 ; 3, 16. 18 ; 1 Jn 4, 9, en aucun cas μονογενής ne désigne seulement le caractère unique ou incomparable de Jésus ; il est à tous ces endroits expressément assimilé au Fils [...] ou considéré comme tel [Jean] 1, 14. Dans Jn, μονογενής se rapporte à l’extraction de Jésus. Il est μονογενής en qualité d’unique. "


Compte tenu de ces déclarations et du témoignage clair des Écritures elles-mêmes, il n’y a aucune raison de critiquer les traductions qui montrent que Jésus n’est pas simplement le Fils unique, ou incomparable, de Dieu, mais qu’il est aussi son " Fils unique-engendré ", donc issu de Dieu au sens de produit par Dieu. C’est ce que confirment les écrits apostoliques qui présentent ce Fils comme " le premier-né de toute création " et comme " Celui qui est né [forme de génnaô] de Dieu " (
Col 1:15 ; 1Jn 5:18) ; par ailleurs, Jésus lui-même déclare être " le commencement de la création de Dieu ". — Ré 3:14.


Jésus est le " premier-né " de Dieu (
Col 1:15) parce qu’il est la première création de Dieu, appelée " la Parole " dans son existence préhumaine (Jn 1:1). Le mot " commencement " en Jean 1:1 ne peut désigner le " commencement " de Dieu le Créateur puisqu’Il est éternel et n’a pas eu de commencement (Ps 90:2). Il s’agit donc du commencement de la création, lorsque la Parole, son Fils premier-né, a été produite par Dieu. Le terme " commencement " est utilisé dans d’autres textes de la même façon pour parler du début d’une période, d’une carrière ou d’une façon de se conduire, tels le " commencement " de la vie chrétienne de ceux à qui Jean adressa sa première lettre (1Jn 2:7 ; 3:11), le " commencement " du comportement rebelle de Satan (1Jn 3:8), ou le " commencement " de la déviation de Judas par rapport à la justice (Jn 6:64). Jésus est le " Fils unique-engendré " (Jn 3:16) en ce sens qu’il est le seul des fils de Dieu, humains ou spirituels, à avoir été créé par Dieu seul, car tous les autres ont été créés par l’intermédiaire ou ‘ par le moyen ’ de ce Fils premier-né. — Col 1:16, 17 


Engendré de l’esprit, retour à la condition de fils céleste.


Bien sûr, lorsqu’il naquit en tant qu’humain, Jésus était toujours Fils de Dieu, comme il l’avait été au cours de son existence préhumaine. Sa naissance ne fut pas le fruit d’une conception par la semence, ou le sperme, d’un homme descendant d’Adam, mais eut lieu par l’opération de l’esprit saint de Dieu (
Mt 1:20, 25 ; Lc 1:30-35 ; voir aussi Mt 22:42-45). Jésus parla de sa filiation en rapport avec Dieu à l’âge de 12 ans, lorsqu’il dit à ses parents terrestres : " Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? " Ils ne saisirent pas le sens de ces paroles, pensant peut-être que par " Père " il entendait Dieu seulement dans le sens où les Israélites en général utilisaient ce mot, comme on l’a vu précédemment. — Lc 2:48-50.


Toutefois, environ 30 ans après sa naissance en tant qu’humain, lorsque Jésus fut baptisé par Jean le baptiseur, l’esprit de Dieu vint sur lui et Dieu lui dit : " Tu es mon Fils, le bien-aimé ; je t’ai agréé. " (
Lc 3:21-23 ; Mt 3:16, 17). C’est sans doute à ce moment-là que l’homme Jésus ‘ naquit de nouveau ’ pour être un Fils spirituel ayant l’espérance de retourner vivre au ciel, et il fut oint par l’esprit afin d’être le roi et le grand prêtre établi par Dieu (Jn 3:3-6 ; voir aussi 17:4, 5 ). Dieu s’est exprimé de façon semblable lors de la transfiguration sur la montagne, vision dans laquelle Jésus apparut dans une gloire royale (voir Mt 16:28 et 17:1-5). En rapport avec la résurrection de Christ d’entre les morts, Paul fit une application d’une partie du Psaume 2, lorsqu’il cita ces paroles de Dieu : " Tu es mon fils, je suis devenu ton Père en ce jour ", et il fit également une application d’un extrait de l’alliance de Dieu avec David, à savoir : " Moi je deviendrai son père, et lui deviendra mon fils. " (Ps 2:7 ; 2S 7:14 ; Ac 13:33 ; Hé 1:5 ; voir aussi Hé 5:5). Par le moyen de sa résurrection pour la vie spirituelle, Jésus fut " déclaré Fils de Dieu " (Rm 1:4) et " déclaré juste dans l’esprit ". — 1Tm 3:16.


Ainsi, il apparaît que tout comme David avait pu en tant qu’humain adulte ‘ devenir fils de Dieu ’ dans un sens particulier, de même Christ Jésus ‘ devint Fils de Dieu ’ d’une manière spéciale, au moment de son baptême et à sa résurrection, et aussi, semble-t-il, au moment où il fut investi de la pleine gloire du Royaume.


Fausse
accusation de blasphème. 


Parce qu’il disait que Dieu était son Père, certains Juifs hostiles accusèrent Jésus de blasphème contre lui, disant : " Toi, bien qu’étant un homme, tu te fais dieu. " (
Jn 10:33). Dans ce passage, la plupart des traductions mettent " Dieu ". Néanmoins, la Bible de la Pléiade traduit ce terme par " dieu ", avec un d minuscule ; un dictionnaire donne comme sens de théos en Jean 10:33 : " Un dieu, une divinité. " (Dictionnaire grec-français du Nouveau Testament, par M. Carrez et F. Morel, Pierrefitte, 1985, p. 117 ; voir aussi The Emphatic Diaglott). En fait, dans sa réponse, Jésus lui-même corrobore cette option en citant Psaume 82:1-7. En effet, ce texte ne désignait pas des personnes appelées " Dieu ", mais " des dieux " et " des fils du Très-Haut ".

Comme le contexte l’indique, Yahvé appelait " 
dieux " et " fils du Très-Haut " dans ce psaume les juges israélites qui pratiquaient l’injustice, la situation exigeant qu’il juge personnellement ‘ au milieu de ces dieux ’. (Ps 82:1-6, 8.) Puisque Yahvé avait appliqué de tels termes à ces hommes, Jésus ne se rendait assurément coupable d’aucun blasphème en disant : " Je suis le Fils de Dieu. " Tandis que les œuvres de ces " dieux " magistrats démentaient qu’ils soient " fils du Très-Haut ", les œuvres de Jésus prouvaient immanquablement qu’il était en union, en accord, avec son Père, par des relations harmonieuses avec lui. — Jn 10:34-38.

Par Bruno V.
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Jeudi 1 janvier 2009
 

Au total plus de 300 prophéties, dans la totalité de l'Ancien-Testament rendent témoignage de Jésus-Christ. Ce n'est pas étonnant si Jésus-Christ lui-même a prononcé ces mots aux israélites :

" Jean 5 : 39 Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi. "

Messie (en hébreux) et Christ (en grec), signifient "Oint", c'est-à-dire désigné par " Yahvé " pour une mission spécifique. En ayant été baptisé, Jésus était devenu le Messie. Les juifs du temps de Jésus étaient dans l'attente du Christ (Luc 3:15).

Voici quelques prophéties et l'accomplissement de ces mêmes prophéties démontrant que Jésus-Christ est le Messie tant attendu.

Évènement

 

Prophétie

Esaïe 55 : 11

Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : Elle ne retourne point à moi sans effet , sans avoir exécuté ma volonté Et accompli mes desseins.

Réalisation

Jean 14 : 29

Et maintenant je vous ai dit ces choses avant qu'elles arrivent , afin que, lorsqu'elles arriveront , vous croyiez.

 

Postérité de la femme

Genèse 3:15

 

Galates 4:4

 

Epoque de sa venue et lieu de sa naissance

Daniel 9:25-26

 

Matthieu 2:16

Massacre des enfants à sa naissance

Jérémie 31:15

 

Matthieu 2:16-18

 

Lieu de sa naissance

Michée 5:2

 

Matthieu 2:1

Appelé hors d'Egypte

Osée 11:1

 

Matthieu 2:14-15

 

Annoncé par un précurseur

Malachie 3:1.21

 

Jean 1:29-30

Matthieu 17:10-13

 

Il est l'Oint de Dieu chargé d'une mission

Isaïe 61:1-2

 

Luc 4:18-21

 

Début de son ministère

Isaïe 9:1-2

 

Matthieu 4:12-17

 

Prédication en paraboles

Psaume 78:2

 

Matthieu 13:31-35

 

Guérison des aveugles

Isaïe 35:5

 

Matthieu 9:27-31

 

Guérison des sourds

Isaïe 29:18

 

Marc 7:32-35

 

Guérison des boiteux

Isaïe 35:6

 

Jean 5:2-9

 

Guérison des muets

Isaïe 32:4

 

Matthieu 9:32-34

 

Présence au Temple

Malachie 3:1

 

Matthieu 26:55

 

Louange des enfants

Psaume 8:2

 

Matthieu 21:16

 

Incrédulité des Juifs

Isaïe 53:1.3

 

Jean 12:37-38

 

Entrée à Jérusalem sur un âne

Zacharie 9:9

 

Luc 19:29-38

 

Haï sans cause

Psaume 35:19

 

Jean 15:22-25

 

Rejeté et méprisé

Isaïe 49:7

 

Jean 10:20

 

Trahi par un ami

Psaume 41:9

 

Matthieu 26:47-50

 

Trahi par 30 pièces d'argent

Zacharie 11:12

 

Matthieu 26:14-16

 

Prix de la trahison jeté au potier

Zacharie 11:13

 

Matthieu 27:3.7

 

Silencieux devant ses accusateurs

Isaïe 53:7

 

Marc 15:1-15

 

Frappé, maltraité

Michée 5:1

 

Marc 15:19

 

Supportant les crachats

Isaïe 50:6

 

Matthieu 26:67

 

Percé par les fils d'Israël

Zacharie 12:10

Zacharie 13:6

 

Marc 15:25

Jean 19:34,37

Vêtements tirés au sort

Psaume 22:18

 

Jean 19:6-7,23-24

 

Intercéde pour les coupables

Isaïe 53:12

 

Luc 23:34

Abreuvé de fiel et de vinaigre

Psaume 69:21

 

Matthieu 27:34

 

Ténèbres en plein jour

Amos 8:9

 

Matthieu 27:45

 

Aucun os brisé

Exode 12:46

 

Jean 19:33-36

 

Mort expiatoire (pour le rachat des transgressions de ceux qui portent foi en lui)

Isaïe 53:5-12

 

1 Pierre 3:18

 

Médiateur d'une nouvelle alliance pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance ( ce qui a vieilli disparaît )

Malachie 3:1

Jérémie 31:31-34

 

Hébreux 8:13

Hébreux 9:15

 

Mis dans un tombeau de riche

Isaïe 53:9

 

Matthieu 27:57-60

 

Ressuscité le troisième jour par Yahvé

Isaïe 53:10

 

Romains 8:11

Actes 10:40

 

Ascension au ciel et assis à la droite du Père

Psaume 110:1 Proverbes 30:4

Marc 16:19

 

Jérusalem et deuxième temple détruits par le "peuple d'un chef" et cela après la mise à mort du Messie.

 

Daniel 9:24-25

 

détruit en 70 ap.J.C.

par les romains (peuple du chef Pilate)

 

 

 

 

 

 Retour pour régner sur la Terre entière

 

Zacharie 14:3-4

Daniel 7:13-14

 

Actes 1:10-12

Marc 13:26-27

 

 

L'accomplissement de ces nombreuses prophéties, démontre que Jésus-Christ est réellement le Messie tant attendu .

Il existe beaucoup de gens célèbres dans le monde entier. Mais être célèbre ne signifie pas vraiment connaître cette personne. Des gens du monde entier ont déja entendu parler de Jésus-Christ, malgré que Jésus-Christ ait vécu il y a à peu près 2 000 ans, cela ne signifie pas que ces gens connaissent la véritable mission et nature de Jésus-Christ. Certains se sentent même confus par rapport à la véritable nature du Christ. Certains disent que Jésus a existé, mais que c'était simplement un homme bon et sage, d'autres affirmentque Jésus-Christ n'est rien d'autre qu'un prophète et d'autres encorent croient que Jésus est "le Dieu" et doit être adoré.

Il est important de savoir qui était réellement Jésus-Christ , voyons pourquoi :

" Jean 17 : 3 Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent , toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé , Jésus-Christ. "

Si la vie éternelle implique connaître "Yahvé" et "Jésus-Christ", plongeons-nous sur ce que nous dit la Bible à propos du Christ.

Par Bruno V.
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Texte Libre

Notre Père, qui es aux cieux,
Que ton nom soit sanctifié,
Que ton règne vienne,
Que ta volonté soit faite
Sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour
Pardonne-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés
Et ne nous soumets pas à la tentation,
Mais délivre-nous du mal.
Car c'est à toi qu'appartiennent le règne, la puissance et la gloire pour les siècles des siècles. Amen

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